REVUE DE PRESSE !
Mathilde Panot : « Oui bien sûr » on rétablit l’abaya !
Dimanche, sur BFMTV, Mathilde Panot n’a pas cherché la nuance. L’interdiction de l’abaya à l’école ?
« Absurde. »
En cas de victoire de Jean-Luc Mélenchon en 2027, on y revient ? « Sur l’abaya ? Oui bien sûr. »
Lundi, à Alès, Édouard Philippe a répondu sur le même registre, inversé : il est « consterné ».
La proposition de Mélenchon et de Panot lui « apparaît être une trahison de la laïcité ».
Huit mois avant la présidentielle, le premier clash net de la rentrée ne porte ni sur le budget ni sur l’Ukraine.
Il porte sur ce que l’école a le droit d’interdire.
Ce que LFI veut défaire
L’abaya n’est pas un « détail vestimentaire » tombé du ciel en 2026.
En août 2023, Gabriel Attal, alors ministre de l’Éducation, l’interdit dans les écoles, collèges et lycées publics, avec le qamis côté garçons.
Base juridique : la loi du 15 mars 2004, qui proscrit les signes et tenues « manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ».
Une note de service du 31 août 2023 le dit noir sur blanc.
Les signalements avaient explosé : 1 934 pendant l’année 2022-2023, contre 617 l’année précédente.
Le Conseil d’État a confirmé.
En référé dès septembre 2023, puis au fond en septembre 2024 : au regard du comportement des élèves, ces tenues s’inscrivent « dans une logique d’affirmation religieuse ».
Pas d’atteinte « grave et manifestement illégale » à la vie privée, au culte, à l’éducation ou à la non-discrimination.
L’affaire est tranchée trois fois. LFI propose de la rouvrir par décret politique.
L’argument de Panot est connu, et tourne en boucle depuis trois ans : deux jeunes filles, « exactement la même robe achetée exactement au même endroit », l’une « avait l’air arabe », on la bloque, l’autre passe.
Donc mesure raciste, donc à jeter.
Danièle Obono a enfoncé : « injuste, inutile et discriminatoire ».
Mélenchon, quelques jours plus tôt devant des militants, avait choisi un autre recours : « ceux qui sont musulmans et docteurs de la foi ont dit que l’abaya n’est pas une tenue islamiste ».
Le juge administratif n’a pas demandé son avis à un « docteur de la foi ».
Il a regardé l’usage dans la cour et le préau.
Une tenue n’a pas besoin d’être un dogme pour être un étendard.
Philippe joue 2004, Le Pen joue l’islamisme
Philippe, en déplacement auprès du maire d’Alès Christophe Rivenq, a calé sa réplique sur le socle républicain classique : « La loi qui interdit le port des insignes religieux à l’école est une bonne loi, elle est bien appliquée. »
Il ajoute être « consterné que quelqu’un qui se dit de gauche puisse trahir et fouler aux pieds le principe de laïcité et de surcroît à l’école ».
C’est le positionnement Horizons : héritier de 1905 et de 2004, face à une gauche accusée d’avoir basculé.
Marine Le Pen a frappé plus dur, et plus à droite : Mélenchon et LFI sont devenus « les sous-traitants de l’idéologie islamiste qui prend en otage les Français musulmans ».
Le projet de l’extrême gauche, selon elle : « instiller partout le poison du communautarisme ».
Attal, père de la circulaire, et Bruno Retailleau, qui accuse LFI de « draguer le vote musulman », se sont alignés dans la même journée.
Le plateau est donc occupé : centre, droite macroniste, droite LR, RN. LFI reste seule sur l’abrogation.
« Ça ne concernait absolument personne »
La phrase de Panot — « ça ne concernait absolument personne » — est la plus fragile.
À la rentrée 2023, le ministère comptait moins de 300 élèves concernées sur 12 millions, dont 67 avaient refusé de retirer la tenue.
Ce n’est pas « personne ».
C’est assez pour que des chefs d’établissement, déjà sous pression, aient demandé une règle claire.
Assez pour que des proviseurs aient reçu des menaces — y compris de mort — pour avoir appliqué la consigne.
Le Figaro a documenté le cas d’Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne : un chef d’établissement visé après avoir demandé à une élève de retirer l’abaya.
Réduire l’affaire à un « profilage » de deux robes identiques revient à nier le motif pour lequel Attal a agi : une poussée d’affirmation religieuse dans l’enceinte scolaire, pas un débat de stylisme.
Si la robe est « la même », ce n’est pas le tissu qui est en cause.
C’est le signal.
Ce que révèle le « oui bien sûr »
LFI ne propose pas un « assouplissement technique ».
Elle propose de casser un verrou que le Conseil d’État a validé au nom de la loi de 2004.
Derrière l’abaya, c’est le principe même — l’école comme espace soustrait aux marques religieuses ostensibles — qui est rouvert.
Après le voile de 2004, le test de 2023. Si 2027 appartient à Mélenchon, le test suivant s’écrira tout seul.
Philippe a raison de parler de laïcité.
Il a moins de titres à donner des leçons d’efficacité : la loi est « bien appliquée », dit-il, alors que les établissements savent que le dialogue préalable, les recours, les pressions locales et le chantage à la « discrimination » continuent d’user les équipes.
Le Pen a raison de nommer l’islamisme politique.
Elle en fait un levier de campagne, comme Philippe fait de 2004 un étendard centriste.
Reste le fait brut, et il suffit : la deuxième force de gauche à l’Assemblée promet, dès le lendemain d’une interview, de réintroduire à l’école publique un vêtement que la plus haute juridiction administrative a qualifié de manifestation religieuse ostensible.
Ce n’est pas un malentendu sur une robe.
C’est un programme.
Se tenir informé sur la gauche et l'extrême-gauche en France est d'une grande importance : ce sont des forces qui parfois visent à la déstabilisation de la société, en prenant le risque de conflits internes violents.
Notre devoir, en tant que journal libre et indépendant, c'est de vous raconter chaque jour les enjeux liés aux actions de la gauche en France.
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ET AUSSI
UN RAPPEL !
Défense de l’abaya : Rachid Mélenchon se soumet aux Mahométans

Pour Rachid Mélenchon et ses amis de la France soumise à l’allahisme, l’abaya n’est pas un sujet qui préoccupe la société française qui a d’autres chats à fouetter.
En expert de la taqiyah, il noie le poisson dans des considérations qui laissent penser que l’avenir de la France sera faite de sang et de terreur au cas où l’abaya serait bannie de l’espace public.
L’interdiction de l’abaya entraînera la colère des allahistes qui se sentent déjà persécutés. Et cette colère serait dirigée contre les mécréants.
Parler de l’abaya, c’est de l’islamophobie. Rien que ça, Rachid, tu n’as pas trouvé autre chose que l’abaya pour défendre les allahistes ?
Rachid, le sage, met en garde les Français contre une éventuelle interdiction de l’abaya.
Mais en vérité, son unique souci est d’attirer les voix sarrasines que de s’inquiéter de l’avenir de la France.
D’ailleurs, pour lui, la créolisation (comprendre l’islamisation) de la France est en marche.
Il faut que les Français commencent à s’adapter à cette nouvelle configuration.
Pour lui et ses comparses, l’école de la République laïque fait désormais partie du passé, car ils estiment que la topographie actuelle de la société française est en train de changer, par conséquent, cette dernière doit s’adapter aux nouveaux arrivants qui doivent jouir de leur mode de vie et surtout de leur culture sans aucune restriction.
Eh ouais Rachid, il y a un peu de racisme qui flotte dans l’air dans ce que tu dis.
Tu es train d’infantiliser les allahistes, et le politiquement correct va prendre un coup.
Jadis un laïcard obsédé, Rachid n’avait que la haine dans sa bouche contre le christianisme, et maintenant, il s’est mû en un défenseur acharné de l’abaya, dans le seul but de montrer qu’il est du côté des faibles, c’est-à-dire des mahométans faisant fi de ses premières années d’amour au socialisme qu’il a reniées en un mouvement de paupières pour une parcelle de gloire éphémère.
Il veut prouver aux allahistes qu’il est à leurs côtés dans leur conquête islamique.
Il monte au créneau pour leur exprimer son soutien sans faille, et en retour, ils ne doivent pas l’oublier, le jour où ils mettront un bulletin dans les urnes.
Et en 2024, lors des futures élections européennes, il espère les rallier à sa cause.
Bien joué, cher Rachid, tu es un as de la politique.
Rachid fait de la surenchère, il n’y a aucun doute.
Et toutes ses déclarations vont dans le même sens. Avec les allahistes, il joue sur du velours.
Il ne se contente pas du présent mais anticipe sur les événements.
D’ailleurs de socialiste, adepte de Mitterrand, il est devenu un fervent défenseur de la religion de paix et d’amour.
Plus islamophile que lui, tu crèves. N’est-ce pas, cher Rachid ?
Pourtant, tu étais un laïcard convaincu, pourquoi ton revirement brutal ?
Sa défense de l’abaya à l’école est un signe d’allégeance aux mahométans, et ça, il ne se prive pas de le montrer et de l’affirmer, au cas où un Saracène malintentionné remette en cause sa sincérité envers l’islam…
Et du coup, Rachid a sauté sur le Bouraq pour détruire la France chrétienne à laquelle, il voue une haine sans limite, afin de l’habiller d’une abaya.
Pourquoi développe-t-il cette haine pathétique ?
Seul Allah pourra expliquer la transformation de la pensée de Rachid, passant d’un athéisme agressif à une soumission pleine et entière à l’islam conquérant.
Y a-t-il une corrélation entre son néo-trotskisme mondialiste et l’islam globaliste ?
Son engagement pour l’islam n’est pas gratuit.
En politicien grossier, dont la ruse est la première des qualités, Rachid pense déjà à 2027.
Alors défendre l’abaya à l’école, c’est lorgner vers l’Élysée. Pour Rachid, tout est dans la symbolique, car il sait que la politique est l’art de l’hypocrisie.
Et il en abuse jusqu’à faire douter certains allahistes.
Mais pour lui, l’essentiel est d’occuper la place publique par des déclarations intempestives, quant aux sans-dents, ils attendront la venue du Messie pour les sauver de la fureur des Sarrasins.
L’étendard de l’abaya est un slogan porteur auprès des croyants islamiques, il suffit de tendre l’oreille pour écouter ce qu’ils disent. Le jour de revanche est arrivé.
‘Avec l’abaya et le halal’, nous vaincrons les infidèles chuchotent-ils sous le manteau.
‘Allah n’oublie jamais les siens.
Allah nous a envoyés Rachid afin de nous motiver à demeurer sur Son chemin’.
Un marché gagnant-gagnant, c’est un contrat qui dure dans le temps, et Rachid désire ardemment occuper le trône en 2027.
Et tout ce que Rachid veut, Allah le veut. C’est écrit…
Alors, Rachid motive ses troupes.
Et pour leur faire comprendre que l’abaya est halal à l’école, il les encourage à être persévérants.
La victoire est au bout du chemin, c’est pour bientôt, annone-t-il pour maintenir la flamme de son enthousiasme allahiste.
Mais parfois, Rachid se montre jaloux et colérique, et cette jalousie il l’a hérité d’Allah qui est lui-même jaloux et colérique.
C’est écrit dans le coran et la sunna.
Moi, je n’invente rien. Je ne fais que rapporter.
Le Prophète d’Allah a dit : « Allah est jaloux, le croyant aussi est jaloux. La jalousie d’Allah se manifeste quant le croyant commet ce qu’Il lui a interdit. », rapporté par Muslim.
Par conséquent, Rachid imite Allah pour prendre le pouvoir et aucun obstacle ne l’arrêtera.
Comme son esprit est en pleine ébullition, il se croit supérieur au commun des mortels.
Et toute réflexion qui va à l’encontre de sa pensée, devient haram par la magie de l’entourloupe et surtout de la diabolisation de tout ce qui lui rappelle d’où il vient.
Ainsi, il crée un monde à son image comme Allah avant lui. Il finit par confondre l’islam avec le néo-trotskisme. En vérité, il n’a pas tort. Il suffit de lire les textes des deux idéologies pour s’en apercevoir.
Et dans son délire métaphysique, il se prend déjà comme le futur envoyé d’Allah sur terre.
‘Sans moi, point de salut’ tel est le message qu’il envoie aux allahistes, en leur faisant comprendre qu’il est leur défenseur et sauveur en Occident mécréant.
Malheureusement pour Rachid, l’histoire et lui sont comme deux parallèles qui ne se rencontreront jamais.
En l’écoutant, on doute de sa sincérité.
Parfois, il brasse du vent.
Il oublie que l’islam est une religion abrahamique, et qu’elle est le prolongement du judaïsme, du mandéisme et du christianisme.
En apprenant cette vérité historique, il doit tomber des nues, lui, Rachid, le bouffeur de curés.
Rachid, sais-tu que Jésus est cité pas moins de trente-six (36) fois dans le coran ?
L’islam, qu’il le veuille ou non, est la création des judéo-nazaréens (nozâréens ou ébionites) qui ont manipulé les Ghassanides (les Arabes qui habitaient la Grande Syrie) pour conquérir Jérusalem et y reconstruire le temple du roi Saloman en vue du retour du Messie sur terre afin d’y instaurer le règne de Dieu.
L’as-tu oublié, Rachid ? C’est bien dommage pour toi et ceux qui te suivent.
Le rêve de Rachid se fracassera sur l’histoire de l’islam qui est avant tout une idéologie de conquête mortifère. Il semble oublier, l’ami Rachid, que les Judéo-Nazaréens qui furent les vrais pères fondateurs du coran et de l’islam premier s’étaient fait éradiquer par leurs élèves Sarrasins, une fois que la ville d’Urshalim (Jérusalem) fut conquise.
Rachid est dans un délire messianique comme, avant lui, les Nozâréens qui se sont fait entuber par les allahistes.
Pensant manipuler les Agarènes, les Judéo-Nazaréens s’étaient fait éradiquer du Moyen-Orient où il n’y a plus aucune trace rappelant leur passage.
Et pourtant, ils furent les précurseurs de l’idéologie islamique.
L’aveuglement de Rachid pourrait l’envoyer à l’enfer avant l’heure, car on ne joue pas impunément avec le diable.
Au nom de Jésus, ô Rachid, reviens sur terre et surtout ne monte pas au septième ciel, reste avec nous. STP….
Par Hamdane Ammar
Source : https://ripostelaique.com/defense-de-labaya-rachid-melenchon-
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