vendredi 23 octobre 2026

QUAND MACRON ET SES SBIRES FERMENT LES YEUX SUR LES CAMPS DJIHADISTES EN FRANCE !!

 TRIBUNE LIBRE !

Des camps d’entraînement du djihad au cœur de la France 

 

J’ai croisé et recroisé mes sources tant cette affaire me
 paraissait hénaurme.

 
Et puis les guérillas urbaines d’octobre ont confirmé à peu près tout ce 
qu’on m’avait dit.

Les émeutiers formés en sections d’assaut testant les défenses de la ripoublique ne sont pas apparus par génération spontanée. 

Des énergumènes pillards et incontrôlables ne deviennent pas du jour au lendemain des paramilitaires disciplinés. 

Se déployant vers des objectifs ciblés comme des commandos bien entraînés avant de disparaître. Aussi lorsque leurs chefs disent « la prochaine fois, les armes parleront », on doit les prendre au sérieux.


Moussa Darmanin a désarmé les Gaulois, mais pas les allogènes

Des fusils de chasse aux carabines à air comprimé, en passant par les pistolets à bouchons et les canifs, tout a été saisi. 

Mais pas les mortiers de feux d’artifice ni les tromblons de foire, pourtant armes par destination. 

Les différentes polices, directe, secrète, parallèle ou perpendiculaire s’en sont donné à cœur joie pour désarmer des gens pacifiques. 

En majorité ruraux ou vivant dans des petites villes.

Par contre, pas une descente dans les caves des cités interdites qui regorgent de fusils d’assaut AK-47 et de pistolets-mitrailleurs Uzi model 46 importés du Kosovo et d’Ukraine. 

S’ajoutant aux armes de poing appréciées de la voyoucratie, objets de juteux trafics pour les mafias : Glock 17 et 19, Colt 45 chambré 11,43, Tokarev TT-33 et Makarov. Avec des Sig Sauer SP2022 arrachés à des flics français qui les abandonnent à l’ennemi pour garder la vie sauve, puisqu’il leur est interdit de se défendre.


Le plateau de Millevaches, ça vous parle ?

Ces mille vaches ne constituent pas un syndicat de cognes comme les nuls en géographie pourraient l’imaginer. 

Au temps des rois, ce territoire peu peuplé situé entre Corrèze, Creuse et Haute-Vienne était un repaire de brigands et un refuge pour les huguenots.

 Puis ce fut un bastion de la Résistance et un sanctuaire pour les proscrits dans les années quarante. 

Sa géographie semble être réutilisée à de mauvaises fins de nos jours.

Des individus louches, sans foi ni loi, vivant d’expédients et de la charité des services sociaux, qui se qualifient eux mêmes de zadistes s’y sont installés dès les années 1970. 

Ils rejetaient le système capitaliste autant que la gauche classique. 

Beaucoup étaient des bobos citadins glandeurs venus là pour buller tranquilles, en se disant qu’ils seraient bien accueillis par les bouseux puisque ces bons sauvages votaient à gauche. 

Mais le courant n’est pas passé avec ces « alternatifs ».

Squattant des maisons délaissées, occupant des ruines retapées ou créant des campements de nomades sans que les pouvoirs publics s’y opposent, ils ont fabriqué un microcosme à leur image. 

Des fugitifs de droit commun visés par des mandats d’arrêt, des clandestins nantis de faux papiers et des écolo-terroristes. 

Anti routes, anti chemins de fer, anti avions. 

Contre les agriculteurs et les éleveurs qui bossent. 

Une armada de parasites présentant en vitrine aux médias quelques barjots déjantés style vieux hippies attardés.


Militer pour le bilan carbone et foutre le feu partout, c’est antinomique. Mais la logique est étrangère à ces furieux !

Le maire LR de Limoges accuse les zadistes du plateau de Millevaches d’être impliqués dans l’incendie de l’Hôtel de Ville.

 Pas de preuves formelles mais la police scientifique travaille… 

En attendant les conclusions de la criminalistique, les indices abondent dans ce territoire rural, classé parc naturel, que les écolos ne se gênent pas pour polluer. 

Suscitant la méfiance et l’hostilité des paysans avec lesquels des tensions palpables existent.

Après la destruction d’une grande partie de la mairie lors de l’intifada du 17 octobre, le crime était signé d’un tag « Vive la Commune ». 


En cherchant un peu, on a débusqué un trentenaire originaire de la Creuse fiché « S » pour son appartenance à la mouvance islamo-gauchiste, déjà connu pour des faits de violences sur les flics et considéré par les enquêteurs comme le probable cerveau de l’opération. 

Un complice inculpé de tentative d’assassinat a été arrêté jeudi par le RAID.


Camps d’entraînement de terroristes, parcours du combattant, stands de tir, les soupçons se précisent.

Le premier lanceur d’alerte fut Bartolomé Lenoir, mathématicien de 35 ans qui dirige l’association Contribuables associés, militant pour la baisse des impôts et de la dépense publique. 

Pour cet élu député de la Creuse en 2024 sous l’étiquette UDR (Ciotti) allié du RN, le plateau est une base arrière de l’ultragauche. 

Il réclame régulièrement au gouvernement la dissolution de ces milices dites antifas et a lancé une pétition contre les zadistes. 

Sans être entendu jusqu’à présent. 

Mais il n’est plus seul.

Mercredi 22 octobre, Lenoir a interpellé le ministre de l’Intérieur, lors des questions à l’Assemblée. « Le gouvernement a-t-il, oui ou non, sous estimé les menaces de l’ultragauche dans le Limousin ? ». 

Laurent Nuñez moins arrogant qu’à son habitude a répondu que « ces mouvances qui appartiennent à l’ultragauche sont suivies de très près ». 

Un bon début.  Mais peut mieux faire.

David Lisnard, le maire de Cannes candidat potentiel à la présidentielle, a lui aussi ciblé le plateau de Millevaches. 

Mardi sur RTL, il a dénoncé l’existence de camps de terroristes d’extrême gauche composés d’individus qui s’entraînent à la guérilla urbaine, acquièrent du matériel lourd pour combattre la police et se préparent aux gardes à vue en attendant que des bavards véreux prennent le relais.

Ces accusations ne surprennent pas des élus locaux qui dénoncent depuis plusieurs années une « terre de non-droit », où les manifestations folkloriques et sportives locales sont systématiquement perturbées car elles représentent trop les traditions. 

Pour un agriculteur qui a eu le courage de se montrer à la télé, « c’est l’ultragauche aux dérives écologistes qui est de plus en plus présente sur le plateau depuis 2008 et l’affaire de Tarnac ». 

Du nom d’un village corrézien où des membres d’une mouvance ultra-gauchiste avaient été arrêtés pour le sabotage de lignes SNCF, avant que ça tourne en eau de boudin dix ans plus tard.


Comme pour les zones de non-droit périurbaines, les pouvoirs publics s’enferrent dans le déni. Malgré les preuves.

Le parquet national antiterroriste affirme n’avoir jamais ouvert de procédure relative à des camps d’entraînement sur le plateau des Millevaches. 

Puisque aucun membre des renseignements territoriaux n’en a jamais parlé.

 Ils feraient mieux de ne pas s’en vanter. 

Cela pourrait faire un méchant boomerang quand la vérité éclatera.

Il est pour le moins étrange qu’ils n’aient pas vu les nombreuses exactions revendiquées par l’ultragauche comme l’incendie de véhicules Enedis à Limoges en 2020, suivi de la destruction d’une antenne-relais en Haute-Vienne en 2021 et des sabotages ferroviaires au cours de l’été 2024.


D’autres temporisateurs sont moins péremptoires : « Que le plateau de Millevaches soit une zone refuge pour des gens vivant en marge du système ça, c’est sûr. 

Qu’il y ait quelques individus violents parmi eux, je ne le conteste pas. 

De là à dire qu’il y a des camps d’entraînement, c’est faux » a réagi Philippe Brugère, maire de Meymac et président du Parc naturel régional de Millevaches.

 Est-ce un moyen de protéger sa mairie des pyromanes révolutionnaires ?


Un ancien camp de vacances EDF a été accaparé pour le siège de leur cour des miracles.

Dans une forêt entre Creuse et Corrèze, à Faux-la-Montagne, yourtes et cabanes ont été installées de façon illégale.

 Servant de locaux à un « Syndicat de la Montagne limousine » pour défendre et mettre en œuvre leur vision du territoire. 

Ils prônent de relocaliser l’usage des ressources, comprendre se servir sans rien débourser. 

Réclament un accès pour tous à la terre et au logement, comprendre déposséder les gens. 

Et surtout (nous y voilà !) ils exigent un droit de séjour permanent pour les étrangers et les repris de justice.


La mobilisation de plusieurs centaines de ces voyous contre les méga-bassines, des réserves d’irrigation, qui avaient entraîné de violents affrontements en 2023 à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) entre militants radicaux et forces de l’ordre, a été leur galop d’essai.

 La réponse molle de la ripoublique fut un encouragement à continuer des actes de violence qu’ils assument en affirmant que la démocratie est conflictuelle.

 Sans voir la nuance entre des débats et des votes d’un côté, et de l’autre les agressions, les menaces, les extorsions, et les attaques à main armée.

Par Christian Navis

Climats sous influence entièrement remanié

 

Source :  https://climatorealist.blogspot.com/

 


 

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