samedi 24 octobre 2026

FUSILLADE À TRAPPES ! ENCORE UN GRAND MENSONGE DE NOTRE PRÉSIDENT !

 

 


TRIBUNES LIBRES !

 

Fusillade à Trappes : un mort, quatre blessés. 

Le PNAT ouvre une enquête

Un homme a ouvert le feu à Trappes et La Verrière.
 Le parquet antiterroriste enquête sur une possible attaque raciste.
Photo ©Dimitar DILKOFF / AFP
Photo ©Dimitar DILKOFF / AFP

Article mis à jour le 23/10/2026 à 18h03.

Un homme a ouvert le feu à l’arme automatique sur des passants, vendredi matin, à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines. 

Les tirs ont fait au moins un mort et quatre blessés graves, dont une fillette de 12 ans. « Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines. 

Dans cette terrible épreuve, la nation se tient à leurs côtés », a réagi Emmanuel Macron. 

De son côté, Jordan Bardella a dénoncé un « acte barbare d’une gravité inouïe ».

L’homme se prénommerait Kevin et serait âgé de 39 ans. Il a été interpellé rapidement par des policiers à Coignières (Yvelines), a précisé une source policière.

 Selon Le Parisien, l’assaillant a fait usage d’un pistolet-mitrailleur de type Sten.

 Facilement maniable et redoutable à courte distance, cette arme est notamment restée célèbre pour son rôle au sein de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’affaire et a ouvert une enquête pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec une circonstance aggravante liée à l’appartenance réelle ou supposée des victimes à une race, une ethnie, une nation ou une religion.  

« Ce à quoi on a assisté aujourd’hui, c’est un attentat à connotation raciste, 

 

probablement islamophobe », a déclaré Ali Rabeh, maire de Trappes, accusé par le RN de « pactiser avec les islamistes ».

 

 

 


 

Crime de Trappes : le grand mensonge d’Emmanuel Macron

Par un post sur X dans la soirée, il a tenté de se rattraper mais le mal était fait.
Photo ©Hannah McKay / POOL / AFP
Photo ©Hannah McKay / POOL / AFP

Emmanuel Macron était si pressé de courir récupérer l’horrible crime de Trappes et La Verrière - qui a fait un un mort, un jeune homme de 26 ans, et 4 blessés, dont une fillette de 12 ans - qu’il a trébuché.

 Pris les pieds dans le tapis de la précipitation.

 

Enquête rondement menée...

L’enquête par le parquet national terroriste est à peine commencée, le tueur présumé n’a pas encore pu être soumis à un interrogatoire, mais l’Élysée parle déjà, au moment où Emmanuel Macron arrive à Trappes, de crime « raciste et terroriste ». 

 Voilà au moins une enquête rondement menée. 

On aimerait qu’elles le soient toutes ainsi.

 Rappelons que pour Crépol, malgré une vingtaine de témoignages concordant, la qualification de « racisme anti-blanc » est toujours contestée.

Puis Emmanuel Macron, flanqué du maire de Trappes, s’exprime, et là, stupéfaction : « Ce qui s’est passé aujourd’hui, c’est un tournant.

 C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la couleur de peau ».

 

Il faut qu'il parte 

Combien de gaffes - du Gaulois réfractaire aux gens qui ne sont rien, en passant par la rue qu’il suffirait de traverser pour trouver du travail - a-t-il faites ? 

Combien de déclarations scandaleuses ?

 Personne n’a oublié les qualificatifs « inexcusable » et « inexplicable » pour l'affaire Nahel dont il ne savait pas le début du commencement des tenants et aboutissants… 

Mais là, c’est encore au-delà : il s’agit d’un mensonge éhonté, d’un crachat sur la mémoire des enfants Sandler, du Père Hamel, des victimes de l’hypercacher, de celles de la basilique de Nice… et la liste est loin d’être exhaustive. 

Pour réussir son effet de manche, pour donner un caractère inédit à ce drame, il a rayé d’un trait de plume tous ces pauvres gens, suscitant l’indignation générale.

Par un post sur X dans la soirée, il a tenté de se rattraper, mais le mal était fait. Pas que celui-là d’ailleurs.

 Car il y a pire qu’invisibiliser des victimes : courir sciemment le risque d’en susciter d’autres en jetant de l’huile sur le brasier des manifestations du lendemain. « Emmanuel Macron, si vous aimez vraiment la France, il faut partir », a lancé Philippe de Villiers ce vendredi sur CNews au président de la République.

 Hélas, la réponse aux deux propositions contenues dans cette phrase est la même : négative.

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Gabrielle Cluzel
Directrice de la rédaction de BV, éditorialiste
 
ET AUSSI
 
 

 
 
Un Français de souche tire au hasard à Trappes : nom, prénom, âge, photo et Clio grise balancés dans l’heure. 
Un islamiste décapite ou mitraille : « auteur présumé », visage flouté, motivations « inconnues » alors qu'il a braillé « Allahu akbar », nom et origine révélés six jours plus tard, etc. 
 
Le procureur antiterroriste, Laurent Nuñez et le maire arabe de Trappes hurlent déjà à « l’attentat d’extrême-droite islamophobe ». 
 
Pourtant, le Facebook du tireur, toujours en ligne, ne contient pas une ligne politique.
 
 L’homme est connu pour vols, stupéfiants et alcoolisme, pas pour le moindre activisme identitaire. 
 
Tout indique un demeuré qui a pété les plombs.
Cette inversion grotesque n’est pas une erreur : c’est le logiciel habituel de manipulation politico-médiatique. 
Quand le tueur est de souche, le récit doit absolument coller à la menace fantôme d’extrême-droite. 
Quand il est islamiste, on cherche le « déséquilibré isolé » jusqu’à l’absurde.
 
 L’indécence est totale.
Par Thomas Joly -
 Président du Parti de la France


 jmlb
 
Souvenirs et constat ......... 
  


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