Des vieux Souchiens victimes de la préférence étrangère
Tandis que la France ressemble de plus en plus à la bande de Gaza ou aux banlieues de Beyrouth, sans le Mossad pour neutraliser les chefs terroristes et Tsahal pour rétablir l’ordre dans les enclaves insurgées, les progressistes qui se disent sensibles à la détresse humaine ignorent délibérément les personnes âgées vivant dans la misère, alors qu’elles ont bossé toute leur vie.
Pire, contrôlant la plupart des médias, ils y répandent leur venin abject présentant tous les retraités comme des privilégiés et des profiteurs.
Des « boomers » honnis par les bien pensants.
Puisqu’ils sont tenus pour responsables de la paupérisation et du prétendu réchauffement climatique.
Le pognon, il n’y en a pas assez pour tout le monde dans les caisses de l’État-voyou.
Il a fallu faire des choix.
Les allogènes ont été servis en premier.
Pour leur bien être et la réparation des dégâts commis par leurs frères djihadistes.
Après, il ne restait plus rien pour les souchiens.
Vivant à l’aise sur une île tropicale, disposant d’un fonds de pension suffisant parce que j’ai passé le plus clair de mon existence hors de France, je n’imaginais pas à quel point la situation pouvait être dramatique pour certains de mes compatriotes.
La lecture d’une édition récente d’un News Magazine où figuraient des interviews poignantes de quelques « profiteurs » était édifiante.
Bernard 73 ans a perdu le sommeil à l’idée de se retrouver SDF.
La retraite de ce Français qui a bossé toute sa vie depuis l’âge de 14 ans est de 1200 euros net par mois.
Ce pactole sert d’abord à payer les 700 euros de loyer et charges pour un modeste studio au troisième étage d’un bâtiment dit social.
Dans le même immeuble, des familles étrangères sont logées gratuitement.
Réfugiés politiques, paraît-il…
D’autres bénéficient d’un loyer de 300 euros « adapté aux familles » qu’ils ne paient plus depuis longtemps. Ils ne seront jamais expulsés.
Trop de risques d’émeutes ethniques.
Bernard sait que pour lui, ce serait un siège éjectable en pareil cas.
Marcel mon collègue de chantier s’est retrouvé à la rue à 72 ans.
Il a préféré se jeter sous un camion.
Le maire et le sous-préfet ont prétendu que c’était un accident.
Mais Marcel m’avait fait part la veille de son intention d’en finir.
Pour survivre, Bernard saute un repas sur deux, comme la plupart des seniors interviewés dans ce reportage.
D’autres qui ont encore un toit font les poubelles pour y puiser une partie de leur subsistance.
Les bobos qui ne veulent pas grossir jettent beaucoup de nourriture encore mangeable.
Il n’y a pas des restos du cœur partout, peu sont ouverts toute l’année, souvent ils sont trop loin, et lorsqu’une âme charitable vous y conduit, il paraît que des étrangers braillards et menaçants ont la priorité.
Ils n’attendent pas et emportent plus que ce à quoi ils peuvent prétendre.
Pour revendre les surplus. Au détriment des vrais indigents.
Personne ne dit rien.
La peur paralyse certains bénévoles.
Et les salauds qui votent à gauche étalent leur complaisance
Marie, 82 ans, vit dans une maisonnette délabrée, à la lisière de la forêt, dans un village.
Avec 500 euros par mois, elle n’a pas droit aux aides sociales parce qu’elle est propriétaire de ce bien de famille qui appartenait à ses arrière-grands-parents.
Cinq hectares de friches et de caillasse en font une capitaliste.
Pour survivre, cette octogénaire est devenue une grande délinquante qui menace la ripoublique.
Elle ramasse du bois mort en forêt pour se chauffer.
C’est interdit.
Pour ne pas polluer la source qui jouxte son terrain, elle fait sa lessive au ruisseau.
C’est interdit.
Pour manger, elle récupère des produits périmés à la supérette.
C’est interdit.
Sinon elle cueille des champignons et des baies sauvages à la saison, et place des collets pour attraper un lapin quand elle a de la chance.
Ça aussi c’est interdit.
Des écolos qui détestent la police l’ont dénoncée aux gendarmes.
Les pandores se sont montrés menaçants.
Faute de pouvoir s’en prendre aux voyous exotiques, ils se défoulent sur les souchiens honnêtes.
N’ayant trouvé chez Marie ni drogues, ni fausse monnaie, ni couteaux d’égorgeurs, ils ont confisqué sa carabine à grenaille 9 mm avec laquelle elle chassait les merles et les étourneaux.
Il s’en est fallu de peu que le parquet antiterroriste soit saisi.
Pour les écolos, tout va bien.
La mairie, la région et l’Etat-voyou les ont grassement subventionnés afin de préparer le terrain pour installer des familles nombreuses d’immigrés, plus ou moins clandestins.
Une zone pavillonnaire les attend afin de libérer pour de nouveaux arrivants, les hôtels 2 et 3 étoiles réquisitionnés qu’ils occupent gratis.
Les écolos n’allaient pas se priver du plaisir de pourrir la vie d’une Souchienne réfractaire qui a sûrement des idées de droite.
Elle est perçue comme une ennemie de classe. Une profiteuse. Une richarde.
Bien qu’elle s’éclaire à la bougie depuis qu’on lui a coupé l’électricité qu’elle ne pouvait plus payer, il y a des années.
Rose 78 ans se félicite d’avoir été une bonne élève et d’avoir gardé toute sa tête, ce qui lui permet de pratiquer le calcul mental quand elle fait ses courses
Il y a dix ans, la dame de la mairie, dit-elle, m’a reproché d’être une fainéante.
Je sais que beaucoup de retraités ont repris un travail d’appoint, mais que vouliez-vous que je fasse ?
Un emploi de bureau ? Je n’ai que le certif.
Caissière à l’Hyper à 40 kilomètres de chez moi ?
Je n’ai plus de voiture depuis que l’essence sans plomb a bousillé le moteur de ma Simca 1000 (merci les écolos).
Et les cars ont fait faillite (merci les impôts)
Alors elle passe le plus clair de son temps à l’obscurcir (copyright Boris Vian).
Levée aux aurores, elle épluche les gratte-annonces disposés en tas, dans l’après-midi, au service d’accueil de la mairie.
Pour élaborer des stratégies de survie pour le lendemain. Par chance, il y a dans son patelin deux supérettes qui se tirent la bourre pour capter une maigre clientèle désargentée.
Rose traque chaque promotion, elle collectionne tous les tickets de déduction, elle repense entièrement ses achats jusqu’à changer ses goûts alimentaires pour faire toutes les économies possibles.
Elle calcule et recalcule les pourcentages, jusqu’à 30% en moins quand le produit n’a plus qu’un jour de validité.
Mais elle doit être en permanence sur la brèche.
Courir. Arriver la première aux bonnes heures avant les autres fauchés de tous âges.
Vieillards mais aussi mères de famille seules.
Attendre sous la pluie et dans le froid l’ouverture de la supérette.
Cette vie l’épuise car elle n’a pas le droit à l’erreur.
Laisser passer une occasion, c’est se priver d’un repas.
Et puis les courses en vélo par tous les temps, ce n’est pas une vie à son âge quand on a de l’arthrite et des genoux cagneux.
Heureux de voir que vous êtes toujours en forme, a ricané cyniquement le maire socialiste, le sport c’est bon à votre âge.
Ce salopard sait-il que, pour ses déplacements locaux, elle n’a plus le choix.
La ripoublique lui a confisqué son vélo solex parce qu’elle ne pouvait pas payer les lourdes amendes la condamnant sans pitié pour n’avoir pas le casque de moto qu’elle n’avait pas les moyens d’acquérir.
Les merdias de grande écoute refusent de s’appesantir sur la détresse des vieux Souchiens.
Mais font tourner en boucle les malheurs présumés des clandestins que personne n’a invité à s’incruster.
Des vieux étrangers qui n’ont jamais bossé ni cotisé en France empochent l‘ASPA, 1043 euros par mois pour une personne seule. 1620 € pour un couple.
Pas de plafond s’ils ont des personnes à charge ou un handicap.
Soins médicaux entièrement gratuits avec CMU et AME.
Logements à loyer très bas ou gratuits payés par les collectivités locales et les services sociaux.
Tarifs adaptés pour l’électricité et le chauffage.
Bons de transport cadeau.
C’est bien le moins qu’on puisse offrir à ces malheureux victimes du racisme systémique des Souchiens.
Des Français qui ont trimé toute leur vie, retraités de l’agriculture, de l’artisanat, du commerce de détail, des emplois subalternes de santé ou des bureaux, survivent avec bien moins que ces étrangers adulés par la caste politico-médiatique.
Si les Souchiens se plaignent, la caste les traite de « fascistes lepénistes ».
Et s’ils élèvent la voix, des octogénaires qui n’ont jamais eu affaire à la police ni à la justice de toute leur vie, se retrouvent au tribunal sous le regard méprisant de jeunes magistrats gauchistes.
Des petits bourgeois aisés qui ne connaîtront jamais les repas qui sautent, le chauffage qu’on n’allume plus quand il fait très froid et les attentes interminables pour une promo.
Ces dernières années, les Français, et notamment les personnes âgées, ont été frappés de plein fouet par l’augmentation du coût de la vie.
Et la situation ne devrait pas s’améliorer, avec une inflation qui s’accélère en 2026.
Tandis que les sommes qui pourraient leur venir en aide sont détournées par la ripoublique au profit des nouveaux venus.
Mais il est vivement déconseillé de trop en parler.
Ce serait du racisme.
Par Christian Navis
https://climato-sceptique.blogspot.com/
ET AUSSI
La jeunesse ultragauchiste dégénérée veut la peau des vieux !

C’est un poncif que de l’écrire, les jeunes, de tout temps, se sont révoltés contre leurs aînés.
Dans cette révolte, les étudiants n’étaient pas en reste et, déjà, au Moyen Âge, ils se soulevaient régulièrement dans le Quartier Latin, à Paris.
Il y eut par exemple la Grève de 1229, suite à une sanglante répression autour du prix du vin, et beaucoup d’autres suivirent jusqu’à la sauterie bourgeoise de Mai 68.
Au XVe siècle, le poète François Villon aurait d’ailleurs participé à des révoltes étudiantes qui mirent fin à ses études.
Oui, la jeunesse a toujours voulu renverser la vieille table, mais il fut un temps où elle le faisait de manière intelligente, tel Victor Hugo déclenchant en 1830 une véritable bataille romantique avec sa pièce Hernani qui défiait les codes du théâtre classique, entrée dans la postérité littéraire sous le nom de « Bataille d’Hernani ».
Ainsi, dans ce magma de jeunesse bouillonnante, la vieillesse n’était pas vraiment à la noce, et l’on pouvait lire distinctement l’expression de cette rébellion contre tout ce qui représentait le passé dans les slogans de Mai 68 : « Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi » ; « Les jeunes font l’amour, les vieux font des gestes obscènes » ; « Professeurs, vous êtes vieux, votre culture aussi », sans oublier le très célèbre « Sois jeune et tais-toi ».
Ces jeunes ont à leur tour vieilli et sont devenus de vieux bourgeois vilipendés en ce moment par des lycéens qui… reprennent leurs slogans !
Toutefois, il n’était jamais question de faire purement et simplement disparaître la vieillesse pour créer une société exclusivement jeune avec ses règles tyranniques, telle qu’on peut en découvrir dans le film de science-fiction dystopique L’Âge de cristal, de Michael Anderson, sorti en 1976 et mettant en scène une société limitant la durée de vie à trente ans.
Bien sûr, il y avait bien des jeunes pour vouloir faire la peau aux vieux mais ce n’était pas généralisé à ce point comme aujourd’hui, où les vieux il faudrait presque les tuer, parce qu’ils seraient des « profiteurs », des « oisifs », des « assassins de la planète » et autres bouffées délirantes d’ultragauche.
Même une petite pimbêche du JDD les accablait récemment sur CNews.
Le site Atlantico posait d’ailleurs ironiquement la question en 2022 : « Et si pour sauver la planète on tuait les vieux ? ».
On en est arrivé là à force d’accabler le passé. Le syllogisme devient alors évident : le passé est mauvais, les vieux appartiennent au passé donc ils sont mauvais.
Désormais, on ne parle même plus de conflits intergénérationnels mais de « guerre générationnelle », c’est dire !
Ceux qui ne sont pas jeunes subissent par conséquent une haine même plus dissimulée de la part d’individus fanatisés et, osons le mot, écervelés et qui n’en sont que plus dangereux.
D’où la montée en puissance de leur violence.
Ces jeunes-là ne vivent que dans l’immédiateté et n’ont pour ainsi dire aucune mémoire saine, puisqu’ils n’ajoutent foi qu’à leurs fantasmes du passé, un passé noir, raciste, écocide, égoïste, etc.
Inutile de leur démontrer que c’est faux, ils ne vous écouteront non seulement pas mais seront incapables de le faire, conditionnés qu’ils sont depuis des années au rejet dudit passé. Ajoutons qu’ils ont un fonctionnement « intellectuel » sectaire et le portrait sera complet.
Pire, comme ils refusent de faire des enfants, c’est le serpent qui se mord la queue puisque, par voie de conséquence, les vieux deviennent plus nombreux et les jeunes, moins nombreux.
Parce que ces jeunes considèrent que faire des enfants, c’est criminel envers la planète !
Donc, ils sont pour l’abolition du genre humain, mais pas n’importe quel genre, ce serait trop facile : le genre blanc, car les autres, qui copulent pourtant allègrement et se multiplient à foison, ceux-là sont sacrés pour cette jeunesse quelque peu dégénérée, au sens de « celui qui a perdu ses qualités », suivant une définition du dictionnaire Antidote.
Et tandis qu’ils sont choyés par un pouvoir qui, s’ils avaient été des Gilets jaunes, les aurait littéralement massacrés, ces petits jeunes urbains égocentriques – tous privilégiés par rapport à la jeunesse rurale qui, elle, respecte encore ses aînés – hurlent à la répression patriarcale qui les empêcherait de vivre comme ils l’entendent, c’est-à-dire sous une dictature wokiste digne de Mao et Staline réunis.
Mais si vivre, pour eux, c’est exterminer une partie de la population jugée trop vieille, alors oui, on va avoir un sacré problème car nous n’avons pas envie de crever, nous les « vieux », pour une horde détraquée, au cerveau lavé par une idéologie nihiliste rejetant tout le passé.
Or, sans passé il n’est pas d’avenir, c’est là aussi un poncif mais qu’il est cependant bon de rappeler.
« La mémoire est l’avenir du passé », disait encore Paul Valéry. Hélas, de mémoire ils ne veulent point, ces jeunes bouffis d’une haine de soi rejaillissant immanquablement sur leurs aînés, responsables au moins de leur naissance…
jmlb
C' est bientôt le 11 NOVEMBRE ! SOUVIENS-TOI ! Un peu de RESPECT !



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