mercredi 7 octobre 2026

EUROPE / MULTICULTURELLE : POUR LES RACAILLES LA FRANCE EST UN MODÈLE .....

Des chances pour l' EUROPE ? 

 


 

Les émeutes « lycéennes » s’exportent 

en Italie. 

Et l’extrême gauche locale souffle sur les braises

« Racailles de tous pays, unissez-vous ! » : telle est la traduction dans la langue de Dante du fameux ouvrage « Beaufs et barbares » de la militante décoloniale franco-algérienne Houria Bouteldja, qui appelle à l’union des classes populaires blanches et des populations racisées et précarisées des banlieues.
 
 Un titre italien décidément bien trouvé quand on sait que ce samedi 3 octobre 2026, plus d’un millier d’adolescents ont envahi et vandalisé les abords du centre-ville de Vicence, dans le nord de la péninsule, dans le but clair et revendiqué d’imiter leurs « cousins » d’outre-Alpes.

« Vous avez vu ce qui s’est passé en France ?

 On veut changer ce putain de pays. »

 
C’est en effet en répondant à l’appel viral lancé sur les réseaux sociaux par Hamza Messaf — un « tiktokeur » d’origine marocaine connu sous le pseudonyme « Ilvucumpra » — que cette foule bigarrée de mineurs a convergé vers Campo Marzo, transformant un défi numérique en un véritable chaos, avec son lot de mobilier urbain saccagé, de hurlements animaliers et de revendications sans queues ni tête.
 
VIDÉO: https://www.youtube.com/watch?v=jqooUaHM5kE&t=2s

 

La France, un modèle

La France est un modèle dans la tête de ces jeunes déracinés. 

Pas n’importe quelle France, mais la France d’aujourd’hui : une France multiculturelle et chaotique, avec ses quartiers tombés aux mains de la racaille, véritables no man’s lands sous influence, le trafic de stupéfiants, l’islam radical et la loi des caïds s’entremêlant pour imposer leur gouvernance. 

Une France qui fait rêver pour son insécurité galopante et son notoire laisser-faire.

Le substrat anthropologique de ces rêveurs est similaire.

 D’un côté, des jeunes d’origine nord-africaine et africaine, déculturés, imperméables à toute forme d’intégration dans le pays d’accueil, en décrochage scolaire, hyperconsommateurs de marques de vêtements sportifs et de smartphones de dernière génération, décérébrés par le cannabis, la sous-culture hip-hop américaine et la pornographie.

 De l’autre, des petits-bourgeois blancs antifas éduqués à la haine de soi, en manque de repères et de sensations. 

Ces derniers étant bien décidés — et organisés — à encadrer les premiers pour en découdre et fomenter le chaos, comme cela avait été le cas durant des émeutes pour Ramy, un Marocain de 19 ans mort pendant une poursuite avec les carabiniers.

Au milieu, des adolescents entraînés par mimétisme suivent le mouvement comme s’il s’agissait d’une simple mode, sans le moindre égard pour les revendications des étudiants français à l’origine des manifestations.

 

L’extrême gauche tente la récupération

Alors qu’en France les doléances initiales ont fait place à un simple mouvement anti-discipline — mêlant volonté d’en découdre avec les autorités et désir de marquer la rue, le tout sur fond d’intégration manquée —, une autre catégorie italienne lorgne vers l’Hexagone.

 Ou plutôt vers La France Insoumise.

 Car en Italie comme à Paris, l’extrême gauche entend politiser ces émeutes. 

À l’instar d’Ilaria Salis, la célèbre militante antifasciste devenue parlementaire européenne pour échapper à la justice hongroise, où elle était poursuivie pour son implication directe dans l’agression de manifestants d’extrême droite et d’un passant.

 

De l’autre côté des Alpes, l’enjeu pour cette gauche radicale est d’inscrire le mouvement dans la durée. 

Une tâche qui a encore peu de chance d’aboutir puisque les immigrés de deuxième génération y sont encore trop peu nombreux pour posséder le même potentiel déstabilisateur qu’en France.

Mais force est de constater qu’il ne reste plus que cela à cette gauche ralliée au dogme économique libéral. 
Ayant abandonné la réflexion idéologique de fond et les propositions novatrices, son unique horizon consiste à surfer sur le conflit social, quel qu’il soit.
 Faute de programme constructif pour les classes populaires, elle en est réduite à incarner une simple posture d’opposition, quitte à instrumentaliser le désarroi ou la violence d’une jeunesse déracinée.
 
Au fond, le calcul est simple : tout est bon à prendre lorsqu’il s’agit de détruire une civilisation qu’elle abhorre.
 

Par  Audrey D’Aguanno.    https://www.breizh-info.com/2026/10/07/264490/

Photo d’illustration : Capture Il Giornale di Vicenza

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire