lundi 7 septembre 2026

LES FRANÇAIS DE SOUCHE ONT PARTICIPÉS À LA GRANDEUR DE LA FRANCE PAR L' INTELLIGENCE ET LE SANG VERSÉ !

 


 

 

JUSTE UN RAPPEL ! 

 

[LE GÉNIE FRANÇAIS] 

 

Ces Français de souche qui ont fait la France

Le génie des Français de souche a participé à la grandeur de la France par l’intelligence autant que par le sang versé.
Par Jean-Auguste-Dominique Ingres — cartelfr.louvre.fr, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3876400
Par Jean-Auguste-Dominique Ingres — cartelfr.louvre.fr, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3876400

Le terme français vient de « franc » qui signifiait homme libre après que Clovis a fondé, dans les années 500, les bases de notre civilisation avec ses valeurs chrétiennes qui lui sont indissociables.

 

Faire table rase ou transmettre ?

Faudrait-il faire table rase de ce passé, comme si une nation pouvait se construire en effaçant ce qu’elle a été.

 De Robespierre à certaines voix de la gauche radicale contemporaine, de Jean-Luc Mélenchon à ceux qui rêvent d’une rupture permanente avec la France traditionnelle, on retrouve souvent la même volonté de dénoncer au lieu de transmettre. 

Même des personnalités issues de milieux qui n’ont rien de populaire, comme le milliardaire Matthieu Pigasse, peuvent se faire les porte-parole d’un anticapitalisme qui laisse parfois pantois.


Matthieu Pigasse ose prétendre que les Français de souche n’existent pas.

 Pourtant son propre patronyme remonte au Moyen Âge ; il vient du sud de la France et de l'occitan pigassa, la « hache ». 

Des généalogistes, ont remonté son ascendance jusqu'au XVIe siècle. 

Faut-il ici aussi effacer ces ancêtres qui vivaient à cette époque ? 

Ah ! il voudrait bien avoir des aïeux en Afrique, en Amérique et en Asie. 

Et il en a sûrement si l’on remonte à l’homme de Néandertal, mais pas depuis que la France s’appelle France.

 

La haine de soi face à l’admiration des étrangers

Certains intellectuels, comme l’historien Patrick Boucheron, se complaisent à installer dans le débat public une lecture de l’histoire qui insiste davantage sur les ombres que sur les lumières. 

 

Quelle déception pour tous ces peuples étrangers venus aux derniers Jeux olympiques de Paris de voir résumée l’histoire de France par la décapitation de Marie-Antoinette au lieu de leur donner l’occasion d’admirer nos génies qui ont fait tant pour notre pays et pour le monde !


Car enfin, qu’est-ce que la France ?

 C’est une langue, une culture, une littérature, une civilisation, un peuple et une mémoire. 

C’est un héritage transmis de génération en génération. 

Et cet héritage, c’est d’abord celui des hommes et des femmes qui ont vécu ici, travaillé ici, aimé ce pays, l’ont défendu et, souvent, sont morts pour lui. 

Qui n’a pas, encore aujourd’hui, un grand-père ou un arrière-grand-père, ou un ancêtre mort pour avoir défendu la liberté et l’indépendance de la France.

 Que ceux qui en doutent aillent voir le monument aux morts de leur village !

 

Le socle historique de la nation

« Français de souche » est une expression que certains emploient presque comme une accusation. Elle mérite pourtant d’être regardée autrement.

Elle désigne, dans l’usage courant, ces Français dont les familles sont présentes depuis plusieurs générations, voire des siècles, dans notre pays. Ils constituent le vieux socle historique de la nation.
 

De Clovis à Louis XIV, de Napoléon à Clemenceau ou de Gaulle, de Victor Hugo à Pasteur, la France fut construite par des générations de Français. 

Ils ont bâti des villes, des cathédrales, des routes, des écoles et des institutions. 

Ils ont écrit des livres qui sont encore lus dans le monde entier.

 Ils ont composé de la musique, peint des tableaux, inventé des machines, développé la médecine et fait progresser les sciences.

 

Le génie français se trouve d’abord dans sa langue

Le français n’est pas seulement un moyen de communiquer.

 C’est une manière de penser, de raconter, de raisonner et de transmettre.

 De Molière à Racine, de La Fontaine à Balzac, de Proust à Camus, combien d’écrivains ont donné à cette langue une richesse exceptionnelle ? 

 

Pendant des siècles, le français a été une grande langue diplomatique, littéraire et même contractuelle.

 On l’a parlé dans les cours d’Europe, dans les universités et dans les grandes institutions internationales.

 Les Russes eux-mêmes, il y a peu, étaient fiers de parler français.
 

Pendant longtemps, les diplomates européens ont utilisé le français comme langue commune. 

Et encore aujourd’hui, lorsqu’on ouvre un vieux traité international ou certains documents diplomatiques, on retrouve la trace de cette époque où notre langue occupait une place centrale dans le monde.


La France, c’est aussi une certaine idée de l’État, de l’école, de la culture et de l’intérêt général. Nous pouvons discuter sans fin de la Révolution, de la monarchie, de l’Empire ou de la République.

 Mais nous ne pouvons pas faire comme si ces périodes n’avaient rien produit de durable.

 Les Français ont inventé et défendu des principes qui ont profondément marqué le monde. 

 Les mots « Liberté, Égalité, Fraternité » viennent eux-mêmes du christianisme, et de ses valeurs devenues folles, comme le démontre l’écrivain anglais Chesterton.

 Il s’agissait d’égalité devant Dieu et de devoirs envers son prochain !

 La République les a modifiés en droits individuels.

 D’où notre dictature des minorités actuelle.

 

De Jeanne d’Arc à la bataille de Gaulle

Il y a ceux qui ont choisi de défendre la France et son peuple au péril de leur vie, 

Puis nos chevaliers du Moyen Âge dont certaines règles de savoir-vivre et de courtoisie envers les femmes sont toujours en vigueur dans notre société moderne.


Jeanne d’Arc reste l’un des symboles les plus puissants de cette fidélité à la France.

 Elle n’était ni une grande dame ni une savante.

 C’était une jeune fille qui aimait profondément son pays et qui accepta de prendre tous les risques pour lui. 

 

Des siècles plus tard, pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean Moulin incarna à son tour une certaine idée du courage français.

 Chef de la Résistance, il a préféré mourir sous la torture nazie plutôt que de parler.

 

 Leclerc, de son vrai nom de Hautecloque, qu’il a effacé pour ne pas mettre sa famille en danger : lui aussi refusa la défaite et poursuivit le combat alors que tout semblait perdu (à voir au cinéma : La bataille de Gaulle).
 

Ces figures continuent de nous parler parce qu’elles rappellent une chose simple : une nation n’existe pas seulement dans les livres d’histoire. 

Elle existe dans les sacrifices de ceux qui l’ont servie.

 

Souche, greffe et assimilation

Bien sûr, nous avons des génies venus d’ailleurs.

 Mais ils ont tellement aimé la France qu’ils sont devenus Français par le don de soi : Charles Aznavour et Louis de Funès sont de ceux-là.

 Ils se sont naturellement assimilés.


L’assimilation, comme la souche, est un principe que l’on retrouve dans la nature : celui de la greffe. 

En arboriculture, la greffe unit le greffon et le porte-greffe, l'arbre enraciné qui fournit la sève. 

En sociologie, l'assimilation met en contact l'individu (ou le groupe migrant) et la société d'accueil (qui possède les structures et les racines culturelles).


La France a été façonnée par des siècles de travail, de courage, de création et de sang versé.

Ceux qui ont construit cet héritage ne doivent pas être effacés au nom d’une idéologie du présent. Ils méritent simplement ce que toute génération doit à celles qui l’ont précédée : la mémoire et la reconnaissance.

 

Picture of Antoine de Quelen

Par Antoine de Quelen
Ex-publicitaire et rédacteur pour la télévision
 
Source :      https://www.bvoltaire.fr/le-genie-francais 

 


 

 

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