REVUE DE PRESSE !
C’est à qui dira le plus de conneries
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Par Alexandre Goldfarb
« L’islamisation, c’est comme la tempête :
Une fois qu’elle est là, c’est trop tard ! »
C’est à qui dira le plus de conneries
Voyez comment la caste politico-médiatique se moque du peuple.
C’est tellement visible tellement ostensible que cela en devient tragique.
Là, où il faudrait un programme simple et combatif pour sauver la France, à la place, nous avons des pseudos gladiateurs d’un vrai cirque qui ne fait plus rire personne.
C’est à qui dira le plus de conneries.
Le grand n’importe quoi se déverse comme une avalanche sur des citoyens relégués aux oubliettes de la République.
Cette posture politique est indéniablement outrancière et méprisante.
En fait, le peuple excédé est fatigué, et il ne veut plus de ce genre de politique.
Le peuple aspire à une vie tranquille et avec un pouvoir d’achat suffisant pour assumer cette vie tranquille. Or, depuis de nombreuses années, les différentes composantes au pouvoir n’ont jamais pu combler cette aspiration.
Le problème des politiques c’est souvent, hélas, d’être très mal conseillés. Du coup, ils ne savent plus faire simple pour simplement faire. Et pire, ils sont déconnectés des réalités et des gens. Pourtant ce n’est pas compliqué de voir la présente et réelle situation, ce qui leur permettrait de proposer les bonnes solutions immédiatement applicables. Cette cassure entre le peuple et les politiques a créé un grand fossé difficile à combler désormais.
Et comme le dit l’adage bien connu : « les conseillers ne sont pas les payeurs ».
Remarquez bien comment tous les programmes POLITIQUES nous proposent de réduire notre train de vie qui est déjà riquiqui alors qu’eux ne se posent pas ce problème et qu’ils devraient être les premiers à réduire justement ce train de vie.
Commençons donc par diminuer le nombre de députés et de sénateurs, leurs avantages et aussi arrêtons de dépenser « un pognon de dingue » pour les OQTF et autres clandestins censés quitter le territoire français.
Bizarrement, rien n’est fait ou envisagé dans ce sens.
On ne peut pas tout mélanger notamment le racisme et l’antisémitisme qui ne sont pas la même chose. Le racisme c’est de ne pas aimer quelqu’un d’une autre couleur de peau et l’antisémitisme c’est ne pas aimer le Juif quelque soit sa couleur de peau.
Entendu ou lu dans tous les médias :
« L’Education Nationale demande à ce que les enfants maitrisent mieux la langue »… Laquelle ? On me souffle : française !
Incroyable d’en être arrivé là !
En France, les enfants parleraient et écriraient donc mal le Français…
Et c’est un aveu officiel et public.
Référendum : huit Français sur dix veulent avoir le dernier mot en cas de censure d’une loi par le Conseil constitutionnel…
Serait-ce en fin le réveil !
« il ne sert à rien de sécuriser l’enfer :
Il faut éliminer les démons ! »
Au passage, il faut encore et toujours le rappeler : « L’État c’est NOUS !«
« La Macronie est bel et bien une société à irresponsabilités illimitées »
Alexandre Goldfarb
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Alexandre Goldfarb pour Observatoire du MENSONGE
Image de couverture par Sammy-Sander
ET AUSSI
TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !
LFI : la fabrique de pauvres…
Par RPF


LFI : la fabrique de pauvres…
Le programme de LFI se résume en une formule simple : la haine des riches. Manon Aubry, Mathilde Panot et d’autres ne s’en cachent plus : au dessus de 12 millions d’euros d’héritage, elles prennent tout.
Le chiffre paraît colossal. En réalité, il ne l’est pas.
Il n’a rien à voir avec une oligarchie exploitant le peuple, ce fantasme d’une gauche restée bloquée à l’époque de Zola. 12 millions, c’est : une PME avec foncier, une entreprise familiale classique, une exploitation agricole de taille moyenne, un patrimoine transmis et développé sur plusieurs générations.
Bref : la France productive, celle qui travaille, investit, transmet, et qui est insupportable pour l’idéologie collectiviste de LFI.
Si LFI appliquait son programme, il n’y aurait aucune redistribution des richesses. La confiscation ne créerait pas de justice : elle créerait des pauvres supplémentaires.
Des domaines agricoles disparaîtraient, des exploitations viticoles seraient détruites, des PME seraient démantelées des milliers de salariés perdraient leur emploi.
La France s’enfoncerait dans une paupérisation accélérée, Pire que celle que nous subissons aujourd’hui.
Comme le disait Churchill, citation souvent attribuée, même si discutée : la gauche aime tellement les pauvres qu’elle en fabrique.
LFI en est l’illustration parfaite.
Les cadres de LFI sont les héritiers directs des bolcheviques : ils persistent à croire que sans riches, la société serait plus juste.
Mais eux, bien sûr, se réservent le droit d’être les privilégiés de la nomenklatura, vivant confortablement des confiscations qu’ils imposent aux autres. Ils veulent une société égalitaire… où eux seuls seraient inégalement favorisés.
Oui, il existe plus de 13 000 millionnaires qui ne paient pas d’impôt sur le revenu.
LFI adore brandir ce chiffre.
Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que ces personnes ne trichent pas, elles utilisent les lois existantes, elles optimisent légalement, et ce ne sont pas les patrimoines de 12 millions, mais ceux qui les dépassent largement.
Pour LFI, il est plus simple de dire “on prend tout” que de réfléchir à réduire l’optimisation fiscale, sans compromettre la rentabilité ni la viabilité des entreprises, des patrimoines.
Et surtout : ils ne disent jamais ce qu’ils feraient des biens confisqués.
L’État gère déjà très mal ce qu’il possède.
On imagine le désastre si on lui confiait des milliers d’entreprises, d’exploitations, d’immeubles.
À moins, bien sûr, que ce ne soit pour recaser les copains.
LFI adore jouer les coucous : ils ne construisent rien, mais occupent volontiers le nid des autres.
Par sectarisme, LFI refuse de voir que ces “nantis” font travailler des gestionnaires immobiliers, qu’ils financent des millions de travaux, qu’ils soutiennent des artisans, des entreprises de maintenance.
Qu’en agriculture, une exploitation dépassant le seuil LFI, emploie 5 à 30 salariés, fait travailler des dizaines de fournisseurs, génère des millions d’euros d’activité.
Qu’une PME familiale emploie 50 à 300 salariés, verse des millions de charges sociales, soutient des filières entières.
Au total, ces patrimoines font vivre environ 500 000 salariés.
Pour LFI, c’est un scandale : ils préfèrent les allocataires, les perfusés à la subvention, les dépendants du guichet social, surtout s’ils arrivent des zones arabo-africaines.
LFI ne met jamais en parallèle, ce qu’ils veulent confisquer, et ce que ces patrimoines produisent, parce que cela rendrait leur discours absurde, ce qu’il est déjà.
Tout prendre pour en faire quoi ? Le gérer ? L’État n’en a pas les moyens.
Le vendre ? À qui ? À des riches forcément ! Quelle horreur. Ils reproduiraient exactement ce que les bolcheviques ont fait : 80 ans de ruine économique.
La solution n’est pas la confiscation doctrinale.
Elle est dans la libération des forces vives dans la facilitation des transmissions, la réduction des niches fiscales, la valorisation du travail, l’encouragement à l’initiative, la diminution du coût du travail et l’instauration d’un différentiel significatif entre travail et oisiveté, voir le programme du RPF qui contient entre autres, la fin de la taxation des héritages et transmissions d’entreprises.
LFI se dit progressiste, mais tient un discours moyenâgeux, dressant des bûchers idéologiques, taxant d’hérésie quiconque refuse la collectivisation.
Cela n’a jamais fonctionné nulle part.
Le discours de haine de LFI devrait faire fuir tous les électeurs censés, ceux qui travaillent, ceux qui veulent transmettre, ceux qui veulent s’enrichir par l’effort.
Pour LFI, un bon peuple, c’est un peuple en blouse grise, défilant devant un guichet social pour recevoir sa solde de citoyen modèle.
Au RPF, nous refusons cette vision. Nous défendons la liberté, le travail, la transmission, la réussite, l’initiative, tout est dans notre programme consultable sur notre site…
Gilles La-Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire

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Rassemblement du Peuple Français

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