lundi 2 février 2026

LA PRÉFÉRENCE NATIONALE POUR L' ATTRIBUTION DES LOGEMENTS SOCIAUX PEUT VOUS CONDUIRE AU TRIBUNAL ?

 


TRIBUNE LIBRE !

La clique Sos Racisme dépose plainttre Mariani, coupable de préférence nationale

Décidément certaines organisations ou associations ont des actions et font des dégâts inversement proportionnels à leur taille. 

C’est le cas de la Maison des potes, faux nez de SOS racisme, créé en 1983 suite à la Marche des Beurs et dont le premier président fut Harlem Désir.

 Impossible donc de contester cette filiation. 

Ils ont, comme SOS Racisme, très peu voire plus du tout d’adhérents, mais des subventions qui tombent de partout et permettent à ce type d’organisation fantôme de traîner en justice d’honnêtes citoyens qui ont le malheur d’avoir des propos ou des actions qui ne sont pas politiquement corrects aux yeux des bien-pensants ce qui déclenchent des réactions vindicatives de ces associations et organisations bien pensantes.

 

 Il n’y a que quelques jours, j’écrivais un article pour dénoncer la complicité d’Aurore Bergé (ministre macroniste) et SOS Racisme concernant le logement, dans le secteur privé.

(https://ripostelaique.com/aurore-berge-une-politicienne-prete-a-tout-pour-servir-macron/ )

 

Rappelons que suite à une enquête bidonnée car non représentative commandée par SOS Racisme, la ministre a annoncé qu’elle allait faire un décret obligeant les 100.000 agents immobiliers à suivre une formation contre la discrimination et les enjoignant de refuser les souhaits des propriétaires demandant que leurs biens ne soient pas loués à certains types de locataires.

 En clair les agents immobiliers vont subir une formation qui ressemble étrangement à de la rééducation politique qui n’aurait pas fait tache dans un régime soviétique, maoïste ou cubain.

Mais ce n’était pas suffisant. SOS Racisme activant son faux nez (la Maison des potes) vient de prendre le relais de son action sur les logements et fait le buzz en portant plainte contre le candidat RN à Paris, Thierry Mariani. 

Et de quel crime est-il accusé pour être montré du doigt, dénoncé et traîné en justice ?

 Figurez-vous qu’il a osé indiquer dans son programme pour les prochaines municipales qu’il souhaitait, s’il est élu, mettre en place une préférence nationale pour l’attribution des logements sociaux. 

Sachant qu’il n’est pas excessif de dire qu’aujourd’hui le principe appliqué est à l’inverse celui de la préférence accordée aux migrants. 

Ce qui explique que de nombreux Français, même s’ils ont un travail, dorment dans leur voiture voire carrément dans la rue.

 Mais pour la Maison des potes, rien à faire que des Français soient à la rue. Ils souhaitent un maximum d’étrangers et donc pour cette catégorie invoquent le fameux « droit au logement ».

 

Mais ces gens, ces migrants, qui leur a demandé de venir ? 

Et pourquoi les Français qui sont dans leur pays devraient-ils s’effacer et dormir dans la rue pour que les migrants soient logés à leur place dans les logements sociaux ? 

Pour ce qui me concerne, je trouve cette situation totalement insupportable et inacceptable. Mariani a donc totalement raison. 

Les Français sont chez eux, dans leur pays, et nul ne peut les priver d’un droit social pour lequel ils sont très nombreux à cotiser depuis de longues années, qui plus est pour installer à leur place des gens venus sans y avoir été invités et sans avoir jamais cotisé. 

C’est pourtant la répugnante politique mise en œuvre en France sous les applaudissements de Jacques Attali (il est loin d’être seul) qui a déclaré à ce sujet : « La mise en œuvre de la préférence nationale, interne et externe, voulue par le RN, qui passerait par un coup d’État constitutionnel, transformerait la France en une prison juridique et en un chaos économique. » Rien que ça !

Mais que je sache, être français, cela veut dire quelque chose.

 Par exemple, impossible de rentrer dans la fonction publique si vous n’êtes pas un Français.

 Et ça ce n’est pas de la préférence nationale ? 

De même, plusieurs prestations sociales (ex : l’ex-minimum vieillesse) sont sous conditions pour les étrangers et automatiques pour les Français. 

Ce n’est pas de la préférence nationale ?

 C’est la même chose pour les frontières, si vous français, vous pouvez entrer et sortir librement du territoire national, mais pas si vous êtes étrangers, d’ailleurs sinon il faudrait supprimer du vocabulaire le mot clandestin

En réalité, nous assistons à une bataille incessante entre la gauche et les bien-pensants qui veulent inlassablement, avec la complicité des élites et des juges, faire reculer les droits des Français et augmenter ceux des étrangers en leur ouvrant grandes les portes de notre pays, et de l’autre côté les Français qui défendent leur pays, leur identité, leur culture, leur société.

 Au passage je serais curieux d’entendre le réponse de ces gens à la question : « Au total, à partir de quel nombre allez-vous considérer qu’on ne peut plus accepter plus de migrants légaux et illégaux ? »… «

 Et du point de vue du coût, existe-t-il pour vous vous une limite sachant que ces populations font le plus d’enfant et sont à 40 % sans emploi ? 

Pensez-vous que nos finances publiques, notamment tout ce qui concerne le social, va résister ou que notre système social va exploser ? ».

 Curieusement, il n’y a jamais de réponse à ces questions pourtant très simples.

 

Venons-en maintenant à un autre point : la préférence nationale serait une notion fasciste ou d’extrême droite si vous préférez. 

Est-ce bien le cas ? Il se trouve que non. 

C’est la gauche qui a inventé cette notion, exactement comme pour la colonisation, menant un combat acharné pendant des décennies pour la défendre. 

Quiconque a un peu de culture sait qu’au début des années 30, la SFIO (=PS actuel) a présenté une Loi exigeant la mise en œuvre de la préférence nationale.

 Loi qui ne fut pas adoptée.

 Mais un an plus tard (1932), c’est la droite qui présenta un texte sur ce thème qui lui fut voté. 

De plus, sur le plan syndical, il n’est guère besoin de chercher longtemps pour exhumer des tracts syndicaux de cette période et constater qu’à l’époque les étrangers étaient vus comme des gens qui venaient voler le travail des Français et que les patrons les utilisaient pour faire baisser les salaires. 

Ou encore les positions du PCF durant l’élection présidentielle de 1981 durant laquelle il réclamait qu’on produise français et que l’immigration légale et illégale soit stoppée immédiatement. 

Toutes ces batailles étant faites dans l’objectif de défendre les intérêts des Français, ou dit autrement en mettant en œuvre la fameuse préférence nationale. 

Pendant des décennies. Rien de fasciste dans ces combats. 

Et lorsque Jean-Marie Le Pen a repris à son compte cette bataille, il l’a fait parce que la gauche avait changé son fusil d’épaule, considérant les migrants comme le « nouveau prolétariat ». Gauche qui s’est mise à hurler que c’était fasciste de demander ce qu’elle avait exigé pendant des dizaines d’années.

 


 

 Seuls les incultes, les complices ou les aveugles peuvent prétendre le contraire.

Au fait, comment les choses se passent-elles à l’étranger sur cette question de la préférence nationale ?

Il n’est pas possible de faire le tour de tous les pays d’Europe.

 Nous nous contenterons de regarder ce qui se passe en Suisse sur ce plan.

 En 2014, ce pays avait pris l’initiative de consulter la population sur l’immigration. 

Le référendum intitulé « Contre l’immigration massive » avait été voté à une faible majorité. 

S’est ensuite trouvé posé le problème de l’emploi. 

Le Parlement suisse a tranché fin 2016 en décidant qu’il n’y aurait pas de quotas d’immigration, mais une préférence nationale relativement modérée sur l’emploi. 

Au final, si la préférence nationale suisse fut « light » au niveau de tout le pays, certains cantons ont trouvé le moyen d’aller plus loin.

 C’est le cas du Tessin, le canton italophone du sud du pays.

 En septembre 2016, les Tessinois ont plébiscité une initiative pour privilégier la main-d’œuvre locale. 

Le texte s’appelait « Les nôtres d’abord ». 

Et dans le canton de Neuchâtel, francophone, une initiative identique a été lancée le 17 février 2017 sous le nom « Les nôtres avant les autres ». 

 

De quoi faire hurler les no-borders et autres bien-pensants, mais des décisions qui démontrent que le problème de la préférence nationale est bien réel et que lorsque les autorité acceptent de consulter la population les réponses sont à l’inverse de ce que disent les élites et la gauche.

Que retirer de tout cela ?

D’abord qu’en France, depuis 2005 (donc plus de 20 ans) le peuple français n’est plus jamais consulté, pourtant ses souhaits sont clairs dans tous les sondages. 

Mais leurs attentes sont ce que refusent, élites, gouvernement et gauche. 

Ensuite que de nombreuses associations et organisations font le sale boulot pour nos élites et la gauche liberticide. 

Sans militants ou adhérents, mais gavées de subventions, elles ont pour fonction de traîner en justice les citoyens qui refusent leurs politiques immigrationnistes.

 En clair d’imposer le silence aux contestataires par une méthode de terreur judiciaire.

Ces suppôts du pouvoir sont des gens de la pire espèce qui ne se gênent pas pour recourir aux plus vils moyens pour imposer leurs politiques.

Si un gouvernement national et patriote arrive au pouvoir, il devra sans faute supprimer toutes les subventions (nos impôts) à ces associations et organisations véritables guépéoutistes du régime et supprimer toutes les Lois qui leur permettant d’agir contre le patriotes au premier rang desquels les Lois Pléven, Gayssot et Taubira.

 

Par Bernard GERMAIN    https://ripostelaique.com/

 

ET AUSSI

 

Thierry Mariani poursuivi pour avoir voulu réserver des logements… aux Français

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Photo BV
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La campagne des élections municipales de 2026 est bel et bien lancée. 

Alors qu’il est crédité de 5 % d’intentions de vote - un score loin d’être déshonorant dans une capitale comme la nôtre -, le député au Parlement européen et ancien ministre Thierry Mariani est visé par une plainte pour « provocation à la discrimination au logement ».

 Le candidat RN à la mairie de Paris proposant dans son programme d’instaurer la priorité nationale dans l’accès aux logements sociaux, une association proche de SOS Racisme, la Maison des Potes, y voit une discrimination intolérable. 

 « Il s’agit d’une violation manifeste de la loi et du principe d’égalité prévu par la Constitution. 

 Ce type de promesse porte atteinte à l’État de droit », a commenté Me Jérôme Karsenti, à l’origine de la plainte. 

Sans surprise, la gauche parisienne s’est félicitée de cette entreprise judiciaire. 

 « La discrimination au logement n’est pas une opinion. Elle est illégale et discriminatoire », a ainsi tweeté le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, qui n’a pas hésité à applaudir, au passage, la Maison des Potes pour son beau « combat ».

 

De son côté, l’élu poursuivi a enfoncé le clou et promis de défendre les Parisiens contre « la submersion migratoire qu’impose la gauche dans la capitale ». 

 « Oui, nous instaurerons la priorité nationale dès que la loi nous le permettra en 2027 », a-t-il ajouté. Jordan Bardella a apporté son « total soutien » à Thierry Mariani et dénoncé sa « persécution judiciaire »

Dans le même tweet, le président du RN a déclaré que l’idée de réserver les logements sociaux français aux citoyens français relevait du « bon sens […] face aux difficultés à se loger éprouvées par nos compatriotes, notamment modestes ».

La diabolisation d’un principe de bon sens

Dans sa plainte, l’association de gauche reproche au RN de vouloir « instaurer la priorité nationale » et estime que l’usage d’un critère de nationalité dans une politique municipale est « prohibé par la loi »

Une discrimination pour laquelle la Maison des Potes avait déjà assigné le RN, dans le passé. 

En 2014, trois cadres du parti à la flamme avaient été poursuivis pour des faits supposés de complicité de provocation à la discrimination par le biais d’un « guide de l’élu FN » qui incitait à appliquer la « priorité nationale »

Dix longues années plus tard, les trois accusés avaient finalement été relaxés par le tribunal de Nanterre.

 

 

Ce harcèlement judiciaire illustre une radicalisation de l’idéologie immigrationniste. 

À gauche, la préférence nationale est désormais vue comme un principe profondément antirépublicain, le vestige d’une époque nauséabonde et révolue. 

Les dernières différences de traitement fondées sur la nationalité existant encore dans notre droit seraient des irrégularités à abolir d’urgence « puisqu’elles constituent des dérogations au principe général d’égalité », à en croire Claire Rodier, directrice du Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI). 

Il faut « égaliser les droits entre Français et étrangers et ouvrir plus largement nos frontières », exige-t-elle. 

Minima sociaux, aides au logement, allocations familiales… les prestations sociales non contributives étaient encore réservées aux nationaux, il y a peu, mais cela fut balayé par le Conseil constitutionnel qui, dans une décision rendue en janvier 1990, assimila la préférence nationale à une « violation » du principe d'égalité tel qu'il est défini par le Préambule de la Constitution de 1946. 

Cet arrêt fut encore renforcé par la loi du 11 mai 1998, puis celle du 26 novembre 2003, qui poursuivirent toutes deux dans la voie de l’égalité de traitement entre nationaux et ressortissants étrangers.

Une gauche en quête de nouveaux électeurs

C’est au nom de cet universalisme dévoyé qu’il faudrait loger, nourrir et blanchir les étrangers, mais aussi, à terme, leur permettre de voter.  

« Nous ouvrirons le droit de vote aux étrangers vivant à Paris pour toutes les votations locales, a d’ailleurs promis Emmanuel Grégoire, le 28 janvier dernier.  

Ils font vivre Paris. Ils ont donc légitimement le droit de décider de son avenir. »

« Après avoir chassé les Français de quartiers entiers de Paris, la gauche importe ses électeurs », s’est insurgé Thierry Mariani. 

En effet, la suppression du principe de préférence nationale permet d’installer des étrangers dans des logements financés par les Français, mais aussi - et surtout - d’importer de nouveaux électeurs qui, quelques années plus tard, ne manqueront pas de soutenir électoralement ceux qui leur auront donné accès à des logements à prix cassés.

 La boucle sera alors bouclée.

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

 Source :    https://www.bvoltaire.fr/thierry-mariani-

 


 

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