lundi 18 mai 2026

RENNES ( 35 ) : VIVRE EN INTELLIGENCE ! QUARANTE ANS DE GAUCHE AU POUVOIR ! RÉSULTAT .......

 REVUE DE PRESSE !

« Vivre en intelligence ». 

Quatre coups de couteau en six jours à Rennes : 

le verdict glaçant du « vivre ensemble » à la sauce socialiste

Vivre en intelligence. 

 C’est la devise officielle de la ville de Rennes — gravée dans les armoiries municipales, affichée jusque sur le site officiel de la mairie.

 Une devise dont l’élégante ambiguïté — intelligence au sens de concorde, du latin inter-legere, lier ensemble — sied à merveille à une capitale bretonne qui aime à se présenter comme un laboratoire de la modernité douce, du progressisme aimable, de l’accueil souriant.

 Depuis quatre décennies, sous Edmond Hervé, sous Daniel Delaveau, et désormais sous Nathalie Appéré — réélue le 22 mars dernier pour un troisième mandat à la tête d’une liste « Rennes Solidaire » regroupant douze formations de gauche, écologistes et communistes inclus —, la municipalité socialiste a fait de la devise un programme : ville accueillante, ville inclusive, ville métissée, ville exemplaire.

 

Au matin du dimanche 17 mai 2026, l’« intelligence » rennaise ressemblait pourtant à autre chose. 

Vers quatre heures du matin, sur la dalle du Colombier,  en plein cœur géographique de la ville, un homme d’une trentaine d’années était retrouvé poignardé.  Plusieurs coups de couteau. 

Pronostic vital « non engagé », selon la police.   Transport au CHU Pontchaillou.

 Enquête ouverte. Circonstances inconnues.

Quatrième agression à l’arme blanche en six jours.

 

Six jours, quatre lames, un coma

Reprenons calmement. 

Le mardi 12 mai, rue Auguste-Pavie, près du cimetière de l’Est, un homme de soixante-sept ans circulant tranquillement en scooter est attaqué au couteau par un individu qui veut lui voler son deux-roues.

 Plusieurs coups portés.

 Le sexagénaire est plongé dans le coma.

 Le suspect est interpellé peu après, mis en examen pour tentative de meurtre.

 Il avait soixante-sept ans, il avait un scooter, il avait le tort d’exister à Rennes ce mardi-là.

Le jeudi 14 mai, quartier de Villejean — quartier prioritaire de la politique de la ville, dans le nord-ouest rennais —, un jeune homme de dix-huit ans reçoit un coup de couteau à l’abdomen en pleine rue.

 Deux personnes sont placées en garde à vue. Un mineur de seize ans sera jugé début juin.

Le vendredi 15 mai, rue Saint-Michel, plus connue sous son sobriquet de « rue de la Soif » — l’ancien épicentre festif et touristique de la ville désormais remplacé par des fast food à profusion —, un homme de vingt-huit ans est poignardé dans un bar lors de ce que la presse locale a qualifié d’« expédition punitive » menée par un groupe d’individus cagoulés. 

Son pronostic vital était engagé selon le récit qui en a été fait. 

Trois personnes interpellées, gardées à vue.

Et donc, ce dimanche, le Colombier. 

Quatre victimes. Six jours.

 

Le silence de la municipalité

À l’heure où ces lignes sont écrites, aucune déclaration officielle de la maire socialiste de Rennes sur cette concentration d’attaques au couteau.

 

 Nathalie Appéré, qui ne ratait pas une occasion en campagne d’invoquer la « sécurité du quotidien » et le « bien-vivre rennais », observe pour l’instant un silence soigneux.

 Pas de communiqué, pas de cellule de crise affichée, pas de visite des quartiers concernés.

Au lendemain de sa victoire électorale, l’élue avait pourtant proclamé que Rennes affirmait « être de gauche, profondément de gauche », formule désormais devenue presque comique au regard du décalage entre le triomphalisme idéologique et le réel.

 

Des pompiers contraints d’établir un protocole pour leur propre sécurité

C’est probablement le détail le plus accablant de toute cette séquence, et il a été glissé presque incidemment dans la presse locale. 

Selon les sapeurs-pompiers eux-mêmes, les agressions à l’arme blanche sont devenues à Rennes un phénomène à ce point banal qu’un protocole d’intervention spécifique a dû être mis au point conjointement avec la police.

 Non pas pour mieux sauver les victimes — on attendait davantage de ce côté-là — mais pour assurer leur propre sécurité lorsqu’ils interviennent sur ces scènes.

 

Soit. Les soldats du feu, c’est-à-dire ces hommes qui sortent des décombres les vivants et les morts, ces hommes que des générations entières de Français ont admirés, doivent désormais sécuriser leur arrivée avant de pouvoir secourir un blessé poignardé en pleine rue d’une grande ville française. 

Voilà à quoi ressemble, concrètement, dans le marbre des protocoles administratifs, le bilan du « vivre ensemble » rennais.

 

Quarante ans de gauche au pouvoir

L’histoire municipale de Rennes mérite d’être rappelée pour qui aurait la mémoire courte.

 Edmond Hervé, socialiste, a dirigé la ville de 1977 à 2008 — trente et un ans. 

Daniel Delaveau, son dauphin, lui a succédé jusqu’en 2014.

 Nathalie Appéré, ancienne députée PS d’Ille-et-Vilaine, est aux commandes depuis 2014, fraîchement reconduite.

 Près d’un demi-siècle que la gauche tient sans discontinuer la capitale bretonne, qu’elle imprime son style, qu’elle façonne ses politiques publiques, ses choix d’urbanisme, ses orientations sociales, ses arbitrages sécuritaires.

 

C’est donc à elle, et à elle seule, que l’on doit aujourd’hui le visage d’une ville où l’on poignarde un retraité pour un scooter, où l’on s’égorge entre clients de bar, où des bandes cagoulées montent des « commandos » à l’arme blanche en plein centre-ville, et où les pompiers ont besoin d’une procédure formelle pour ne pas se prendre eux-mêmes un coup au moment de porter secours.

 

Rennes a longtemps cultivé l’image flatteuse — relayée complaisamment par la presse subventionnée — de la « ville où l’on vit le mieux en France ». 

Études Insee, classements de magazines parisiens, vidéos promotionnelles : toute une machinerie idéologique destinée à faire croire que l’addition entre démographie ouverte, accueil illimité et discours bienveillant produirait, comme par enchantement, une cité harmonieuse. 

La machinerie continue de tourner.

 Mais sur le terrain, dans la nuit du dalle du Colombier, dans le coma du retraité de la rue Auguste-Pavie, dans la chambre d’hôpital du jeune homme de Villejean, dans les sutures du bar de la rue Saint-Michel, on découvre tout autre chose.

 

Le déni érigé en méthode

Le plus stupéfiant n’est pas même la violence : c’est le déni.

 Aucun élu municipal n’osera dire, dans les heures qui viennent, ce que tous les Rennais savent et observent depuis des années : l’effondrement progressif de la sécurité du quotidien dans une ville qui se voulait pourtant un modèle.

 On entendra, au mieux, des appels à « plus de prévention », des annonces de médiateurs supplémentaires, des projets de concertation.

 Tout, sauf nommer la chose.

 Tout, sauf interroger les responsabilités politiques. 

Tout, sauf admettre que les choix accumulés depuis quarante ans — politique du logement, politique d’accueil, politique pénale tolérée, refus de la vidéosurveillance massive longtemps repoussée, désarmement symbolique de la police municipale — produisent mécaniquement leurs effets.

 

Et puis, quand la séquence s’apaisera, lorsque la presse locale aura tourné la page après deux ou trois articles d’ambiance, on retrouvera la municipalité dans son confort habituel : conseils municipaux feutrés, vœux pour 2027, communiqués de presse sur les fresques participatives, célébrations de la diversité, débats sur l’écriture inclusive dans les arrêtés municipaux. 

Vivre en intelligence.

 

Pendant ce temps, à l’hôpital de Pontchaillou surchargé, les soignants continueront de panser les plaies,

 Et les pompiers rennais continueront, eux, de réviser leur protocole. 

Certaines idéologies ont décidément beaucoup de sang sur les mains.

YV

Photo : image caricaturée par nos soins avec l’aide d’une IA.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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EMMANUEL MACRON , PRISONNIER DE L' IDÉOLOGIE MULTICULTURELLE ET MONDIALISTE !

 LE COUP DE GRIFFE DU JOUR !


[CHRONIQUE] 

 

Jusqu’à quand, Emmanuel, abuseras-tu de notre patience ?

 
Les Catilinaires de Cicéron s’appliqueraient aujourd’hui si bien à Emmanuel Macron...
Capture d'écran FB Maison royale de Norvège
Capture d'écran FB Maison royale de Norvège

Tous les latinistes connaissaient la fameuse exhorte de Cicéron en ouverture des Catilinaires : « Quousque tandem Catalina, abutere patienta nostra … » 

Ce morceau d’éloquence s’appliquerait aujourd’hui si bien à Emmanuel Macron. Jusqu'à quand, en effet, abusera-t-il de notre patience ?

Rapetisser la France

En tournée en Afrique, ce Président sans majorité a égrené les déclarations dont il a secret et qui semblent ciselées pour rapetisser la France.

 

Ainsi à Alexandrie, le 9 mai dernier, a-t-il proclamé : « L’épicentre du français se trouve aujourd’hui dans le bassin du Congo, et non sur les quais de la Seine, car c’est là qu’il y a le plus de locuteurs. » 

 

Il oublie seulement deux choses essentielles :

- D’abord, qu’une langue est l’expression d’une culture, le moyen d’exprimer une réflexion, de chanter une chanson, de réciter une poésie qui manifestent une culture particulière.

 

 La langue française est donc intimement liée aux bâtisseurs de cathédrales, aux sculptures d’Houdon ou de Rodin, non aux sculpteurs de masques africains ; à la musique de Josquin des Prés, Rameau, Berlioz ou Ravel, non à la mélopée envoûtante des tam-tams ; à la littérature du Roman de Renart, de Pascal, Molière, Balzac, Péguy, Céline, Déon… non à la récitation de contes par un vieil homme assis sous un arbre au milieu du village.

 

- Ensuite, que le point central d’un phénomène, notamment pour une langue, ne dépend pas d’une donnée quantitative mais de son berceau originel. 

Si les six pays qui bordent le bassin du fleuve Congo représentent environ 77 millions de francophones, ce n’est pas cela qui en fait l’épicentre de la langue française. 

Cette francophonie est un héritage et un don de la colonisation française qui a permis de rendre plus universelle l’expression des cultures africaines et de mieux les révéler au monde.

Macron, prisonnier de l'idéologie multiculturelle

Le raisonnement présidentiel est donc tout aussi vicieux que vicié. 

Mais il n’en a évidemment cure, car il ne s’agit pas de décrire la réalité mais d’assener une affirmation idéologique. 

Sur cette lancée, à l’occasion du forum Africa Forward à Nairobi le 12 mai, il a déclaré, à l’intention des diasporas africaines en France et des binationaux : « Vous êtes totalement française et français et totalement algériens, marocains, nigérians, béninoises, kenyans... » 

S’il connaissait les Évangiles, il saurait que « nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre » (Matthieu 6, 24-34). « Vous êtes 100 % française et 100 % algérienne », a-t-il lancé à une interlocutrice, en contradiction totale avec le roi du Maroc Hassan II qui déclarait, à propos des Marocains en France : « Ils ne seront jamais 100 % français » (entretien du 14 mai 1993).

 

Emmanuel Macron est prisonnier de l’idéologie multiculturelle et mondialiste.

 Il ignore le poids des antagonismes de civilisation, notamment avec l’islam qui s’est construit contre la chrétienté.

 Même si l’Europe est largement déchristianisée, toute sa civilisation est irriguée en profondeur par le christianisme et il y existe une incompatibilité radicale entre ces deux systèmes de pensée qui ne peut se résoudre que dans la victoire de l’un sur l’autre ou la soumission de l’un envers l’autre.

 

 Les idiots qui croient qu’une société totalement mécréante serait plus compatible avec l’islam subiront plus que tout autre le poids de leur méprise. 

Sans doute l’intégration eût été possible, et l’a été pour certains, si les flux migratoires avaient été maîtrisés, choisis et limités. 

À 400.000 entrées par an, elle est plus qu’improbable, impossible.

Jubilation malsaine

L’indécente « drague » de Macron envers l’Afrique, lui qui nous a fait chasser des États du Sahel, n’a rien de désintéressé.

 Le continent, qui regorge de ressources naturelles et dont la population qui devrait atteindre 2,5 milliards d’habitants en 2050 ,lui semble une chance économique. 

Il méconnaît seulement la mauvaise gouvernance, la corruption, les querelles ethniques, l’inoccupation qui poussent la jeunesse africaine aux portes de l’Europe, qui est évidemment incapable d’absorber ces masses humaines.

 

Enfin, il existe chez le président de la République une sorte de jubilation malsaine à rabaisser la France, à dire qu’elle est une vieille chose, désormais sans culture propre, peut-être une sorte de « no man’s land » historique et culturel qui doit se fondre et disparaître pour exister ! 

 

Oui, ce personnage abusera de notre patience jusqu’au bout de son mandat. 

 

Il laissera la société française en miettes et la France épuisée mais aussi abîmée. 

Seul un changement radical nous permettra de nous relever. 

Les Français en auront-ils la volonté ?

 

 Source :     https://www.bvoltaire.fr/chronique