TRIBUNE LIBRE !
Juin 2027 : Macron en prison, libération de la France
Comme pour une mission spatiale, la fenêtre de tir sera étroite.
Six à sept semaines maximum. Entre mi-mai et début juillet 2027.
Ce sera jouable mais il ne faudra pas traîner et respecter un calendrier serré.
Avec deux objectifs simultanés : restaurer la souveraineté nationale à l’intérieur comme à l’extérieur et rétablir les libertés fondamentales.
Si les réformes ne sont pas déjà dans les tuyaux, c’est maintenant ou jamais le moment de les rédiger. S’ils manquent d’idées au RN, on peut les aider.
Dès le 2 mai au soir, la machine devra être mise en route sans lambiner afin de contrer les manigances de l’ennemi intérieur
Le Conseil constitutionnel dispose de dix jours pour proclamer les résultats du second tour de l’élection.
Ceci inclut des actions dilatoires contestant la régularité du suffrage, dans un contexte d’émeutes urbaines alimentées par l’ultra-gauche comme LFI l’a promis.
Mais quoi qu’il advienne, le 13 au matin ou avant si la passation de pouvoir est anticipée, Macronescu sera redevenu un citoyen comme les autres.
Premier acte symbolique, la punition du tyran : Le paltoquet devra quitter l’Élysée, menotté dans un panier à salade, pour répondre de ses crimes contre l’humanité et de haute trahison.
Ordres de mutilation, énucléation et gazage des Gilets jaunes.
Vaccins mortifères infligés en violation du code de Nuremberg pour bonifier les profits de Big Pharma.
Belligérance illégale contre la Russie et intelligence avec des agents de puissances ennemies islamistes.
Un procès télévisé pour le dictateur déchu et ses complices sera diffusé en temps réel.
Un référendum pour une nouvelle Constitution sera organisé dans la foulée.
Dans la mesure où le peuple souverain peut décider sans intermédiaires, on n’aura pas besoin d’attendre les législatives.
Car tout devra être entrepris pour empêcher l’ennemi intérieur de faire obstruction à la volonté du peuple.
Cela présuppose que le texte soit déjà écrit au jour de l’élection.
Il n’y aura plus qu’à cocher les cases pour les propositions du gouvernement, les déclarations aux Assemblées et la publication au JO. Vote final le 27 juin 2027, dernier délai.
Avant la bronzette et l’amour à la plage.
L’article 11 de l’actuelle Constitution dispose que le référendum peut intervenir dans le cadre de l’organisation des pouvoirs publics.
Mais on doit envisager l’hypothèse d’un coup d’État rampant où, affligés à l’idée de perdre leur pouvoir, certains caciques du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État et de l’ARCOM feraient obstruction.
S’ils ne défèrent pas aux instructions des nouvelles autorités, c’est une rébellion et la loi permet de porter à six jours la garde à vue des personnes accusées de terrorisme.
Passer des palais dorés de la ripoublique à une cellule crasseuse et changer de régime (pas que politique !) avec coquillettes sans beurre et eau du robinet à la place des langoustes, homards, foie gras, caviar, vins fins et champagne auxquels ils sont habitués, devrait assouplir la couenne des plus rétifs.
Retour aux sources de la République. La nouvelle Constitution reviendra aux pratiques démocratiques où le peuple souverain ou ses représentants élus décident en premier et dernier ressort.
Le Conseil constitutionnel reviendra à son rôle d’antan : Conseiller au plan juridique et technique, dans un délai court, sur les projets de nouvelles lois.
Sans que le gouvernement soit tenu de lui demander son avis et encore moins de le suivre.
Le travail essentiel de cet aréopage devra se recentrer sur les contentieux électoraux majeurs, et ses arrêts devront être clairement motivés, sourcés et documentés.
Le Conseil d’État retrouvera son rôle de juridiction suprême pour les contentieux administratifs après les cours d’appel administratives quand des citoyens s’estiment lésés par des décisions des fonctionnaires ou des élus locaux.
Mais plus question qu’il interfère dans la rédaction et l’application des décrets.
À la rigueur pourra-t-il donner son avis si on le lui demande et sans qu’on soit tenu de le suivre.
L’ARCOM, officine de basse police créée par le gouvernement pour entraver la libre parole, sera abrogée par décret, nonobstant les poursuites contre ceux de ses membres qui auraient outrepassé leur mission de contrôle formel en abusant de leur pouvoir pour orienter des débats politiques ou de société.
La magistrature judiciaire : Avant la promulgation d’une nouvelle Constitution, le gouvernement des juges prendra fin.
Leur statut d’immunité et d’inamovibilité sera suspendu puis abrogé.
Ils devront répondre personnellement de leurs actions ou inactions lorsque celles-ci causent un préjudice à des tiers.
Ceux qui ne s’y plieront pas seront révoqués.
Ce n’est pas une remise en cause de leurs compétences juridiques, mais un rééquilibrage des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
La séparation stricte des pouvoirs préconisée par Montesquieu pour garantir les libertés politiques et protéger les citoyens de la tyrannie.
Quant à l’objection selon laquelle, ils n’auraient pas les moyens financiers de faire face à des indemnisations proportionnelle aux dégâts occasionnés, on pourra s’inspirer du statut des comptables publics tenus de souscrire une assurance professionnelle pour couvrir leurs activités.
Délits d’opinion : Abrogation immédiate de cette fiction selon laquelle la justice serait rendue au nom du peuple français.
Le peuple n’a jamais demandé des délits d’opinion ni d’intention.
Plutôt que d’annuler une par une ces forfaitures, il y en a tellement, le principe général de la liberté d’expression s’imposera comme source unique du droit à la parole publique.
Seuls pourront être sanctionnés après débat public contradictoire, la diffamation, les injures et menaces et les dénonciations calomnieuses.
En outre, on retirera à divers groupuscules séditieux le droit exorbitant de déclencher des poursuites pénales à leur convenance.
Recrutements : Bien que cela ne soit pas dans nos traditions, on pourra aussi envisager l’élection des juges et procureurs pour un mandat court, 4 ou 5 ans, renouvelable une seule fois et révocable à mi-mandat si les électeurs ne leur font plus confiance.
Pour se présenter, les impétrants devront posséder un niveau minimum Bac + 5 en droit, fini les équivalences socio-psy, et avoir exercé au moins pendant 10 ans des activités juridiques.
Fini les débutants qui se font les griffes sur le dos des justiciables.
Autre prérequis : ne militer dans aucun parti ou syndicat. Cela devra figurer dans la Constitution.
Au plan international, dès la passation de pouvoir, des mesures conservatoires seront prises afin d’empêcher la fuite des capitaux.
Les avoirs de Macronescu et de ses complices seront saisis pour commencer à rembourser l’immense dette dont ils sont responsables.
Pour l’Eurocrature : Quitter ce marécage putride, oui, mais en regardant où on met les pieds.
La France n’est pas l’Angleterre.
Elle a perdu son tissu industriel alors que ses échanges commerciaux reposent sur l’euro.
Pas de départ précipité.
Il faudra réexaminer un par un tous les traités avant la fin de l’année, voir ce qui fonctionne plus ou moins bien, et en renégocier les termes dans l’intérêt de la France.
Les moins mauvaises faillites sont celles qu’on réalise sous bénéfice d’inventaire.
En conservant et prolongeant les investissements et avoirs sains ou récupérables, et en abandonnant aux chacals ce qui ne peut être sauvé.
Ce sera un travail délicat où il faudra jouer finement, en imposant notre calendrier et en conservant sous le coude l’arme de destruction massive : un frexit sec dans les secteurs où le départ de la France ferait très mal aux Boches qui nous ont mis sous tutelle.
Il sera aussi nécessaire de récuser les compétences des juridictions européennes et de la CEDH qui ne fait pas partie de l’UE, ainsi que sortir de la CPI et autres entités supranationales agressives et dominatrices.
Généraux de télé et amiraux de cour : Les plus impliqués dans les trahisons de Macronescu devront rendre des comptes.
Un jury d’honneur composé d’officiers supérieurs patriotes décidera de leur sort.
Le mieux serait de les rétrograder au grade de caporal après une cérémonie de dégradation militaire.
Du côté de la politique étrangère générale, restaurer sans tarder nos bonnes relations historiques avec le Kremlin sera à la fois conforme à l’éthique et à notre intérêt économique.
Il y aura beaucoup à faire pour réparer les dégâts que le paltoquet immature voulait irréversibles.
Il ne s’agira pas de gérer des aléas de la conjoncture après que, sans un mandat des élus du peuple, un psychopathe délirant nous a entraînés dans une cobelligérance irresponsable contre la Russie, en s’associant au régime le plus corrompu d’Europe, mais d’opérer un virage à 180 degrés.
En commençant par prendre nos distance avec l’OTAN tout en coupant les ponts avec les oligarques de Kiev.
Faute de pouvoir récupérer les prêts bidon faits au nabot barbichu, un des premiers actes régaliens en politique étrangère devrait être de stopper les livraisons d’armes et bloquer les subventions en cours.
Enfin, rendre à la France le respect qu’elle mérite en abrogeant sans délai toutes les décisions scélérates du paltoquet, reconnaissant à des organisations terroristes islamiques le statut d’entités légitimes dans le concert des Nations.
Avec pour corollaire l’ajustement de l’interne à l’international en donnant à la police judiciaire les moyens de renvoyer par avions, trains, cargos ou ferries réquisitionnés tous les indésirables dont notre pays peut se passer.
Et si leurs pays d’origine n’en veulent pas, on pourra s’inspirer pour les convaincre de la méthode de Reagan utilisée pour inculquer à Kadhafi les bonnes manières des gens civilisés.
Par Christian Navis
Les crapuleries climatiques sont archivées.
https://climato-sceptique.blogspot.com/





