vendredi 3 avril 2026

TERRORISME , DROGUE ET EXTRÊME GAUCHE ! L' EURODÉPUTÉE RIMA HASSAN PLACÉE EN GARDE À VUE PUIS RELACHÈE ???

 

[ÉDITO] 

 

Terrorisme, drogue et extrême gauche : 

trouple historique pour liaisons dangereuses

L'eurodéputée Rima Hassan a été mise garde à vue pour apologie du terrorisme. Dans son sac à main… de la drogue.
(Photo by FREDERICK FLORIN / AFP)
(Photo by FREDERICK FLORIN / AFP)

Rima Hassan en garde à vue pour « apologie du terrorisme » : l’information fait sursauter, mais surprend-elle vraiment ? 

À l’origine, un tweet du 26 mars, depuis effacé, citant Kōzō Okamoto, auteur du massacre de l’aéroport Ben-Gourion en 1972. 

Un « résistant » pour certains, un terroriste pour d’autres — pour la Justice, la qualification ne fait guère de doute.

 Le signalement émane du député RN Matthias Renault.

 Jean-Luc Mélenchon dénonce une police politique.

Pourtant, le problème dépasse de loin un simple tweet. 

Car avec Rima Hassan, l’incident ressemble moins à un accident qu’à une méthode.

 Flirter avec la ligne rouge, tester les limites, déplacer les bornes est devenue sa Trinité : la fameuse « fenêtre d’Overton » appliquée à la question du terrorisme.

Les précédents ne manquent pas. 

Tout de suite après le 7 octobre, des propos sur le Hamas lui ont déjà valu une convocation, aux côtés de Mathilde Panot.

 Plus tard, elle a rendu visite en prison à Georges Ibrahim Abdallah, dont elle réclame la libération. 

Puis, sur Thinkerview, elle « recontextualise » le 7 octobre, convoquant la guerre d’Algérie et le FLN pour éclairer — ou obscurcir — le débat.

Fenêtre d'Overton

Ceux qui ont encensé le FLN et, aujourd'hui encore, déposent des gerbes de fleurs hypocrites et flagorneuses devant son monument, même s'ils ne sont pas d'extrême gauche, l'aident à ouvrir l'espagnolette des deux battants overtonien. 

Le procédé est limpide : créer des équivalences. France colonisatrice, Israël colonisateur : même combat. 

Dès lors, tout s’enchaîne. 

Si l’on a excusé, hier, certaines violences du FLN au nom de la lutte contre l’oppression, pourquoi ne pas comprendre celles du Hamas aujourd’hui ? 

La logique est implacable car, de fait, les méthodes et les exactions des uns hier et des autres aujourd'hui sont les mêmes.

Elle relaie, sans en avoir l'air, le Frantz Fanon : « Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre du colon. »

  Une simple référence intellectuelle, rien de plus !

 Nous sommes priés d'y croire.

 Mais qui oserait, aujourd’hui, s’attaquer à Fanon - qui a même ses rues en France - sans être aussitôt disqualifié ?

Derrière ces sorties, une stratégie : agréger les colères, les touiller furieusement dans un jyfoutout mémoriel mijoté sur le feu de la rancœur et faire monter la sauce d'un récit global où la cause palestinienne viendrait se greffer sur la blessure narcissique algérienne.

 Un cocktail hautement inflammable, destiné à unir un électorat bien ciblé. 

 

Quand, dans certaines salles municipales conquises, on scande « Nous sommes tous des enfants de Gaza », il ne faut pas feindre la surprise.

Flirt historique

Rien de neuf, au fond. Déjà, en 1938, Léon Trotski théorisait, dans Leur morale et la nôtre, la subjectivité de la morale et « les moyens organiquement subordonnés aux fins » : il justifiait ainsi les grandes purges de Staline. Une idée qui irrigue toute une tradition révolutionnaire où la terreur n’est plus une dérive mais un outil.

Des années 70 aux années 80, l’Europe en a payé le prix : Fraction Armée rouge en Allemagne, Brigades rouges en Italie, Action directe en France.

 Et leurs figures, loin d’être unanimement condamnées, continuent parfois de fasciner. 

Ainsi Jean-Marc Rouillan, invité encore récemment à s’exprimer devant des étudiants, ou Georges Ibrahim Abdallah, citoyen d'honneur, jusqu'à une période récente, de la ville de Grenay (Pas-de-Calais)... et que Rima Hassan a visité dans sa cellule avant qu'on ne le libère.

 

Le romantisme révolutionnaire a la vie dure. 

Le terroriste devient résistant, le criminel militant et la violence — presque — légitime.

 Des liaisons dangereuses savamment entretenues. 

Reste une question : que fera, aujourd’hui, la Justice ? 

Le précédent existe.

 En 2017, le Parlement européen levait l’immunité de Marine Le Pen pour diffusion d’images de l’État islamique sans que l’on ne puisse soupçonner, pour le coup, chez elle la moindre complaisance.

 DPDM (deux poids deux mesures) une nouvelle fois ?

 

 L’avenir le dira.

En attendant, un dernier coup de théâtre est venu alourdir le dossier de Rima Hassan : la police a trouvé dans son sac de la drogue. 

Après Andy Kerbrat - sans parler de l'ancien dealer Louis Boyard -, cela commence à faire beaucoup, pour la seule France insoumise.

 Marion Maréchal l'appelle, sur X, le narco-parti.

Pour faire la transition entre ces deux affaires, disons que, tant au Hamas qu'au Hezbollah, drogue et terrorisme ont toujours fait font bon ménage !

 Source :  https://www.bvoltaire.fr/edito

 

Mise à jour du 3 avril 2026 à 8 H 15 

Depuis la parution de cet article, les deux faits nouveaux suivants ont été portés à notre connaissance :

- Le parquet a précisé que dans le cadre de flagrance, la levée de l’immunité parlementaire n’est pas nécessaire pour le placement en garde à vue. 

- Rima Hassan a contesté les déclarations du parquet s’agissant de la présence de MMC dans son sac.

 Elle n’admet que la présence de CBD, « à des fins médicales » .

ÊTES- VOUS PRÊT POUR UN STAGE D' ANTIRACISME ! CELÀ RISQUE D' ÊTRE LONG ET PERMANENT !

 LU, VU ET ENTENDU !

Êtes-vous prêt pour un (long et permanent) stage 

d’antiracisme ? 

 

[L’Agora]

Voilà c’est parti ! 

Vous connaissiez la terreur féministe avec les longues, très longues séquences d’autocritiques dès qu’une parole malheureuse était prononcée par un responsable politique; nous avons goûté à l’idéologie transgenre qui interdit de rigoler quand Robert aura subitement décidé de s’habiller comme une gamine de 14 ans et de « redécouvrir son vrai-e lui-le », maintenant nous entrons réellement dans le dur avec l’antiracisme municipal à gavage forcé.

Nous avions eu la révolution féministe qui imposait de croire qu’une femme maire allait forcément être plus compétente qu’un homme. 

Ensuite, cette femme devait être lesbienne, ce qui amenait automatiquement d’évidentes compétences supplémentaires.

 Désormais, retour à la case homme, mais cette fois « issus de la Nouvelle France » qui, de façon naturelle, va faire mieux que l’ancienne.

 

Politique

A tous ceux qui objectent qu’il n’est pas forcément évident que des populations ayant tellement échoué à faire de leurs pays d’origine des contrées prospères qu’elles ont été obligé d’émigrer dans un autre vont faire mieux que les Français de souche qui ont administré la France depuis des siècles, il est promis de longs et pénibles stages d’anti-racisme.

Antiracisme le matin, le midi, le soir. 

Manifestations. 

Séances d’auto-flagellation. 

Stages.

 On attend avec impatience tout ce que ces nouveaux édiles vont pouvoir mettre en oeuvre pour « casser les préjugés »

. On pourrait éventuellement émettre l’idée qu’une bonne gestion municipale serait le meilleur moyen pour chacun de prouver que tous ces nouveaux maires issus de la « Nouvelle France » sont parfaitement capables de diriger des communes importantes, mais cela rentre-t-il dans le canon de la nouvelle religion LFI ?

Ne soyons pas mauvaises langues. 

Attendons. 

Quand les premiers maires RN ont pris leurs fonctions dans des villes importantes, il y a 6 ou 12 ans de cela, la Gauche prévoyait des ratonades, des gestions catastrophiques, le retour des Chemises Brunes dans les rues, la dictature municipale, etc… . 

Au final, la quasi-totalité de ces maires RN ont été réélus dès le premier tour.

 Qu’en sera-t-il pour ce cortège nouveaux édiles « issus de la diversité des pays africains » ? 

Connaîtront-ils le même succès ? 

Sachant qu’il n’existe plus, ou très peu, de Français de souche et a fortiori d’électeurs patriotes dans les villes gagnées par ces maires, les premiers bénéficiaires des « municipalités antiracistes » devraient être les Blancs de gauche. 

Ceux que certains esprits chagrins de notre camp désignent déjà comme les futurs « cocus de l’Histoire ».

Ce qui est sûr par contre, c’est que les problématiques sociétales devraient décliner. 

C’est déjà ça ! 

Féminisme, transgenrisme, LGBTisme, je parierais bien que les prochaines années seront dominées par les thématiques du « racisme », de « l’islamophobie » et encore du « racisme islamophobe », le tout en intraveineuse permanente.

 Exit les toilettes non-genrées, Robert devenu Cyndia aura son quart d’heure de gloire derrière lui. 

La « Nouvelle France » et ses cortèges de procès staliniens pour tout et rien, sa police de la parole, de la pensée, de l’arrière-pensée et de l’accusation permanente de racisme dès qu’une mauvaise gestion sera découverte dans l’une de ces mairies nouvellement gagnées devrait prendre tout le champ médiatique.

Car nous avons perdu une bataille.   Celle de la démographie. 

Si ces populations se sont implantées à Saint-Denis ou Roubaix, c’est que leur démographie interne (ceux qui sont déjà en France) ou externe (ceux qui arrivent en flux tendus) est infiniment plus importante que la nôtre. 

Je rappelle à toutes fins utiles que la colonisation du XIXè-début XXè a servi principalement aux Européens à exporter leur démographie pléthorique alors qu’aujourd’hui c’est l’inverse (l’immense Australie, à la veille de sa colonisation par les Anglais comptait tout au plus 750 000 habitants, l’Afrique entière 100 millions en 1700, idem en 1900 contre 1,5 milliards aujourd’hui).

Cette bataille de la démographie que nous perdons chaque jour fait que nous allons être soumis aux préoccupations de la majorité dans les villes conquises.

 Accusations de racisme matin, midi et soir et accusations de racisme comme justification de toutes les erreurs et mauvaises gestions.

 Stages d’antiracisme, manifestations, flagellations, aliénation.

Comme pour les villes RN, ces élections sont un début. 

Deux France. Deux peuples. Deux destins. 

Et comment cela va-t-il finir ? 

Guerre ou cohabitation ?

Par Jean-Pierre Trédia

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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