Chère Madame, cher Monsieur,
On pensait en être sortis, mais les émeutes repartent de plus belle aujourd’hui.
Quels dégâts vont être ajoutés à la longue liste de ceux de ces derniers jours…
A Montélimar, des adolescents ont tiré des mortiers d’artifice en direction des policiers.
A Reims, 2 agents d’un lycée ont été visés par des tirs de mortiers et l’un a été touché grièvement dans le dos.
A Marseille, un policier a été touché à la nuque par l’un de ces tirs devant un lycée bloqué.
A Rennes, une dizaine de lycées sont bloqués, les jets de projectiles contre les personnels éducatifs et les tirs de mortiers contre la police sont devenus presque banals.
A Meyzieu dans le Rhône, lors d’un blocage, la plaque d’hommage à Arnaud Beltrame a été vandalisée. Voilà ce que l’on peut lire habituellement : “Arnaud Beltrame. Colonel de Gendarmerie. Mort en héros lors d’un attentat islamiste.” Le mot islamiste a été raturé et à la place une injure virulente a été marquée.
Que doit-on comprendre d’une telle dégradation en parallèle de ce mouvement lycéen qui n’a ni queue ni tête ?
Et que doit-on penser de tous ces policiers et personnels éducatifs blessés par des émeutiers dangereux ?
Croyez-vous vraiment que ces jeunes tirent des mortiers, agressent et pillent parce qu’ils réclament à corps et à cri des locaux mieux isolés ou des heures de cours mieux réparties ?
Vont-ils vraiment relever les lycées français en scandant “A bas les fachos” sur des poubelles en vrac ?
Ce spectacle est consternant. Il nous coûte cher (et oui, Nicolas qui paye... c’est nous !) et il installe, encore davantage, du chaos et l'insécurité dans notre pays.
Mais que fait un adolescent en roue libre si personne ne l’arrête ?
Car le message envoyé aux émeutiers est sans équivoque : faites ce que vous voulez, de toute façon vous ne serez pas punis.
Pourtant, pour de nombreux élus de gauche, le seul problème, le seul responsable, c'est la police.
La maire de Nantes, Johanna Rolland, a même pris un ton de passionaria pour clamer “on ne tire pas sur nos enfants” comme si la gestion des émeutes par les forces de l’ordre était la même qu’en 1989 pour Tian’anmen !
Ces gens ne sont pas sérieux. Bien sûr qu’il ne faut pas tirer sur “nos enfants”, mais les enfants en question (qui sont surtout des grands adolescents et de jeunes adultes) devraient être au lycée ou à l’université et ne devraient, eux, pas tirer sur les policiers.
Mais une chose est sûre : il faut arrêter les dégâts.
Des lycées flambants neufs, comme à Nantes, sont saccagés.
Des professeurs sont mis en danger.
Cela va trop loin.
Les policiers doivent arrêter TOUS les émeutiers.
Et surtout la Justice doit punir tous les casseurs.
Parce qu’aujourd’hui, on le sait bien, à défaut de pouvoir prouver la participation des personnes arrêtées aux saccages, les poursuites sont abandonnées… et les antifas sont libres de recommencer.
C’est sans fin.
Pour empêcher cela, il n'y a pas 36 solutions : il faut voter en urgence une nouvelle loi anti-casseurs.
Je vous arrête tout de suite, il ne s’agit pas d’une énième loi qui ne servira à rien mais d’une loi qui facilitera les choses.
Avec la loi anti-casseurs, il suffit de prouver que le casseur est dans un groupe d'émeutiers pour le considérer comme "émeutier" et le condamner pour ça !
Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous demande de signer en urgence la pétition pour exiger cette loi.
Mon équipe a besoin du soutien du plus grand nombre pour pouvoir appuyer cette proposition de loi.
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