samedi 19 septembre 2026

POUR CEUX QUI ONT ENCORE UN PEU DE C..... ! SOUTIEN AUX POLICIER DE CARCASSONNE !

 


 

 TRIBUNE LIBRE !

Soutien au policier de Carcassonne : il est des nôtres !

« Puisque je suis l’un d’eux, je ne renierai jamais les miens, quoi qu’ils fassent. 

Je ne prêcherai jamais contre eux devant autrui. S’il est possible de prendre leur défense, je les défendrai. 

S’ils me couvrent de honte, j’enfermerai cette honte dans mon cœur, et me tairai. 

Quoi que je pense alors sur eux, je ne servirai jamais de témoin à charge. »

  (Antoine de Saint-Exupéry).

 

Il y a des gens qui se demandent à quoi faut-il attribuer l’indéniable poussée de LFI et de son leader, Jean-Luc Mélenchon ?

 Pour ma part, je ne suis pas surpris de voir ce parti islamo-gauchiste monter dans les sondages et ce pour trois raisons qui me semblent évidentes :


1)- Mélenchon a, depuis bien longtemps, abandonné la gauche-caviar, la gauche-bobo, la gauche fréquentable. Son truc, c’est la gauche-kebab, l’islamo-gauchisme des banlieues, qui voue une haine à son pays d’accueil et qui aurait, nous dit-on, « une revanche à prendre ».

 


2)- Le chef de LFI est incontestablement un de nos derniers tribuns. Il sait parler à ses troupes et leur dire ce qu’elles ont envie d’entendre. C’est certes un démagogue, comme tous les politicards, mais il sait frapper très fort et feindre la colère.

 Son électorat, plus ou moins bigarré et basané, issu de la « diversité », ou les fils de bourgeois, les enfants trop gâtés de la gauche-caviar, ces rejetons de soixante-huitards, rêvent de détruire la France éternelle, légalement ou dans la rue. 

Mélenchon ne mâche pas ses mots ; il leur promet des lendemains qui… pisseront le sang.

 


3)- Chez LFI on ne lâche pas ses alliés fussent-ils des aigrefins de la pire espèce. 

De « Loulou la came » à Sébastien Delogu ou Raphaël Arnaud, les exemples sont légion de ces voyous défendus bec et ongle par leur parti.

 La seule chose qu’on ne tolère pas chez LFI, c’est le crime de lèse-majesté, la critique du chef, du « lider maximo », mais après tout, c’est le propre de tous les dictateurs.

 

Je ne suis pas en train de dire du bien de Mélenchon. Je pense que ce type est un fou-furieux, un malade mental. 

Son élection à la présidence de la République serait une catastrophe pour notre pays déjà bien affaibli par Macron et sa clique d’incapables, mais je lui reconnais une certaine fidélité à ses amis et à ses idées.

 

 Et j’aimerais que la droite, MA droite, fasse preuve de la même fidélité à l’égard de ceux qui la servent. Je voudrais que son désir de se dédiaboliser, de faire enfin partie de l’« arc républicain » ne l’amène pas à jouer contre son camp. 

Or durant toute la semaine dernière, on a oublié la délinquance qui augmente, l’insécurité, les agressions par des OQTF, les narcotrafics, les refus d’obtempérer quotidiens, bref, « la France orange mécanique » pour ne parler que d’un fait divers somme toute anodin : les propos tenus lors d’une patrouille par un policier de Carcassonne.

Des propos tenus il y a… 8 mois mais qui resurgissent comme par miracle depuis l’élection d’un maire RN dans la ville. Il se trouve que le flic incriminé a fait partie du service d’ordre du RN.

 Aussitôt le chœur des vierges outragées a donné de la voix.

 Les cris d’orfraie et l’indignation plus ou moins surjouée ont fusé de partout. Et ceux qui criaient le plus fort étaient des gens de droite.


Je peux comprendre le besoin impératif de se dédouaner du nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès, auquel on reprochait le recrutement de ce policier.

 Je comprends moins, et je n’excuse pas, la cour de petits marquis poudrés et d’invertis qui gravite autour de Marine Le Pen, d’ajouter sa voix ou de surenchérir aux beuglements indignés de la gauche morale.

L’enregistrement des policiers municipaux a été réalisé, sauf erreur, « en douce », lors d’une nuit de patrouille.

 C’était une discussion entre collègues. Une conversation entre des hommes, des flics de base, qui en ont assez d’être accusés de tous les maux (« la police tue ! »), mal traités par les médias, insultés, caillassés dans les banlieues de non-droit, traînés devant les tribunaux et poursuivis pour homicide volontaire quand ils ouvrent le feu sur une racaille lors d’un refus d’obtempérer.

Pour ma part, je ne sais rien de ce flic qu’on traite de « raciste, sexiste et homophobe » ; je ne connais ni son nom, ni son âge, ni son grade, ni ses années de service.


Ce que je sais de lui, je l’ai trouvé dans un texte rédigé par un ancien médecin du 3e RPIMa de Carcassonne qui écrit : « J’ai connu cet homme dans des circonstances où les mots comptaient moins que les actes. Il a effectué 17 opérations extérieures, dont deux en Afghanistan. 

Il y a connu la violence, la peur et la souffrance. Il a perdu son binôme, un frère d’armes commando parachutiste. 

Il a lui-même été blessé par explosion. 

Je l’ai également vu en opération extérieure… en République centrafricaine, au Gabon, en Côte d’Ivoire, au Kosovo, dans ces terres où la guerre ne demande pas aux hommes leur opinion avant de leur imposer la souffrance, je l’ai vu apporter son aide et participer aux soins d’enfants et de femmes victimes de viols, d’hommes victimes de tortures et de populations prises dans les conflits. 

Je l’ai ensuite retrouvé à son retour d’Afghanistan. 

Là encore, il était engagé au milieu de populations musulmanes, exposé aux mêmes dangers que ceux qu’il était venu protéger. Face aux talibans, il a fait ce que font les militaires : il a servi parce que la France le lui demandait.

 La République a reconnu son engagement et son courage, et ses états de service ont été récompensés comme ils devaient l’être, par plusieurs citations… ».

Dans le même texte, l’auteur a aussi décrit Carcassonne : « J’y suis allé. J’y ai soigné. J’y ai été agressé. Ma voiture y a été vandalisée.

 J’ai connu ces nuits où certains quartiers étaient devenus suffisamment dangereux pour que nombre de médecins de garde refusent de s’y rendre.

 Et ces quartiers ne connaissaient pas seulement les incivilités ou les petits trafics

. Ils étaient déjà confrontés aux violences liées au narcotrafic, aux armes, aux morts par balles, aux règlements de comptes et à une violence qui, peu à peu, avait cessé d’être exceptionnelle.

 L’assassin-terroriste du colonel Beltrame et trois audois y vivaient…J’ai vu leurs armes. 

J’ai vu leur haine. Je me suis moi-même rendu plusieurs fois dans ces quartiers, accompagné par la police municipale… je sais ce que signifiait, concrètement, envoyer des hommes dans ces endroits, la nuit… 

Il fallait des hommes capables d’intervenir de jour comme de nuit, par tous les temps, dans des quartiers où la tranquillité publique avait depuis longtemps cédé du terrain à la peur, au trafic et à la violence… ».

 

Il conclut en disant : « C’est dans cette réalité que cet homme avait été recruté… au regard de son passé militaire et de son expérience opérationnelle, à juste titre par notre ancien maire Gérard Larrat, qui avait lui-même accordé sa confiance à de nombreux parachutistes du 3e RPIMa.

 Je l’ai vu dans ce qu’il avait de meilleur. Je ne l’ai jamais vu, dans mon expérience personnelle, professionnelle ou médicale, accomplir un acte raciste ou misogyne. Bien au contraire… ».

Même si cet ancien médecin militaire condamne fermement les propos tenus, tout est dit et bien dit. Ce flic a porté le béret rouge des « paras-colos ».

 Il a risqué sa vie pour la France lors de 17 « Opex ». 

 

Il est des nôtres ! J’en parle d’autant plus aisément que je n’ai jamais risqué ma peau sur un quelconque théâtre d’opérations

. À cause de mots un peu crus, d’un langage brut de fonderie qu’on qualifiait jadis de viril, il a perdu son emploi et sera sans doute lourdement condamné pour des propos jugés « racistes, sexistes, et homophobes » tenus pendant une patrouille, un soir de ras-le-bol, lors d’une conversation qui aurait dû rester strictement privée.

 Ceux qui se permettent de le juger n’ont jamais entendu siffler que des balles de tennis (ou de golf pour les plus aisés) ; lui a risqué sa vie à moult reprises et ça mérite un minimum de respect.

Que celui qui, devant la dégénérescence de notre pauvre France, devant sa ruine morale et mentale, devant la montée de l’insécurité, devant l’arrogance impunie des racailles, n’a jamais, en privé, employé des mots comme « négro » ou « bicot », lui jette la première pierre.

 Moi, la pierre, je la garde dans ma poche et si je dois m’en servir un jour, ce ne sera pas contre mon camp.

 

Par Eric de Verdelhan.

 

Source :   https://ripostelaique.com/soutien-au-policier-de-carcassonne- 

 

ET AUSSI

 

[BRÈVE] Carcassonne : un aumônier militaire sous menace d’une sanction disciplinaire

« Informée ce jour, la ministre a demandé que soit instruit l'engagement d'une procédure disciplinaire »
Capture d'écran BFMTV
Capture d'écran BFMTV

C'était un sermon prononcé, il y a un an, en octobre 2025, à l'occasion de la traditionnelle Saint-Michel, fête des parachutistes.

 

 L'aumônier militaire du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) n'avait pas manié la langue de bois dans son sermon, devant l'assemblée de militaires, comme le montre une vidéo diffusée par Le Canard enchaîné, ce 18 septembre.

 

« Continuez à avoir ce courage, continuez à avoir cette foi.

 Sinon, on sera ridiculisés, sinon ce beau pays qu'est la France sera moqué, et d'autres prendront notre place », avait-il prêché devant l'assistance en uniforme, tout en reprenant à son compte la théorie du grand remplacement en ajoutant : 

« C'est la loi du plus fort qui régnera. Et d'autres prendront la place de nos valeurs, de cette liberté de parole, d'action, de cette égalité entre les hommes.

 

 Et de cette fraternité. De cette culture. De cette société. »

« Les propos à caractère politique tenus par l'aumônier des 3e et 8e RPIMA dans son homélie du 7 octobre 2025 étaient inappropriés, les obligations de réserve et de neutralité politique s'imposant à tous les membres de l'institution, y compris aux aumôniers militaires », rappelle le ministère des Armées, sollicité par Le HuffPost.

« Les propos tenus ont fait l'objet d'un rappel à l'ordre formel de l'aumônier dès les faits par le commandement du 3e RPIMa.

 L'aumônier a par ailleurs de lui-même présenté des excuses publiques à la fin de son homélie puis à la fin de la messe, et par écrit envers les élus qui avaient manifesté leur réprobation », détaille encore l'institution au pure-player.

 

« Informée ce jour, la ministre a demandé que soit instruit l'engagement d'une procédure disciplinaire », assure le ministère des Armées.

 

Source : https://www.bvoltaire.fr/breve-carcassonne

 


 

 


 

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