
Madame, Monsieur,
Depuis dimanche, six « djihadistes français » sont jugés à Bagdad pour leur appartenance à l'État islamique.
L'un d'eux pourrait s’appeler Adrien Guihal.
Les enquêteurs ont reconnu sa voix dans la revendication de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, au nom de l’État islamique, qui a transformé le massacre des 86 morts en fait d'armes.
Ce djihadiste veut aujourd’hui revenir en France pour échapper à la justice irakienne.
Deux autres djihadistes, Thomas Barnouin et Thomas Collange, sortent de la filière d'Artigat, ce hameau de l'Ariège qui a fourni au « djihad français » plusieurs de ses cadres.
Eux aussi demandent à revenir.
Et derrière ces six-là, une cinquantaine de « djihadistes français » sont détenus à Bagdad.
Les forces kurdes les avaient capturés en Syrie entre 2018 et 2019, l'Irak les a récupérés en 2025, cinq ou six autres ont suivi au début de cette année.
Le verdict des six premiers tombe le 5 octobre.
Leurs avocats font des pieds et des mains pour obtenir leur retour sur notre sol.
Début septembre, vingt-cinq de ces détenus ont porté leur demande devant la Cour européenne des droits de l'homme.
Ils veulent que l'Europe impose à la France ce que les Français refusent.
Vous savez où ça nous mène.
En 2019, onze djihadistes originaires de France ont été condamnés à mort en Irak.
Leurs peines ont été commuées en perpétuité.
Ils réclament aujourd'hui de purger cette perpétuité en France.
Là-bas, ils resteraient enfermés jusqu'à leur mort.
Ici, ils écoperaient de peines allégées par les remises et les aménagements, et ils ressortiraient.
Voilà le calcul simple que font leurs avocats.
Ils essaient de nous dire qu'ils sont français ?
Ces djihadistes ont quitté la France pour une armée qui lui avait déclaré la guerre. Ils ont combattu sous un autre drapeau, prêté serment à un autre chef, et l'un d'eux a mis sa voix au service du massacre de la Promenade des Anglais.
Ils ont trahi leur pays en connaissance de cause, et personne ne les y a forcés.
Les « rapatrier » reviendrait à passer l'éponge sur leur trahison.
Mais c'est aux Français de décider.
Pas à Bruxelles.
Damoclès s'oppose au retour des djihadistes depuis 2017.
Neuf ans que nous dénonçons ces avocats militants de gauche qui plaident pour les djihadistes avant de penser aux Français.
Deux cent soixante-dix mille Français ont déjà signé pour refuser ce retour.
Il y a urgence : les deux semaines qui viennent appartiendront à leurs avocats : ils iront sur les plateaux pour tirer des larmes
Ils parleront de droits de la défense, de procès expéditifs, de justice barbare.
Ils montreront des mères en larmes.
Ils ne montreront pas l’hécatombe de la Promenade des Anglais au matin du 15 juillet 2016.
Ils ne diront pas le nom des 86 morts.
Personne ne nous a demandé notre avis, mais ceux qui prendront la décision vont sentir ce que les Français sont prêts à avaler.
Ils faut leur montrer qu’on ne laissera pas passer.
Alors, si ce n’est fait, signez la pétition de toute urgence en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous :
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire