TRIBUNE LIBRE ET COUP DE GUEULE !
Le butin des Rapetout écolos réchauffistes
Leur magot se chiffre par dizaines de milliards ici.
Par centaines là.
Comme s’il en pleuvait. Rien qu’en France.
Compiler les détournements de fonds commis par les réchauffards est une tâche ardue parce que les politiciens véreux ventilent leurs méfaits entre des rubriques à brac aux intitulés baroques, en apparence sans liaison les uns avec les autres.
Et bien sûr, les médias aux ordres souffrent de cécité sélective.
Une escroquerie sophistiquée sortie de cerveaux machiavéliques
La taxe carbone tombée du ciel s’appuie sur un présupposé idéologique attribuant un coefficient de pollution en fonction des activités considérées comme plus ou moins émettrices de CO2, de façon arbitraire.
Ou selon les calculs fantaisistes de militants d’ultra gauche. Il faut donc raquer pour compenser des dommages imaginaires. En France et en Europe.
Parce que 70 % des États souverains à la croissance continue, USA, Russie, Chine, Inde, Brésil, refusent de se soumettre à cette extorsion planétaire.
Un corollaire de cette crapulerie mondialisée est une arnaque dans l’arnaque : le système d’échange de quotas d’émissions (SEQE) une structure sous la tutelle des banksters du NWO, renforcés par des États-voyous, destinée à permettre de moduler un système rigide par des échanges économiques ponctuels en fonction de la conjoncture.
Mais qui a abouti à une légitimation des détournements de fonds sous l’œil complaisant de politicards vicieux comme Al Gore et Macronescu.
Generation Investment Management dont Al Gore est le président, collecte des capitaux pour subventionner les entreprises « vertueuses » supposées lutter contre un réchauffement climatique hypothétique.
Grâce au protocole de Kyoto qui appelle les économies à réduire les flatulences des bovins entre autres mesures radicales, ces canailles surfent sur leur imposture en vue d’un juteux retour sur investissement.
Le protocole de Kyoto a posé en 2005 les bases d’un marché de dupes, l’accord international du carbone, instaurant un mécanisme d’échange entre les pays et les trusts du NWO avec attribution de quotas d’émission en fonction des objectifs de réduction.
L’Eurocrature vassale de toutes les canailleries mondialistes s’est alignée sans mot dire. On n’a pas beaucoup entendu nos patriotes.
Devenus des moutons paralysés à l’idée qu’on leur reproche de ne rien faire pour « sauver la planète ». L’autre potion hypnotique paralysante avec l’accusation de racisme à tout va.
SEQE L’Eurocrature a mis aux enchères ou proposé en contrepartie de faveurs politiques un Système d’échange de quotas d’émission ou European Trading System qui repose sur un plafonnement avec échange des surdoses au delà d’un certain seuil tout aussi arbitraire que le reste.
Ce marché devait être la pierre angulaire de l’application du diktat de Paris de 2015 pour que chaque pays assujetti vise la neutralité carbone après 2100. Et comme les signataires seront tous crevés d’ici là, nul ne leur demandera de rendre des comptes…
En attendant Donald est sorti de ce bourbier que Vladimir, Narendra et Xi ont ignoré.
Les premiers michetons à passer à la caisse ont été les raffineries, la sidérurgie, les cimenteries, les industries de la chimie, du verre, du papier, ainsi que l’aéronautique et les compagnies maritimes.
Mais pas les bagnoles électriques dont la fabrication émet toutes sortes de particules nocives, et l’utilisation requiert du courant produit en majorité par des centrales à charbon ou au lignite.
Modes de financement de la transition escrologique
L’État français ne se contente pas de distribuer des subventions indues à ses protégés, et de favoriser des prêts bancaires avantageux à ses comparses.
Il utilise tout le poids de ses administrations pour racketter les gueux en vue d’une décarbonation aussi saugrenue que crapuleuse.
Leur bilan carbone servi à toutes les sauces est une corne d’abondance qui se chiffre en milliards d’euros dilapidés.
Mais c’est désormais un « certificat de moralité » brandi tel un totem protecteur.
Parmi les bénéficiaires de ces largesses, on peut citer :
* Fonds d’innovation pour la décarbonation de l’industrie 4 milliards en 2025 visant l’industrie lourde (aciéries, cimenteries, chimie) et 40 milliards programmés d’ici 2030.
* Fonds Social pour le Climat (FSC) financé par les SEQE de 2026 à 2032 à hauteur de 90 milliards dont 4 Mds en 2025 pour la France.
* Horizon Europe 2021 – 2027 : 95 milliards pour la Recherche et l’Innovation menées par des intellos rêveurs à la française.
* Programme pour l’Environnement et le Climat (PEAC) dénommé aussi Program Life : 2021 – 2027 5 milliards pour des solutions innovantes destinées à la nature, la biodiversité, l’économie, et l’adaptation des humanoïdes récalcitrants à la transition escrologique.
* Fonds pour la Transition Juste (FTJ) : 2021 – 2027 17 milliards pour la formation des sbires et indics de la milice écolo.
* Facilité de la Reprise et de la Résilience (FRR) un budget de 700 milliards, adopté en 2022 visant a atténuer les effets de la crise du Covid pour les pays membres. La grippe pangoline servie à toutes les sauces.
Après avoir engraissé Big Pharma, la France (comprendre Macronescu) a décidé de contribuer à hauteur de 40 milliards. Sous forme de prêts pour 40 % et de subventions pour 60 %.
* Fonds Européen pour le Développement Rural (FEDA) 2021-2027. Officiellement, 95 milliards pour soutenir l’adaptation des jeunes agriculteurs au réchauffement climatique toc. On demande à voir qui ont été les réels bénéficiaires de ces largesses.
* Fonds Européen pour le Développement Régional (FEDR) 2021-2027. Là encore, 225 milliards pour aider les entreprises publiques et privées de l’UE à décarboner.
Avec des aires de covoiturage, des stations vélos, des trottinettes…
Les rollers ne sont plus à la mode.
* Mécanisme de l’Interconnexion Europe (MIE) : ce fonds de 20 milliards vise la décarbonation des transports pour 12 Mds, allouant 6 Mds à l’énergie et 2 au numérique.
Qui a déjà vu des ordis qui fument ?
Que des noms ronflants, des appellations emphatiques et des programmes grandiloquents, une technique dont raffolent les escrocs pour impressionner les âmes simples et duper les pigeons.
À ces structures parfois éphémères, le temps d’empocher le pognon avant de disparaître, s’ajoutent des institutions pérennes à l’air sérieux qui n’en sont pas moins confiscatoires, mais en y mettant les formes.
La Banque Européenne d’Investissement (BPI) devenue la Banque Européenne pour le Climat (BEC) ou Banque de la Décarbonation, est le premier prêteur mondial pour financer les projets bas-carbone, environnementaux et durables.
Selon des critères fixés par qui ? Question rhétorique.
Les principaux actionnaires de ce bouzin sont la France, l’Allemagne et l’Italie qui peuvent puiser indéfiniment dans la poche des contribuables, et émettre de la monnaie de singe quand il n’y a plus de répondant.
Ainsi 10 milliards ont été engagés en 2024 pour les investissements (public/privé) en faveur de la « croissance verte » bidon : 6 Mds pour le réchauffement, 2 Mds pour les économies d’énergie et 2 Mds pour la mobilité.
Quand le litre de super sera à 5 euros ?
De 2024 à 2030, sous la houlette de l‘ADEME, antenne du gouvernement, 35 milliards sont prévus au profit de diverses entreprises concernées par des projets de décarbonation dont les principaux bénéficiaires devraient être les énergies renouvelables, genre hideuses et polluantes éoliennes, panneaux solaires empiétant sur le milieu naturel, bagnoles à piles qui prennent feu toutes seules, verdissement des villes là où on n’arrache pas les arbres, biodiversité qui ne prend pas en compte la disparition des Caucasiens, éco-consommation concernant l’eau et les déchets.
Mais on garde tous les fonctionnaires surnuméraires.
En 2023, l’Europe a récolté 43 milliards liés à la TC et au SEQE, répartis entre un fonds d’innovation et de redistribution aux États membres.
Connaissant la probité et la forte teneur morale de nos élites, de mauvais esprits suggèrent que ces prédateurs de haut niveau se servent au passage. Et pas qu’un peu…
Selon les Comptes Mondiaux du Carbone publiés fièrement par les dirigeants non-élus de l’UE, le monde comptait en 2025, 35 SEQE, couvrant 55 % du PIB, 1/3 de la population mondiale et 17 % des émissions.
Sans qu’aucun vote n’ait validé ces décisions.
L’International Carbon Action (ICAP), le Partenariat International d’Action sur le Carbone, une plate-forme Internationale fondée par l’Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts, instrumentalise la lutte contre le prétendu réchauffement anthropique pour gérer les SEQE (quotas d’émission) de façon opaque.
En attribuant des droits d’émissions (quotas de CO2) ils créent une ressource limitée à fort impact financier mais ayant une valeur économique nulle.
Comme tout ce que produit la mondialisation heureuse avec son économie casino.
L’UE délivre chaque année une quantité de quotas gratuits en fonction des sondages et des résultats électoraux, afin de récompenser ou d’encourager à bien penser des personnalités de la sphère politico-médiatique.
C’est moins grossier et tout aussi efficace que de truquer les élections.
Par Christian Navis
Nouvel article classé dans mes archives climato-sceptiques

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