TRIBUNES LIBRES !
Agression d’Erik Tegner : les médias collabos bretons appellent cela « une altercation »
Et pour faire bonne mesure, de prétendus médias-vrais bouffons inversent presque le rapport de force… c’est tout juste si Erik Tegnér n’a pas agressé 150 antifas à lui seul !
Une majorité de citoyens français a bien compris depuis longtemps que si les notions de droite et gauche n’existent plus autrement que chez les prétendus humanistes, les utilisant encore uniquement pour dénoncer les méfaits d’une prétendue droite extrémiste, omettant bien évidemment l’existence d’une gauche extrême qui semble ne pas exister chez ces princes de l’hypocrisie…
Les véritables oppositions sont réellement dans les termes, identitaires pour désigner les patriotes prêts à défendre la France qu’ils aiment et respectent et extrême droite très utile aux intolérants gauchistes pour en désigner tous les opposants à la nauséabonde pensée unique, la leur !
Il est donc aisé de comprendre rapidement de quel bord sont certains médias, rien que dans la manière de nous livrer un même événement !
Ainsi, pour Ouest-France comme pour Le Télégramme, tout est dit lorsque, dès le titre ou les premières lignes, l’agression dont a été victime Erik Tegnér, directeur du média identitaire Frontières et chroniqueur sur CNews, semble immédiatement minimisée dès lors que Frontières est désigné comme média d’extrême droite !

Erik Tegnér, directeur du média d’extrême droite Frontières, affirme avoir été agressé par « 150 antifas » sur l’île de Groix, dans la nuit de mercredi à jeudi. Les circonstances de l’altercation restent floues. Une enquête est ouverte.
Pour Ouest-France, malgré un prétendu choix au départ, il faut passer à la caisse pour lire l’article ; pour moi c’est non !
Marre de ces journaleux qui prétendent nous imposer leur choix politique, dont on se fout royalement ; on veut de l’info, pas du lavage de cerveau.
Avec cette flèche empoisonnée, nul doute qu’une bonne moitié du travail est fait dans les esprits égarés des citoyens naïfs, gavés d’infos bidon H24 par ces mêmes médias, véritable honte d’une profession autrefois digne et honnête : Erik Tegnér fait partie des méchants, circulez, y a rien d’autre à voir !
Et bien entendu, pour compléter le tableau, pas un mot de l’ensemble des journalistes de l’extrême centre, de la droite molle, et de la pure et innocente gauche.
Heureusement en revanche que, dans ce cloaque politico-médiatique, d’autres persistent, malgré le danger grandissant d’une répression de plus en plus agressive envers les opposants au macronisme et associés, à nous livrer une information fiable et véridique, et surtout courageuse !
Ainsi sur Breizh-info, nous avons le témoignage détaillé de Jules Laurans, rédacteur en chef de Frontières média, dont voici quelques extraits :
🚨INFO – Agression d’Erik Tegnér par 150 antifas sur l’île de Groix, en Bretagne la nuit dernière : je vous explique ce qu’il s’est passé après avoir consulté sa plainte déposée à 14h30 auprès de la gendarmerie et des vidéos de son téléphone ⤵️
Hier soir, Erik Tegnér était en compagnie de trois amis dans un bar nommé Les Garçons du Port, alors qu’il fait un tour de la Bretagne – dont il est originaire – en bateau.
Durant la soirée, il est reconnu par une jeune femme, décrite comme « un peu virulente », mais avec qui globalement tout se passe bien même si elle l’a considère comme un « facho », mais sans que ça aille plus loin.
[…] Mais à la fermeture, lorsque Erik Tegnér et ses amis sortent du bar, un attroupement s’est déjà formé devant l’établissement pour l’attendre.
La foule s’est agrandie jusqu’à atteindre 150 personnes selon une source de gendarmerie qui a consulté les caméras de vidéosurveillance.
Là, les insultes commencent à fuser : « Nazi, enculé, on va te défoncer, GROIX antifa.
» La foule hurle également « TEGNÉR » et l’a clairement identifié. Ils insultent également Jordan Florentin – absent ce soir-là mais présent durant ce séjour.
Après quelques minutes, et alors que ces individus se massent autour de lui pour le menacer, Erik Tegnér commence alors à filmer au cas où.
Certains individus viennent immédiatement à son contact et il leur répond : « Tu ne me touches pas ».
C’est à ce moment-là qu’a lieu une première prise à partie physique.
Un individu réussit à lui arracher son téléphone, mais Erik garde la main dessus, ce qui l’empêche de le lui prendre.
S’ensuivent plusieurs prises à partie physiques, des insultes et des jets de bière directement au visage d’Erik. Les 2 amis d’Erik font bloc pour le protéger des plus virulents.
La foule repousse alors Erik vers le port. Ils le poussent contre un mur et lui sautent dessus.
Certains envisagent de le pousser à l’eau.
2 locaux se sont également interposés.
L’un deux, pour protéger Erik, l’a poussé en criant « pars, ils vont te lyncher ! » ; tout cela dure 30 interminables minutes
. Erik a appelé la police à de nombreuses reprises pendant qu’ils cherchaient à l’intimider.
Acculé au bord de l’eau, il a dû monter dans une embarcation pour s’exfiltrer, alors que la foule criait « Groix antifa ».
La suite ici, incluant la courte vidéo de « le_jeune_militant » :
Tandis que Fdesouche nous livre celui d’Alice Cordier, cofondatrice et porte-parole du mouvement Némésis, apportant commentaires et soutien à Erik Tegnér, et incluant la courte vidéo :

https://x.com/CordierAlice2/status/2085310060914237822?
Il est aisé de constater que les commentaires qui suivent les articles de Breizh-info et Fdesouche, vont tous dans le même sens : les antifas sont des racailles, des fascistes, des nazis, dès qu’ils sont en nombre suffisant pour terrasser l’opposant !
Extraits :
« Les nouveaux SA. »
« La gauche : Son honnêteté, son courage, sa morale sexuelle, sa participation à la résistance. »
« Courageux à 150, mais plus de cojones à un contre un ».
« De la racaille. Seul, ils rasent les murs ».
« Ah la gauche » démocratique « . Amusan , elle dénonce le fascisme et elle emploie les mêmes méthodes. Étonnant, non ».
« Les nervis de l’extrême centre. Vous comprenez pourquoi les black blocks et antifa ne sont jamais arrêtés : ils font le boulot d’une police politique de dictature classique.
Et si quelques personnalités classées extrême droite par la lie du gauchisme aveugle, intransigeant et violent expriment leur soutien à l’agressé :
Très vite, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a réagi en adressant «son soutien» au journaliste «agressé en meute par des militants d’extrême gauche en Bretagne».
«La justice devra condamner sévèrement ces extrémistes qui n’ont pas leur place dans la vie politique française. Il est temps que la société française tout entière prenne conscience du danger de la violence politique de l’extrême gauche !», a-t-il fustigé.

Il serait vain d’en chercher en provenance des habituels donneurs de leçons passés maîtres en inversion des valeurs, et donc des commentaires et informations, et pour cause, ils n’en sont pas encore à se louer trop fort des sévices, physiques ou moraux, infligés aux dangereux extrémistes de droite, mais cela ne saurait tarder.
Comment, même sans tomber dans un pessimisme permanent annonçant un catastrophisme imminent, ne pas approuver ce qu’écrit Cyrano dans son édito du jour :
Certes, la gauche montre son vrai visage, mais ce qui vient d’arriver à Erik Tegnér n’est qu’un avant-goût de ce qui attend la France pendant la période de la présidentielle 2027.
La gauche va multiplier les agressions, avec la complicité de Nunez et de tout l’extrême centre, contre toute initiative patriote qui sera bien sûr qualifiée de raciste, de fasciste et de nazie.
Et comme Mélenchon et sa clique, après la mort de Quentin Deranque, ont donné un blanc-seing à leurs troupes pour tuer ce qu’ils appellent du « facho » ou du « nazi », le pire est à craindre, sachant que les agresseurs ne rêvent que d’une chose : avoir un mort dans leurs rangs, pour nazifier encore davantage le camp patriote et justifier des représailles sanglantes.
https://ripostelaique.com/la-gauche-a-decide-querik-tegner-navait-pas-le-droit-de-vivre/
Pourtant il est deux choses qui m’inquiètent encore plus que les antifas, c’est d’une part le nombre impressionnant de « bons à rien mais prêts à tout » (Coluche dans le texte), qui ont déjà grandement nui au pays mais qui sont déjà dans les starting-blocks, osant nous servir, la gueule enfarinée, les mêmes promesses usées jusqu’à la corde, persuadés que cela passera encore…
Et d’autre part, la bêtise des grands partis de droite qui persistent à mener un combat d’égos pour devenir calife à la place du calife, au lieu de se liguer pour le bien de la nation ; c’est-à-dire qu’une fois en place, ils ne feront peut-être pas mieux que les précités puisque finalement leur principale préoccupation est toujours le sort de leur minable petite personne !
Par Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression
ET AUSSI
Erik Tegnér agressé à Groix : quand la gauche devient la milice d’un pouvoir aux abois
Sur l’île de Groix, en pleine nuit, Erik Tegnér, journaliste, chroniqueur sur CNews et président de Frontières, a été pris à partie, insulté, bousculé, isolé contre un mur, arrosé de bière et menacé pendant une trentaine de minutes par une foule d’antifas.
Il parle de 150 personnes, chiffre selon lui confirmé par les caméras.
Une plainte a été déposée.
Des appels à lui faire « une Quentin » circulent dans les commentaires, en référence au meurtre de Quentin Deranque !!!
Le courage de l’extrême gauche, toujours le même : en meute, contre un seul homme en vacances.
Ce n’est pas un incident isolé.
L’an dernier déjà, Tegnér et sa compagne avaient été agressés.
Les mêmes réseaux, les mêmes méthodes, la même impunité relative.
On reconnaît le mode d’action : désigner, harceler, intimider, frapper si possible, puis crier à la « résistance » quand on est filmé.
Ce qui se passe dépasse le simple règlement de comptes entre militants.
Ces groupes agissent comme des auxiliaires d’un pouvoir en perte de légitimité.
Quand les institutions peinent à convaincre, quand le discours officiel s’effondre face aux faits, on laisse faire, on regarde ailleurs, parfois on encourage discrètement ceux qui font le sale boulot dans la rue.
Les antifas ne sont plus seulement une frange violente : ils deviennent une milice de fait, tolérée (voire encouragée par l’impunité ?) tant qu’elle s’en prend aux bonnes cibles.
Journalistes critiques, identitaires, opposants.
Exactement le rôle que jouaient, dans les années 30, les ligues et les groupes de choc d’un autre bord : intimider, casser, faire taire, pendant que le pouvoir officiel gardait les mains (relativement) propres.
La différence de costume ne change rien à la fonction.
Hier les chemises noires ou brunes, aujourd’hui les cagoules et les slogans antifas. Même logique : la violence politique présentée comme légitime dès lors qu’elle vise l’adversaire idéologique.
Même lâcheté collective : jamais face à face, toujours en nombre.
Même résultat recherché : la peur, l’autocensure, le silence.
La Bretagne n’a pas à devenir le terrain de chasse de ces bandes.
Un journaliste en vacances n’a pas à être lynché pour ses idées.
Et un pays qui laisse prospérer cette violence sélective envoie un message clair : la liberté d’expression n’existe que dans un sens.
Celui qui parle trop fort, qui enquête, qui refuse le récit dominant, devient une cible légitime.
Personne n’est obligé d’aimer Tegnér ou Frontières.
On peut le critiquer, le contredire, le démonter, argument contre argument.
C’est le jeu démocratique.
Mais le transformer en gibier de meute, l’encercler, le menacer de mort, c’est autre chose.
C’est la négation pure et simple de la démocratie.
C’est le retour, sous un vernis progressiste, des méthodes des ligues d’autrefois.
Le pouvoir qui laisse faire, qui minimise, qui traîne des pieds sur les plaintes pendant qu’il poursuit les journalistes pour leurs enquêtes, n’est pas neutre.
Il utilise ces auxiliaires.
Et quand un pouvoir a besoin d’auxiliaires de ce type, c’est qu’il est déjà aux abois.
La réponse ne peut pas être la peur.
Elle doit être la plainte, la lumière, le refus de se taire, et le rappel constant : la violence politique, de quelque bord qu’elle vienne, reste de la violence.
Et ceux qui la pratiquent ou la couvrent n’ont aucune leçon de morale à donner.
Par Christine Tasin
https://resistancerepublicaine.com/
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