LU, VU ET ENTENDU !
Le juge gaucho musulman Youssef Badr, militant immigrationniste et anti-français
La justice, quand il s’agit de juger rapidement un patriote dont le discours n’est pas politiquement correct, ne perd pas de temps et ne fait pas dans la dentelle.
Ainsi dans le cas d’Erik Tegnér, journaliste, fondateur du remarquable et remarqué media Frontières.
Il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Bobigny, plus 2.000 euros de dommages et intérêts à verser à dix plaignants, soit 20.000 euros qui s’ajoutent à l’amende.
Dans tous les autres domaines, la justice se fait tirer l’oreille pour juger.
On apprend aujourd’hui qu’un violeur de six fillettes n’est pas jugé et est en liberté depuis… douze ans.
Le violeur de Lyhanna, celui de Philippine et tant d’autres sont restés trop longtemps en liberté, la justice ne s’intéressait pas à eux.
Il y a des pédocriminels du périscolaire qui ont agressé sexuellement des enfants de cinq ans et qui prennent moins d’un an de sursis !
Mais la justice ne supporte pas qu’on puisse dénoncer la mafia migratoire.
Pourquoi cette condamnation ?
Parce que Frontières a publié en janvier un texte intitulé : « Invasion migratoire – ONG, avocats, juges, journalistes, passeurs : les coupables ».
En particulier l’article s’intéressait à des avocats, peu soucieux d’éthique et du bien de la France, spécialisés en « droit migratoire », un droit qui n’existait pas il y a vingt ans, étonnant non… et qui bien utilisé permet aux clandestins de tout poil de rester sur le sol français aux frais du con-tribuable.
Un domaine juteux, qui rapporte des espèces sonnantes et trébuchantes issues tout droit de nos poches.
Le juge rouge et musulman Youssef Badr s’est emparé avec célérité et gourmandise du cas d’Erik Tegnér.
Il faut dire que le profil de Youssef Badr est tout à fait typique d’un juge rouge vif.
Issu de parents immigrés marocains, il a suivi les recommandations d’un de ses professeurs de lycée ou de collège, « si tu veux avoir un impact sur les choses, il faut être magistrat », et il est devenu magistrat.
Un magistrat politisé et combatif.
Youssef Badr a fondé Courte Échelle, une association qui incite les jeunes des banlieues à intégrer la magistrature, pour que celle-ci ressemble à la société.
Si ressembler à une société déstabilisée et pourrie par l’immigration est l’objectif, et institutionnaliser le bazar et la chienlit, on comprend mieux.
Remarquons que les jeunes Français vivant au Maroc ne peuvent pas, eux, devenir magistrats au Maroc.
Alors, qui discrimine qui ?
Youssef Badr s’est investi en politique, il a été porte-parole du garde des Sceaux la Belloubête, et se déclare grand admirateur de Taubira, celle qui a commencé sans scrupule à démanteler la justice.
Youssef Badr s’est permis de déclarer dans une émission de télé que l’image de l’islam est vraiment trop mauvaise.
Les Français méconnaissent cette religion de paix et d’amour, selon lui.
Ah bon ?
Les égorgements accomplis par des musulmans au cri de Allah Akhbar, c’est de l’amour ?
Il a ajouté : « Un terroriste islamiste, c’est pas un musulman, c’est un criminel ».
Donc Youssef Badr nie qu’un musulman puisse commettre un crime.
Pourtant le coran est un bon instigateur de violences et de meurtres.
Pourtant, nos prisons sont pleines de musulmans.
Cet angélisme d’un juge est choquant.
Où regarde-t-il ?
Youssef Badr est aussi marocain et le roi Hassan a dit que jamais un Marocain ne serait un bon Français.
Mais pourquoi ce franco-marocain a-t-il été accepté dans la magistrature ?
Au Maroc, les juges sont marocains et la double nationalité n’est pas acceptée.
Il faut que la justice française se réforme.
On ne doit plus accepter de binationaux dans la fonction publique ni chez les élus.
Youssef Badr a condamné, non sur la base de la diffamation mais sur celle de la loi Samuel Paty qui veut interdire de donner des informations personnelles permettant d’identifier une personne.
Or Frontières n’a rien divulgué du tout.
Et de plus, toutes les infos sur ces avocats collabos sont sur internet.
Il suffit de taper « droit de l’immigration » et on trouve leurs noms, leurs coordonnées, donnés par ces avocats eux-mêmes.
La loi Paty a donc été détournée de son but, et retournée contre les journalistes.
Erik Tegnér n’a pas été condamné pour diffamation, non non, parce que les avocats adverses ne pouvaient tout simplement pas apporter les preuves.
La loi Samuel Paty, ainsi détournée, permet désormais de condamner toute critique de l’immigration.
Et c’est très grave.
C’est très grave parce que si cela continue, nous serons complètement muselés et ne pourrons plus pointer du doigt les multiples problèmes de l’immigration, dont le plus important est le grand remplacement, notamment celui des juges français par des juges partiaux, politisés à outrance, militants, comme Youssef Badr.
Et ce n’est pas par hasard que l’affaire a été portée devant le tribunal de Bobigny et devant ce juge pro-migrants qui juge rouge et qui devrait être sanctionné et radié, car il n’a pas jugé en vérité, il a jugé contre le peuple français.
Mobilisons-nous pour dénoncer le scandale de cette condamnation. Heureusement, Erik Tegnér a fait appel.
Par Sophie Durand
ET AUSSI
Juges de gauche en action : 10 ans de prison pour avoir blessé son cambrioleur

Et cela continue !
Quand ils ne laissent pas en liberté des pédophiles, quand ils ne harcèlent pas les patriotes qui osent défendre leur pays, des juges pourris de notre pays (tous ne le sont pas) continuent à asséner des verdicts qui sont autant d’agressions contre le bon sens et la justice populaire.
Deux exemples tout aussi révoltants les uns que les autres nous le confirment.
Un citoyen français, Gaël Prêtre, vivant en zone rurale, en Haute-Vienne, âgé de 53 ans, se retrouve, en novembre 2021, en pleine nuit, seul dans sa maison, confronté à deux cambrioleurs.
Ce n’est pas la première fois qu’il est cambriolé, et ses plaintes n’aboutissent jamais.
Ne sachant pas à qui il a affaire, il prend ce qui lui tombe sous la main, un piolet, et met en fuite les voleurs en ne faisant pas de cadeau à l’un d’entre eux, qui restera infirme à vie.
C’est sans doute bien triste pour lui, mais il a joué, il a perdu, et les gens normaux préfèrent que ce soit le cambrioleur qui paie les conséquences de son délit plutôt que la victime.
Sauf que des juges gauchistes, élevés dans la culture du Syndicat de la Magistrature, pensent que le coupable est une victime de la société, et que les propriétaires n’ont qu’un droit : se laisser tuer sans se défendre.
En toute logique, ils condamneront donc Gaël Prêtre à 10 ans de prison ! Pour avoir défendu ses biens et sa sécurité.
Révoltant et dégueulasse !
Dans un autre registre, toujours contre le monde rural, un autre épisode tout aussi scandaleux qui donnent des envies qu’il n’est pas prudent d’énoncer à l’encontre de certains magistrats.
Une Alsacienne de 62 ans vient de se voir condamnée à 3 mois de prison avec sursis et 34.000 euros d’amende et de dommages et intérêts, bien plus que nombre de racailles multirécidivistes.
https://www.causeur.fr/34-000-euros-damende-pour-avoir-tente-de-sauver-marie-therese-329099?
Là encore, il faut être bien assis, quand on voit les causes de cette lourde sanction.
Dans sa ferme, elle a des poules qui se sont de temps en temps attaquées par des prédateurs.
Cette fois, c’était le cas avec un lynx.
Et, pour protéger sa poule et lui sauver la vie, elle a pris un bâton, a tapé sur le lynx et l’a tué.
Rien à dire, c’est ainsi que les choses se sont toujours passées à la campagne.
Mais manque de chance pour la malheureuse, le lynx – comme le loup et l’ours – est un animal protégé.
Et, pire encore, il y a des racketteurs de l’écologie, des associations aussi inutiles que nuisibles, qui ont compris qu’il y avait des sous à gagner.
Résultat, à 62 ans, la fermière doit payer 34.000 euros de dommages et intérêts à des écolos des villes qui n’ont jamais été confrontés à de telles situations.
Donc, dans cette France et ces juges de gauche pourris, un propriétaire de la ruralité va dormir pendant 10 ans en prison pour s’être défendu contre un de ses cambrioleurs, et une fermière va finir sa vie ruinée pour avoir sauvé la vie de sa poule attaquée.
Ces crapules, comme nombre de bobos des villes, haïssent les ruraux, porteurs de traditions ancestrales où la propriété est sacrée, et ceux qui la violent doivent en assumer les conséquences, fussent-elles fatales pour eux.
Moralité : comme le disent souvent des gendarmes à des citoyens, si vous tuez votre cambrioleur ou un animal protégé, ne dites surtout rien, et enterrez-le…
Par Lucette Jeanpierre
ET AUSSI
Mélenchon assume le Grand Remplacement : vingt ans de mensonges viennent de s’effondrer

Le 7 juin 2026, Jean-Luc Mélenchon a fait son premier grand meeting de campagne.
À Saint-Denis.
Au pied de la basilique où reposent les rois de France. Ils avaient prévu 10 000 personnes. Ils en ont compté 26 000.
Quand on est de gauche, les chiffres aussi font la révolution. `
Et là, devant cette foule agitant des drapeaux palestiniens, il a dit haut et fort ce que la droite nationale répète depuis deux décennies et pour lequel elle a été mise au pilori.
Il a dit qu’il y a une « Nouvelle France ».
Que « un Français sur trois est héritier de l’immigration ».
Il a repris le slogan « on est chez nous », propriété historique du Front national.
Et il a évoqué le Grand Remplacement sans le nier, sans s’en défendre, en s’en amusant sur Radio Nova.
Vingt ans que prononcer ces deux mots valait une condamnation sociale.
Vingt ans que les tribunaux de la bien-pensance tranchaient des têtes pour moins que ça.
Vingt ans que Renaud Camus était traîné devant les juges, que des journalistes perdaient leurs émissions, que des élus voyaient leur carrière brûler vive pour avoir décrit ce que leurs yeux voyaient.
Mélenchon, en une heure de discours, a tout avalé. Il a tout repris. Il a tout assumé.
La différence, c’est qu’il appelle ça une bonne nouvelle.
Ce jour-là, une partie de la foule huait les rois de France devant leurs tombeaux.
Le maire insoumis Bally Bagayoko, poing levé, souriait. Il n’a repris personne.
`Pourquoi l’aurait-il fait ? C’est exactement le message.
L’ancienne France dehors. La nouvelle dedans. Et si vous n’êtes pas contents, vous êtes des fascistes.
Treize siècles de monarques utilisés comme décor pour annoncer leur propre enterrement. Il faut avoir un certain culot.
Mélenchon l’avait préparé. « Je crois à la force des lieux », avait-il dit. Oui.
Et quel lieu !
La nécropole des rois comme tribune pour proclamer que les rois ne comptent plus.
Que la France qu’ils ont construite est « dépassée ».
Que la vraie France, la bonne, la nouvelle, est celle qui arrive.
Celle qui, selon son maire insoumis Bagayoko, « a construit ce pays.
» Pas contribué. Pas enrichi. Construit.
Les rois, les paysans, les soldats des deux guerres, les bâtisseurs de cathédrales, les pères de famille qui ont transmis pendant des siècles — eux, ils faisaient quoi ?
Pendant des années, la gauche et ses supplétifs médiatiques ont martelé que le Grand Remplacement était une « théorie complotiste d’extrême droite ».
Une invention. Une paranoïa. Une idéologie criminelle.
Toute personne qui utilisait l’expression était immédiatement cataloguée, fichée, mise au ban.
Les associations antiracistes sortaient leurs avocats.
Les parquets ouvraient des enquêtes. Les rédactions viraient leurs journalistes récalcitrants.
Et puis Mélenchon monte sur scène.
Il se réjouit publiquement que l’extrême droite veuille lui « coller » l’étiquette Grand Remplacement.
Il ne dit pas que c’est faux.
Il ne dit pas que c’est une calomnie. Il s’amuse.
Il a gagné quelque chose ce jour-là. Il a gagné l’aveu.
Mathilde Panot est alors venue aider.
Mission : éteindre l’incendie sur les plateaux.
Sa réponse restera dans les annales.
« Le Grand Remplacement ?
C’est : une génération remplace l’autre. »
Lisez cette phrase.
Une génération remplace l’autre.
Voilà le crime intellectuel pour lequel vingt ans de répression ont été organisés.
Voilà ce pour quoi des hommes ont été jugés, condamnés, ruinés, ostracisés.
Une évidence biologique. Le passage du temps.
En deux phrases, Panot a innocenté vingt ans de persécutions intellectuelles.
Elle ne s’en est pas rendu compte. C’est là tout le génie involontaire de la chose.
Si c’est banal, si c’est juste une génération qui succède à une autre, alors de quoi parlait-on ?
Pourquoi Renaud Camus a-t-il été condamné pénalement ?
Pourquoi des chroniqueurs ont-ils perdu leurs émissions ?
Pourquoi des livres ont-ils disparu des librairies ?
Pourquoi des carrières ont-elles été brisées ?
Zemmour l’avait formulé dès 2022 : « Ce que Mélenchon appelle la créolisation, Macron appelle la transition démographique, et moi j’appelle le Grand Remplacement.
Dans tous les cas, on parle du passage d’un peuple à un autre. » Il s’était fait lyncher pour ça.
Aujourd’hui, Mélenchon reprend le raisonnement en changeant le signe algébrique.
Négatif chez Zemmour, positif chez Mélenchon. Le raisonnement est strictement identique.
Qui va s’excuser auprès de Zemmour ? Personne.
Ce que la droite dit, c’est du racisme.
Ce que la gauche récupère, c’est de la pensée.
Regardons le décor du meeting dans son ensemble.
Des drapeaux palestiniens, LGBT, LFI, et quelques tricolores en ornement.
La foule entonne « Siamo tutti antifascisti » en italien. Antoine Léaument, député LFI, poste sur TikTok une vidéo du meeting accompagnée d’une musique dont le refrain est « Sortez les armes à feu. »
Le tout devant la nécropole des rois de France.
Ce n’est pas une métaphore poétique. C’est un programme de rupture. L’ancienne France est dans la basilique.
La nouvelle est sur le parvis. Et la nouvelle hue l’ancienne.
La répression intellectuelle des deux dernières décennies n’était pas une défense de la vérité.
C’était une défense du monopole.
Le monopole du droit de nommer le réel. Et ce monopole vient de se fissurer de l’intérieur.
Pas sous les coups de la droite nationale. Sous les coups de leur propre chef de file.
Ce n’est pas la droite qui a gagné le débat.
C’est la gauche qui l’a perdu toute seule.
Si la « Nouvelle France » est une bonne nouvelle, si le fait qu' »un Français sur trois est héritier de l’immigration » est motif de fierté, qu’arrive-t-il aux deux autres tiers ?
L’ancienne France, celle de la basilique, celle des rois hués, celle des paysans qui n’ont apparemment rien « construit » selon Bagayoko — elle est quoi dans ce récit ?
De la figuration ?
Dans la « Nouvelle France », poser cette question c’est déjà avoir tort.
C’est révéler sa « névrose communautariste ». C’est s’exclure soi-même du débat.
Pas d’argument, pas de réponse. Juste la disqualification.
Sauf que la réalité ne se disqualifie pas. Elle s’accumule. Elle se voit dans les rues, dans les écoles, dans les quartiers.
Elle se voit désormais dans la bouche de celui qui prétend gouverner ce pays.
Mélenchon a raison sur un point : il y a bien une « Nouvelle France ». Il a tort sur un seul : il croit que ceux de l’ancienne vont l’accepter en applaudissant.
Ils ont avoué. C’est acté. L’histoire retiendra le lieu.
La basilique. Les tombeaux. Les rois hués.
Le maire qui sourit.
Et la phrase de Mathilde Panot, épitaphe involontaire de vingt ans de censure politique.
« Le Grand Remplacement ? C’est : une génération remplace l’autre. »
Merci, Mathilde. Tu n’aurais pas pu mieux dire.
Par Jérôme Viguès
Source et Publications : https://ripostelaique.com/juges-de-gauche-
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