La Justice ne commet pas d’erreur, elle a une mission : éradiquer les Français…

Sur Riposte Laïque, un certain nombre d’articles ont déjà été écrits depuis la découverte du crime judiciaire ayant inexorablement conduit à l’assassinat de la petite Lyhanna dans le Gers.
Car ne pas avoir traité les plaintes et avertissements concernant Jérôme Barella – son bourreau – relève effectivement du crime et certainement pas de la simple négligence, comme le prétendent tous les spécialistes venus au secours de la justice française et du système en général.
Les mêmes qui, assumant leur indécence, brandissent automatiquement le danger de l’extrême droite lorsqu’un Thomas ou une Philippine sont massacrés par des spécimens de la diversité.
Sauf que cela ne prend plus et que le peuple, qui a des yeux pour voir, constate l’évidence suivante : la justice s’ingénie à le détruire, selon une politique apatride qui déteste la France.
Partout des voix s’élèvent pour fustiger le système tyrannique qui nous gouverne, faisant arrêter par exemple des éleveurs pour avoir pénétré en janvier dernier dans les locaux du ministère de l’Agriculture, toutefois sans rien dégrader, comme l’a reconnu ultérieurement le parquet auprès de l’AFP : « Seuls des autocollants ont été constatés dans les locaux dans lesquels les personnes avaient pénétré.
L’exploitation des vidéosurveillances a permis de voir un groupe de personnes munies de banderoles et cartons occuper l’entrée et le sas d’une annexe, sans commission de violences ni de dégradation. »
En parallèle, on se souviendra des peines dérisoires prononcées après les émeutes ethniques de l’été 2023, qui ont coûté quelque « 1 milliard d’euros de dommages, 793 millions d’euros de sinistres, un millier de blessés, 2.508 bâtiments dont 273 bâtiments des forces de l’ordre, 105 mairies, 273 écoles et 12031 véhicules incendiés ou dégradés » (chiffre Police & Réalités).
Et que dire des sauteries d’après victoire du PSG ?!
https://www.facebook.com/groups/policeetrealites/posts/1452516632334024/
Partout, les patriotes sont traqués comme des bêtes sauvages lors de chasses à courre judiciaires, quand les racailles peuvent, de leur côté, poursuivre leur entreprise de démolition de notre Nation, sans être inquiétées ou presque.
Et ne parlons pas de la fausse « impuissance » et réelle tolérance vis-à-vis des trafiquants de drogue exotiques, dont on voit, il faut le reconnaître, l’amorce timide d’une réaction depuis quelques années, parce que ça commençait à se voir !
Des trafiquants qui saupoudrent villes et villages de balles d’AK-47, et tant pis pour ceux qui croisent leur route, ce sont des dommages collatéraux.
Souvenons-nous aussi des verbalisations frénétiques contre de « dangereux » délinquants coupables de s’être promenés un peu trop loin de chez eux lors des confinements idiots tandis que la diversité faisait la teuf tous les soirs dans les cités.
Parce que police et gendarmerie ne sauraient se dédouaner de leur servilité, laquelle leur rend paradoxalement la vie épouvantable dans l’exercice de leurs fonctions.
Passons.
Pourtant, lorsqu’un juge est menacé – ou prétend l’être –, la justice fonctionne à plein régime. Quand il s’agit de coffrer Sarkozy, là encore elle galope.
Comme elle galopait pour écraser les Gilets jaunes dans les tribunaux.
Non, la justice n’a pas besoin de plus de moyens, elle a besoin d’être nettoyée comme Héraclès nettoya les écuries d’Augias.
Il faut donc faire sauter ses syndicats, dont celui, sinistre, de la magistrature, refonder l’école de ladite magistrature et, surtout, faire en sorte que les juges aient à rendre des comptes autrement qu’à leurs semblables et soient passibles de peines lourdes.
Nous ne voulons plus entendre parler de leur irresponsabilité pénale !
Quant à avancer des dysfonctionnements dans l’affaire Lyhanna – qui n’est pas une « affaire » mais une jeune fille assassinée par un pédophile multirécidiviste ! –, c’est se moquer encore une fois des Français, car il y a derrière tout ça des priorités judiciaires et, évidemment, politiques.
Au fait, si l’immonde Jérôme Barella avait agressé en amont des jeunes filles noires ou maghrébines, nul doute que la gendarmerie et la justice auraient traité cela avec nettement plus de célérité.
Parce que qu’être blanc, c’est être coupable pour les magistrats biberonnés à la pensée ultragauchiste.
Les mêmes magistrats qui seraient bien capables de mettre bon ordre à la grogne actuelle en faisant comparaître ceux qui auraient défié un peu trop fort leur autorité et blâmé leur impunité.
Alors ils peuvent toujours pleurnicher dans des émissions du service public audiovisuel, les juges ne rendent pas la justice : ils exécutent un programme de destruction de notre pays.
Cependant, la réalité est là qui nous frappe en plein visage : nous sommes aujourd’hui gouvernés dans le faits par des ennemis avérés de la France, dont il est inutile de recenser l’ensemble des manquements criminels, cela prendrait des centaines de pages.
Telle est la république des juges qui marche main dans la main avec les fossoyeurs de notre Nation…
Source : https://ripostelaique.com/
Lyhanna : ils savaient, ils n’ont rien fait
Une petite fille de 11 ans est morte. Assassinée. `
Son corps retrouvé dans un silo agricole du Gers, une semaine après sa disparition. Le suspect, Jérôme Barella, 41 ans, était connu de la justice depuis 2017.
Cinq procédures en neuf ans. Une première plainte pour viol sur une fillette de 6 ans, déposée en 2022 pour des faits remontant à 2020. Une deuxième plainte pour viols répétés sur mineure, déposée en août 2025.
Neuf mois de procédure ouverte au moment de la disparition de Lyhanna. Le suspect n’avait jamais été convoqué. Jamais entendu. Jamais inquiété.
Lyhanna est montée dans sa voiture le 29 mai 2026.
Ce n’est pas une défaillance.
Une défaillance, c’est un accident, une erreur humaine isolée, une chaîne qui lâche par malchance.
Ce qui s’est passé dans le Gers, c’est le fonctionnement normal d’un appareil d’État qui a décidé, depuis des années, que certains Français comptent moins que d’autres.
Regardez les faits bruts. Le dossier Barella s’est promené pendant des mois entre le parquet de Toulouse et celui d’Auch, perdu dans un imbroglio administratif entre juridictions, avant d’atterrir à la brigade de Fleurance en janvier 2026.
Pendant ce temps, la justice du même département mobilisait des drones, des gardes à vue et des centaines d’heures d’audition contre des agriculteurs qui avaient osé bloquer des routes. Lionel Candelon, responsable de la Coordination rurale dans le Gers, l’a dit sans détour : trente paysans auditionnés pour des manifestations, lui-même embarqué sept heures les mains dans les poches — et face à un prédateur signalé à répétition, la machine judiciaire n’a rien produit.
Zéro convocation. Zéro garde à vue. Zéro réponse aux familles qui criaient depuis des années.
Voilà les priorités du système.
Voilà à quoi servent les moyens de l’État.
La vérité de cette affaire est simple, et c’est précisément pour ça qu’elle est insupportable : l’appareil répressif de ce pays fonctionne à plein régime, mais dans la mauvaise direction. Il écrase les paysans, il flashe les automobilistes, il convoque les militants, il surveille les patriotes, il ponctionne les contribuables.
Et pendant ce temps, un homme signalé pour viol sur enfant depuis 2017 se promène librement dans le Gers, accueille des petites filles chez lui, et finit par en tuer une.
Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est un choix. Un choix politique, systémique, assumé par des gens qui ont décidé que la répression des dissidents valait mieux que la protection des enfants.
Et maintenant que la petite est morte, le régime gère. Macron, depuis le Monténégro où il se trouvait au moment de la découverte du corps, déplore des dysfonctionnements qu’il qualifie lui-même d’« accablants » — comme si neuf ans à la tête de ce pays ne l’engageaient en rien, comme si l’état de la justice française était une calamité naturelle tombée du ciel indépendamment de lui.
Darmanin annonce des sanctions éventuelles si des carences sont prouvées — le même Darmanin qui, quelques jours après son arrivée à la Justice, avait adressé une circulaire priorisant la protection des enfants, et dont le Ministère reconnaît maintenant que cette circulaire n’a pas été appliquée par la procureure d’Auch.
Le ministère de la Justice dépose plainte pour protéger Clémence Meyer des menaces de mort qu’elle reçoit — geste qui lui permet en même temps d’éviter de répondre des plaintes qu’elle a laissé pourrir. On protège les responsables.
On enterre les faits. On gère le cycle médiatique en attendant que l’indignation se fracasse sur le prochain scandale.
L’autopsie pratiquée le 5 juin n’a pas permis de déterminer les causes de la mort. Des examens complémentaires ont été ordonnés. On ne sait toujours pas officiellement comment Lyhanna est morte. Mais on sait très bien pourquoi elle est morte.
C’est dans ce contexte que Philippe de Villiers a pris la parole sur CNews, le 5 juin, au lendemain de la découverte du corps. Et ce qu’il a dit mérite qu’on s’y arrête, parce que ça va bien au-delà d’un coup de gueule conjoncturel.
Villiers n’est pas un tribun de l’opposition ordinaire. C’est un homme de 77 ans qui a traversé quarante ans de vie politique française sans jamais se coucher, sans jamais entrer dans le système, sans jamais troquer ses convictions contre un portefeuille ministériel ou une sinécure européenne. C’est le fondateur du Puy du Fou, l’homme qui a rendu à la Vendée sa mémoire assassinée. C’est l’auteur des Bourreaux de la mémoire, des Mosquées de Roissy, du Moment est venu de dire ce que j’ai vu — un témoin de l’intérieur qui a vu fonctionner la machine et qui a choisi d’en sortir.
Quand un homme comme lui demande la démission du président de la République, ce n’est pas une posture électorale.
Ce n’est pas une manœuvre de positionnement pour 2027. C’est un constat moral.
Villiers a qualifié l’affaire Lyhanna de « scandale d’État d’une portée politique majeure ». Il a dit que toute la France était brisée. Et il a adressé directement à Macron cette phrase que personne d’autre n’a eu le courage de prononcer aussi clairement : il faut partir, il faut démissionner, c’est une question de décence.
Une question de décence. Trois mots qui résument tout ce que le système macroniste a perdu, ou plutôt tout ce qu’il n’a jamais eu. La décence, c’est d’assumer. C’est de reconnaître qu’on ne peut pas être le chef d’un État dont la justice laisse mourir des enfants tout en continuant à faire des selfies lors de sommets internationaux.
C’est de comprendre qu’il existe des seuils en dessous desquels se maintenir au pouvoir devient une offense à ceux qui souffrent. Dans d’autres pays, dans d’autres traditions politiques, la démission d’un ministre — a fortiori du chef de l’État — dans une telle situation ne se discuterait pas. En France, personne au gouvernement n’y pense même.
Darmanin présente des excuses et annonce des sanctions pour d’autres. Macron depuis l’étranger dit que c’est inacceptable. Et tout le monde reprend son poste le lendemain.
Ce que dit Villiers, c’est que cette impunité du pouvoir n’est pas séparable du drame de Lyhanna. Que l’État qui ne se remet jamais en question est le même État qui ne fonctionne jamais pour les gens ordinaires.
Que la mort de cette petite fille n’est pas un accident de parcours dans un système globalement sain, mais le résultat prévisible d’un pouvoir qui a perdu tout sens de ses obligations fondamentales envers le peuple qu’il est censé servir.
Il a raison.
Et le fait qu’il soit presque seul à le dire avec cette clarté-là en dit long sur l’état de la classe politique française dans son ensemble — droite comprise, qui préfère attendre les sondages avant de trancher.
Des Lyhanna, il y en a tous les jours. Les noms changent. Le mécanisme reste identique : un prédateur connu, des signalements ignorés, une famille broyée, un communiqué de parquet, et quelques jours plus tard le silence.
Ce pays abandonne ses enfants, ses vieillards, ses paysans, ses petits commerçants, ses habitants des campagnes profondément oubliées comme ce Gers que Paris ne regarde que quand un drame oblige les caméras à sortir de leur zone de confort.
Virer ces gens. Pas les auditionner, pas attendre qu’ils s’autosanctionnent, pas espérer qu’une alternance cosmétique change quoi que ce soit aux structures d’un système qui se reproduit à l’identique quelle que soit la couleur du gouvernement.
Ce que réclame Philippe de Villiers devrait être repris dans chaque village, chaque marché, chaque place de ce pays. L’indignation ne suffit plus depuis longtemps.
Il faut des noms, des responsabilités nommées, des conséquences réelles.
Lyhanna mérite au moins ça.
La France aussi.
Par Jérôme Viguès
https://substack.com/@viguesjerome
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