Le créateur de contenu Gattouz suscite une immense polémique après des propos chocs sur « le grand remplacement » !
Connu pour ses prises de parole sans filtre, le créateur de contenu Gattouz s’est retrouvé au centre d’une polémique nationale après avoir tenu des propos d'une virulence rare sur l'immigration et l'identité française.
Lors d'une récente intervention vidéo, l'influenceur a publiquement validé les théories de l'extrême droite identitaire, provoquant la stupéfaction d'une partie de sa communauté et l'adhésion fervente d'une autre.
Avec des mots particulièrement crus et clivants, Gattouz a expliqué son refus catégorique de s'installer ou de voyager dans l'Hexagone, estimant que le pays avait perdu sa substance culturelle.
Ses déclarations ont immédiatement fait le tour du web : « J'irai en France quand il y a une France.
Je peux pas aller en France quand il y a le bled.
Qu'est-ce que je vais faire ?
J'ai déjà vécu dans le bled pendant 20 ans », a-t-il lâché.
Pour expliciter sa pensée, l'influenceur a dressé le portrait d'une vision très stéréotypée et traditionaliste du pays, exigeant de retrouver une « France chrétienne où je vais voir le sapin de Noël, la Tour Eiffel, les croissants et la musique française ».
Mais c'est sa conclusion qui a définitivement mis le feu aux poudres, en reprenant explicitement à son compte la thèse complotiste du « grand remplacement ».
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Si Amel Bent a bien, comme le murmure la rumeur, récupéré la nationalité algérienne en 2025-2026, alors le symbole est brutal.
Car rappelons le parcours : née à Paris, révélée par Nouvelle Star, portée par les radios, les Victoires de la Musique, The Voice, les cachets à six chiffres et les contrats juteux…
Si Amel Bent a bien, comme le murmure la rumeur, récupéré la nationalité algérienne en 2025-2026, alors le symbole est brutal.
Car rappelons le parcours : née à Paris, révélée par Nouvelle Star, portée par les radios, les Victoires de la Musique, The Voice, les cachets à six chiffres et les contrats juteux…
Tout cela, c’est la France.
Les
studios, les plateaux, le public, les subventions, les écoles de la
République qui l’ont formée.
C’est ici qu’elle a bâti sa carrière, sa
notoriété, et oui, sa fortune. Méritée? Sans doute.
Mais française,
assurément.
Loin de moi l’idée de contester le droit du sang ou le lien du cœur avec l’Algérie. Aimer ses racines, c’est noble.
Loin de moi l’idée de contester le droit du sang ou le lien du cœur avec l’Algérie. Aimer ses racines, c’est noble.
Mais le timing interroge.
Après 20 ans de lumière
hexagonale, après avoir rempli l’Olympia et les Zénith grâce au public
français, après avoir construit un empire à l’ombre du drapeau
tricolore… on choisirait de reprendre un passeport étranger, fortune
faite?
Ça ressemble à un adieu sans merci.
Ça ressemble à un adieu sans merci.
Pas un mot, pas un regard en arrière.
Juste le bruit d’une
porte qui claque sur le pays qui t’a tout donné, pour aller recevoir les
honneurs, princesse d’Alger, les poches pleines et la carrière assurée.
La France, c’est bien pour réussir.
La France, c’est bien pour réussir.
L’Algérie, c’est bien pour jouir.
Deux
poids, deux mesures, et un goût amer pour ceux qui croient encore que
la nationalité, ce n’est pas un accessoire de luxe qu’on sort du tiroir
quand le compte en banque est plein.
Si c’est vrai, alors ce n’est pas un retour aux sources.
Si c’est vrai, alors ce n’est pas un retour aux sources.
C’est un doigt
d’honneur.
Et il est 3 couleurs, mais pas celles qu’on croit.
Source : Potier christian
Source : Potier christian
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