mardi 23 juin 2026

DANS LA PRESSE FRANÇAISE L' INSUPPORTABLE DÉSINFORMATION DES MÉDIAS DE GAUCHE !

 

[MÉDIAS] 

 « Grooming gangs » : L’insupportable désinformation des médias de gauche

Dans la presse mainstream française, l’occultation de ces atrocités qui mettent en cause l’immigration se poursuit implacablement.
Capture d'écran X
Capture d'écran X

L’indignation de nos voisins britanniques ne faiblit pas.

 

 Mardi 16 juin, le député anglais Rupert Lowe a publié un rapport d’enquête sur le scandale des « grooming gangs », ces réseaux de prédateurs sexuels ayant exploité des milliers de jeunes filles au Royaume-Uni depuis les années 1990. 

 

L’étude dénonce les défaillances de la police, des services sociaux et des responsables politiques, accusés d’inaction ou d’aveuglement.

 S’appuyant sur les précédentes enquêtes de Rotherham, Telford ou Oxford, elle conclut également à une très nette surreprésentation d’hommes d’origine pakistanaise et de confession musulmane parmi les auteurs condamnés, qui s’en seraient pris en priorité à de jeunes Britanniques blanches.

 Rupert Lowe estime que le nombre réel de victimes pourrait dépasser 250.000, un seuil présenté comme un minimum absolu. 

Près de 19.000 enfants ont encore été identifiés comme victimes d’exploitation sexuelle, en une seule année.

 Un phénomène d’envergure nationale, puisque les faits concerneraient au moins 149 districts, soit près de 40 % du territoire britannique…

 

À l’étranger, ce rapport accablant a été largement commenté.

 « Quand on lit ce qu'ils ont caché pendant tant d'années, on comprend pourquoi je suis devenu un ennemi de l'État pour avoir refusé de me taire à ce sujet », a ainsi commenté le militant patriote Tommy Robinson

 

Très engagé sur le sujet, l’entrepreneur américain Elon Musk a relayé le document à ses quelque 240 millions de followers, ajoutant, sur son réseau social X, que « ceux qui savaient doivent aller en prison pour longtemps ».

 Bien peu d’élus français, en revanche, ont apporté leur soutien aux victimes anglaises.

 Président de Reconquête, Éric Zemmour a dénoncé « l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni ». 

 « Traitées de "racaille blanche"» ou de "kuffar" méritant "d’être punies" lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc », a-t-il déploré.

 

L’invisibilisation médiatique

À la décharge des féministes et des politiques français, le calvaire des 250.000 petites Anglaises ne semble pas émouvoir outre mesure la presse hexagonale. 

Sur le site de France Info, média public qui se targue de livrer « une couverture exacte, équilibrée, complète et impartiale de l’actualité », l’affaire des « grooming gangs » est ostensiblement sous-traitée : on ne dénombre que deux maigres articles sur le sujet, publiés en juin... 2025 ! 

 

Même invisibilisation, dans Le Monde, où le dernier papier en lien avec les violeurs pakistanais remonte au même mois de juin 2025. 

Les révélations fracassantes du rapport du député Rupert Lowe n’ont pas été jugées dignes d’être évoquées par l’ex-journal de référence. 

Ce dernier ne se désintéresse pourtant pas de l’actualité britannique : rien que sur ce mois de juin 2026, il a consacré pas moins de trois articles à Tommy Robinson, qualifié de « hooligan raciste »

 

Très engagé, en théorie, sur la thématique des violences faites aux femmes, Libération s’est largement désintéressé du sort des victimes féminines des « grooming gangs ».

 Le quotidien de la gauche parisienne n’en a plus soufflé mot depuis le mois de janvier 2025. 

Comble de l’occultation médiatique, l’article en question avait moins pour objet de relater les faits de violence que de dénoncer leur prétendue récupération politique.  

« Qu’est-ce que le scandale des "grooming gangs" qu’Elon Musk fait ressurgir pour s’immiscer dans la politique britannique ? », avait alors titré le journal. 

 Libération avait même tenté de minimiser l’ampleur du drame, indiquant que le nombre de victimes n’avait pas été « corroboré » par des sources officielles.

 

Sans surprise, c’est exactement le même angle qui a été choisi par Mediapart et Le Canard enchaîné.

 Le seul papier du premier sur le sujet s’intitule « Elon Musk tente de tirer les fils de la politique britannique ».

 Quant au second, il a abordé l’affaire des « grooming gangs » dans deux articles baptisés « Tommy Robinson, xénophobe forever » et « Elon Musk complètement naze »… 

À croire que ceux qui ont dénoncé les viols sont plus détestables que les violeurs eux-mêmes.

Une entreprise d’ingénierie sociale réussie

 

Sur le réseau social X - que certains voudraient d’ailleurs mettre sous contrôle -, beaucoup s’indignent de l’occultation opérée par les médias subventionnés sur l’affaire des « grooming gangs ». 

 « Dites-vous bien que vos parents, qui ne lisent que les journaux traditionnels, n'ont probablement jamais entendu parler de la pire affaire de crimes de masse contre des civils depuis 1945 en Europe, note, ainsi, un internaute. 

 Ils vous traiteront de complotistes si vous essayez de leur expliquer et de leur faire comprendre que ce sont les médias "légitimes" qui leur dissimulent la réalité. »

 

  Un autre lui répond : « Je confirme. Parents ultra-informés mais par les canaux classiques (journaux papier + JT), jamais entendu parler des "grooming gangs"

Le travail de désinformation de nos médias est globalement excellent. »

Cette affaire illustre en effet le pouvoir immense que détiennent encore les journalistes de gauche : leur mainmise sur les médias mainstream leur permet de construire le récit dominant et de façonner les mentalités.

 

 Comme si le supplice de 250.000 petites filles n’avait jamais existé. 

 

Tandis que les méfaits de l’immigration sont passés sous silence, les militants patriotes sont présentés sous les traits de « racistes » à détester.

 Et le tour est joué.

 

 Picture of Jean Kast

Par Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société
 
 COMMENTAIRE :

À une certaine époque, Keir Starmer était procureur de la Couronne et se comportait déjà comme une ordure.

Pour faire court, malgré des plaintes réitérées, il avait obstinément refusé d’enquêter sur les viols perpétrés sur des gamines pour la plupart prépubères issues de la classe ouvrière anglaise, droguées, obligées de se prostituer, à la merci pendant deux décennies d’un gang de racailles pakistanaises au motif qu’il ne fallait pas stigmatiser une certaine communauté issue de la religion d’amour, de tolérance et de paix,


Cet individu malsain a démissionné.

 Il reste maintenant à être jugé sévèrement pour non-assistance à personne en danger lorsqu’il était procureur de la Couronne.


Merci au courageux Tommy Robinson d’avoir dénoncé ces faits abjects.

 

 

ET AUSSI   CHEZ-NOUS !

 


 

Journalistes de Frontières condamnés et agressés, avec la complicité de toute la profession

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En France, le 21 juin s’appelle la fête de la Musique. 

Ce dimanche 21 juin, on a fêté l’impunité. 

Pendant que Paris dansait, deux journalistes de Frontières venus couvrir le rassemblement LFI se faisaient prendre en chasse par une meute d’une dizaine d’antifas sur plusieurs centaines de mètres.

 L’un ressort avec du sang sur le visage et des hématomes.

 L’autre a 21 ans. Il s’appelle Charles Rigault. Il trébuche pendant la fuite.

 Un militant fonce sur lui pour lui écraser la tête. 

C’est l’agent de sécurité qui s’interpose physiquement.

 Sans lui, le gamin finissait à l’hôpital — ou pire.

Relisez ça. Un cameraman de 21 ans, dans une rue de Paris, en plein jour, manque de se faire défoncer la tête par un militant de gauche pendant une fête de la Musique. 

Et vous n’en avez pas entendu parler.

 Vous ne lirez pas de tribune dans Le Monde.

 Vous n’aurez pas de communiqué de Reporters sans frontières. 

Vous n’entendrez pas les syndicats de journalistes réclamer des têtes. 

Parce que ce n’est pas le bon camp. 

Parce que quand c’est Frontières qu’on frappe, la profession regarde ses chaussures — et attend que ça passe. 

Il y a des victimes qui méritent l’indignation collective, et des victimes qu’on laisse ramasser leurs dents sans un mot. 

Charles Rigault est dans la deuxième catégorie.

 Il a 21 ans et il a déjà compris comment fonctionne ce pays.

Ce n’est pas une agression.  C’est la quinzième.


Frontières affirme avoir été pris pour cible plus d’une quinzaine de fois en trois ans. 

Près d’une dizaine de plaintes. 

Zéro suite judiciaire.  Zéro arrestation.  Zéro procès. 

Un mois avant cette nouvelle agression, un autre journaliste de la rédaction s’était fait tabasser par une dizaine d’individus cagoulés. 

Les images de vidéosurveillance de la Ville de Paris n’ont, à ce jour, toujours pas été exploitées. 

Ce qui signifie, en langage clair : les agresseurs courent toujours. Ils le savent.

 Et ils recommenceront — parce que rien, jusqu’ici, ne leur a dit le contraire.

La situation est tellement dégradée que ces reporters se déplacent désormais avec des agents de sécurité pour couvrir des manifestations dans la capitale française. 

Des journalistes. Escortés de vigiles. 

À Paris. 

En 2026.  On devrait hurler.

 On devrait exiger des arrestations, des poursuites, une réponse de l’État qui soit à la hauteur de ce que ces violences représentent : des atteintes répétées, organisées, impunies, à la liberté d’informer. 

À la place, le silence poli de ceux qui approuvent sans le dire, et le silence honteux de ceux qui savent mais calculent.

 Erik Tegnér a eu le mot juste en apostrophant publiquement le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez : « S’il y a un drame un jour, je tiendrai ce gouvernement responsable pour n’avoir rien fait. 

» Ce jour-là, tout le monde découvrira soudain le problème. Comme d’habitude.

 

Maintenant, parlons du tribunal.
Le jeudi 18 juin, trois jours avant cette agression, le tribunal correctionnel de Bobigny condamnait Erik Tegnér — fondateur de Frontières, donc patron de Charles Rigault — à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et 20 000 euros de dommages et intérêts. 

Pas pour diffamation : les faits de son enquête n’ont pas été contestés.

 Pas pour injure publique.

 Pour avoir nommé des avocats spécialisés en droit des étrangers dans un hors-série d’investigation.

 Des avocats dont les noms et villes d’exercice figuraient dans les annuaires professionnels accessibles à n’importe qui.

 Le fondement retenu : la loi Samuel Paty, adoptée après l’assassinat du professeur par un islamiste, pour protéger les victimes d’exposition terroriste en ligne.

Cette loi-là. 

Retournée contre un journaliste qui avait écrit des noms dans un magazine.

 

Me Frédéric Pichon, l’avocat de Tegnér, a dit l’essentiel : on a « détourné, avec une indécence absolument caractérisée, la loi Paty qui était faite pour protéger des victimes d’infractions terroristes, pour la retourner contre des journalistes ». 

Et Tegnér lui-même, après le verdict, a lâché la phrase qui referme le débat : « On nous explique qu’il n’y a pas de moyens judiciaires pour empêcher des meurtres comme celui de Lyhanna.

 En revanche, il y a les moyens pour me condamner à six mois de prison avec sursis. 

» Rangez vos commentaires.  Il n’y a rien à ajouter. 

Sauf peut-être ceci : pendant que le tribunal de Bobigny instruisait le dossier Tegnér avec une célérité qui force l’admiration, les plaintes de ses journalistes agressés dans la rue dormaient dans un tiroir.

 La justice a ses priorités. Elles sont lisibles.

Posons les deux colonnes côte à côte et regardons-les en face.


Colonne de gauche : des journalistes de Frontières frappés, pourchassés, blessés, à répétition, depuis trois ans, dans des rassemblements de gauche. 

Plaintes classées. Agresseurs libres. Vidéosurveillance non exploitée. Impunité totale, systématique, assumée.

 L’État regarde ailleurs, et quand on lui pose la question, il hausse les épaules.

 

Colonne de droite : Erik Tegnér publie une enquête documentée sur des avocats dont les coordonnées sont publiques. 

Les faits ne sont pas contestés. 

En dix-huit mois, le parquet instruit, le tribunal juge, la peine tombe. 

Prison avec sursis, amende, dommages et intérêts. Célérité remarquable. 

Efficacité exemplaire. Le système peut, quand il veut.

La justice française condamne les mots et libère les poings. 

Elle a des moyens infinis pour sanctionner un journaliste qui enquête, et une impuissance chronique, répétée, documentée, face à ceux qui tabassent ses confrères dans la rue. 

Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est un choix. 

Et un choix répété dix-huit fois sans correction s’appelle une politique. 

Une politique qui dit, en substance : frappez les journalistes du mauvais camp, nous regarderons ailleurs.

 Publiez des enquêtes qui dérangent, nous vous attendons au tournant.

Et la profession dans tout ça ? 

 Elle se tait.  Ou elle applaudit en coulisse. 

Les mêmes qui écriraient des tribunes enflammées et convoquaient des conférences de presse si un reporter de Mediapart se faisait bousculer à une manif du RN n’ont pas un mot pour Charles Rigault, 21 ans, qui manque de finir au sol avec une chaussure dans la tête. 

Les mêmes qui ont fait de la condamnation de Tegnér une bonne nouvelle à commenter avec satisfaction sur les réseaux n’ont pas jugé utile de s’interroger sur ce que signifie le fait qu’une rédaction entière soit contrainte de se déplacer sous escorte pour couvrir des manifestations dans la capitale.

 La solidarité corporatiste, dans ce pays, c’est une solidarité de meute — et la meute choisit ses blessés.

 Frontières n’est pas dans la meute. 

 Frontières peut saigner.

Ce deux poids deux mesures n’est pas une anomalie passagère. 

C’est le logiciel de base. 

Il tourne en permanence, silencieusement, et il produit exactement les résultats qu’il est censé produire : une presse de droite intimidée, harcelée, condamnée quand elle enquête, abandonnée quand elle est frappée.

 Une presse de gauche protégée, soutenue, défendue par les institutions quand elle en a besoin. 

Le marché est clair. 

Les règles sont connues de tous. 

Personne ne les dit à voix haute parce que les dire à voix haute serait admettre que le système est truqué — et que ceux qui en profitent le savent parfaitement.

La vraie question n’est plus de savoir si Frontières plaît ou déplaît.

 Elle est de savoir combien de Charles Rigault devront tomber dans une rue de Paris avant que quelqu’un, dans cet État, daigne traiter ces violences pour ce qu’elles sont. Faudra-t-il un mort ? 

Faudra-t-il qu’un agent de sécurité, acculé, réplique en légitime défense, pour que les éditorialistes qui ont regardé ailleurs depuis trois ans découvrent soudain le problème qu’ils ont soigneusement nourri de leur silence ? 

La réponse, on la connaît. Ils attendront que ça arrange leur récit. Ils trouveront le moyen de retourner même ça contre les victimes.
Ils le savent déjà. 

C’est pour ça qu’ils se taisent.

Par Jérôme Viguès

 

Source et Publications :   https://ripostelaique.com/journalistes-de-frontieres 




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