samedi 27 juin 2026

AVEC CEUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE ! LES CINQUANTES DÉCISIONS DÉVASTRATRICES .......

 


 

Voici les 50 décisions dévastatrices qui ont coulé la France en 50 ans

De Giscard à Macron, ces six démolisseurs de la nation sont tous coupables du grand déclassement qui nous frappe.

Chez RL, nous avons maintes fois écrit que les successeurs du Général ont littéralement dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, faisant du phare de l’Europe des années 1970 un pays du tiers-monde en un demi-siècle. 

 

Non seulement ces fossoyeurs de notre France millénaire ne rendent aucun compte au peuple français, mais certains sont encore là pour donner des leçons de bonne gouvernance à qui veut bien les écouter. 

Tous aspirent à revenir  exercer leurs nuisances. 

Rien ne les arrête. 

Ils nous ont ruinés, ont détruit notre industrie, notre agriculture, ils ont fait de la France paradisiaque des années soixante un coupe-gorge, mais ils donnent encore des leçons, eux ou leurs complices, les ministres du grand déclassement.

 

Dans un rapport inédit absolument remarquable, l’Institut Thomas More dresse l’inventaire des 50 décisions qui ont coulé notre pays, deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis, avant que le Japon et l’Allemagne ne se relèvent de la guerre et bien avant l’envol des pays émergents.

 De cette France que les moins de soixante ans n’ont pas connue, il ne reste absolument rien. 

Au point qu’une troisième guerre mondiale n’aurait pas fait pire.

La France a régressé dans tous les domaines, économique, culturel, social et institutionnel, nous dit le directeur général de l’Institut. 

C’est, depuis 50 ans, la culture de l’échec et de l’inefficacité. 

Aucun pays ne s’est effondré autant que la France, alors qu’elle était au sommet, enviée et respectée.

Nous avons connu 30 plans anti-chômage, 25 textes contre l’immigration, 20 réformes de l’école, 25 plans logement, 25 plans contre l’insécurité, tandis qu’on attend toujours la réforme des retraites qui sauvera notre système par répartition. 

Mais aucune logique ni aucun bon sens n’ont accompagné cette politique.

 

Ce sont 50 années de mensonges, d’incompétence, de décisions irresponsables, de dépenses inconsidérées financées par l’emprunt perpétuel.

C’est donc une équipe d’une vingtaine d’experts dans leur domaine respectif que l’Institut a rassemblés pour analyser les 50 décisions majeures qui ont mené au déclin de la France. 

Économie, fiscalité, éducation, sécurité, immigration, souveraineté, culture, santé, Europe, défense… tout a été passé au crible.

On ne peut qu’espérer qu’à 10 mois des élections, cet audit d’intérêt général, vraiment exceptionnel, puisse servir aux candidats à la magistrature suprême pour proposer un programme audacieux, à la hauteur des erreurs tragiques commises depuis cinquante ans.

 

Voici le pourquoi de la faillite et du déclin.

 Ils ont tout dilapidé

1 . Le collège unique (1975), qui nivelle l’école par le bas

2 . Le regroupement familial (1976), décrété sans consulter le Parlement ni le peuple

3 . Le numerus clausus (1979), qui provoque la pénurie de médecins

4 . La régularisation des sans-papiers (1981), mesure encore appliquée en 2024

5 . L’impôt sur la fortune (1981), qui a chassé les créateurs de richesses et d’emplois

6 . La loi de décentralisation (1982)

7 . La retraite à 60 ans (1982), qui plombe lourdement notre compétitivité

8 . Le décret Lang (1982), qui noie la culture française dans le « tout culturel » universel

9 . L’abrogation de la loi « sécurité et liberté », qui profite aux malfrats au détriment des victimes

10 . L’encadrement des quotas laitiers (1984), début du décrochage de l’agriculture

11 . Les privatisations (1986), dont l’argent devait alimenter un fonds de pension, mais qui s’est volatilisé

12 . La ratification de l’acte unique (1986), qui plombe la France, non compétitive

13 . Le RMI (1988), symbole de l’assistanat illimité

14 . La loi Jospin (1989), qui tue l’école du savoir et du mérite

15 . L’inflation des normes et règlements (1989), qui plombe les entreprises

16 . Le foulard islamique de Creil (1989), première victoire de l’islam politique

17 . Le Traité de Maastricht (1992), la grande illusion européenne

18 . Exonérations de charges sur les bas salaires (1993), qui développe la pauvreté

19 . Nouveau Code pénal (1994), terreau de la justice laxiste

20 . Schengen (1995), synonyme d’immigration incontrôlée

21 . ONDAM (1996), un contrôle des dépenses de santé trop rigide

22 . 35 heures (1998), qui ont plombé toute l’économie au moment de l’euro

23 . Renforcement des SAFER (1999), qui plombe le secteur agricole

24 . L’AME (1999), qui soigne toute la misère du monde sans aucun contrôle

25 . Quinquennat (2000), une présidentialisation du régime qui affaiblit le Parlement

26 . Loi SRU (2000), un échec. Le nombre de demandeurs de logement social a triplé

27 . Euro (2002), une monnaie forte qui encourage le laxisme budgétaire des cigales

28 . Tarification à l’activité pour les hôpitaux (2003), un dispositif contreproductif

29 . Principe de précaution (2005), un frein démentiel au progrès

30 . Traité de Lisbonne (2007), une insulte au peuple après le référendum de 2005

31 . Directive retour (2008), qui autorise les clandestins à rester. OQTF impossibles

32 . Agences régionales de santé (2009), une gouvernance des hôpitaux encore plus lourde

33 . Loi de programmation militaire (2009-2014), la Défense désarmée par la RGPP

34 . Loi pénitentiaire (2009), la droite au chevet des malfrats, la prison supprimée pour les peines inférieures à deux ans

35 . Restitution d’œuvres culturelles (2010), la grande braderie des musées nationaux

36 . Règle d’or budgétaire (2011), mesure essentielle mais torpillée par la gauche

37 . Nombre de fonctionnaires (2012), en 50 ans le nombre a augmenté de 55 %

38 . Mariage pour tous (2013), un mauvais coup porté à la famille traditionnelle

39 . Loi Peillon (2013), le socle minimal de compétence passe à la trappe

40 . Limitation du cumul des mandats (2014), un affaiblissement du Parlement

41 . Loi Taubira (2014), suppression des peines plancher, priorité à la réinsertion

42 . Cession de la branche énergie d’Alstom (2015), abandon de la souveraineté française

43 . Fin des allocations familiales pour tous (2015), le sabordage de la politique familiale

44 . Loi NOTRe (2015), un coup bas porté aux communes

45 . Suppression de la taxe d’habitation (2017), un coup de rabot dans les finances communales

46 . Principe de la fraternité (2018), l’assistance aux clandestins devient légale

47 . Loi anti-fake news (2018), encore un coup porté à la liberté d’expression

48 . Fermeture de Fessenheim, abandon d’Astrid (2020), la politique antinucléaire de Macron

49 . Loi climat (2021), la consécration de l’écologie punitive

50 . Programme Evars sur la sexualité (2025), une atteinte à la psychologie de l’enfant

Et le pire, après ce déluge de mesures anti-économiques et de décisions nuisibles à la France, est que personne n’a le courage d’annuler une loi néfaste par peur de l’opposition ou de la rue. Dans ces conditions, tout ne peut qu’empirer.

 

Pour conclure, disons que tout est à reconstruire, comme l’a fait de Gaulle en 1958. 

Autant dire que pour 2027, tous ceux qui ont sévi par le passé à l’Élysée, à Matignon ou à des postes clés sont discrédités à jamais. 

 Il nous faut du sang neuf et surtout pas des gens « expérimentés », qui n’ont que l’expérience du naufrage et de la faillite de la France. 

La dette est en route vers les 3 600 milliards…

(source Figmag)

Jacques Guillemain

 


 

ET AUSSI

 

ASE : un énorme scandale d’État, les coupables sont connus !

Le prétexte pour mon étude sur l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), ex-DDASS nommée encore avant Assistance Publique, a été la mort du jeune Louis qui justement était placé dans l’un de ces foyers. 

Sincèrement en me penchant sur ce sujet, je ne pensais pas faire de pareilles découvertes et je ne cache pas ma stupéfaction et mon dégoût. 

Pour le dire en une seule phrase, c’est un sujet qui est un authentique scandale d’État.

 Devant de pareils faits, il n’est pas possible que des responsables ne soient pas identifiés, que des procédures disciplinaires et des procès n’aient pas lieu et que des têtes ne tombent. 

Oui, il faut qu’il y ait des sanctions exemplaires afin de bien faire passer le message : avoir laissé la situation devenir ce qu’elle est dans ces foyers et dans certaines familles est juste inacceptable et les responsables doivent être durement châtiés pour tout le mal qu’ils ont fait à tant de gamins en laissant la situation devenir ce qu’elle est.

 

Première question : qui est responsable de ces foyers ? 

Auparavant c’était l’État, mais avec la décentralisation, c’est maintenant les départements. 

Donc dans chaque département, LE responsable c’est le président du département. 

Bien sûr le directeur de chaque foyer et les éducateurs et tous les personnels qui y travaillent ont une part de responsabilité, mais LE responsable c’est le président du département.

 

Seconde question : Quel est le budget – réparti par département – dont disposent globalement au plan national ces foyers ? 

Tenez-vous bien, il est de… 10 milliards d’€ (9,7 milliards pour être précis), c’est à dire presque le budget de la justice (12 milliards en 2025). 

Donc une somme colossale.

 Impossible dans ces conditions de prétexter, comme le font les juges actuellement pour l’affaire Lyhanna, qu’ils n’ont pas assez de moyens et que c’est pour cela que l’affaire du viol de cette fillette a été si mal gérée et a conduit en plus à sa mort.

 

Troisième question : Comment fonctionne ce système qui prend en charge les enfants maltraités, en danger ou abandonnés ? 

Ils sont confiés à un département qui les place dans un foyer ou dans des familles d’accueil. 

Ces familles d’accueil sont payées 150€ par jour et par enfant. Évidemment des éducateurs, des psychologues, des puéricultrices, etc. encadrent ces gamins. 

Le tout sous la surveillance d’un juge des enfants, chargé de suivre X dossiers relevant de son territoire.

 

Quatrième question : Combien de jeunes sont concernés pas l’ASE ? 

Il y a 400.000 enfants de moins de 15 ans sous la « protection » de l’ASE, dont environ 250.000 sont des enfants placés.

 C’est aussi au sein des ASE que sont placés les fameux MNA (mineurs non accompagnés) dont certains sont autant mineurs que je suis évêque. En 2024, il y en avait 46.803.

 

Cinquième question : Que constate-t-on dans ces foyers ? 

Lorsqu’on s’intéresse à ce qui se passe dans ces foyers ont découvre l’horreur, et ce n’est pas un mot exagéré, juste pour dramatiser mon propos. 

Non, c’est l’horreur absolue dans ces foyers.

 Claude Ardid a parcouru la France pour enquêter sur les graves dysfonctionnements de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), à la suite que quoi, il a publié un livre « La fabrique du malheur ». 

Le constat qu’il dresse est accablant : suicides d’adolescents, prostitution de mineurs dans les foyers, placements impossibles faute de structures adaptées, violences et abus sexuels au sein de certaines familles d’accueil, mineurs non accompagnés livrés à eux-mêmes… 

 

Cette machine, qui brasse quasiment 10 milliards d’euros par an gérés par les conseils départementaux est devenue une usine à fabriquer du malheur.

 Lorsque Claude Ardid a souhaité rencontrer les présidents des départements dans lesquels il a enquêté, toutes les portes se sont fermées. 

Selon lui, la classe politique se fout complètement de l’ASE dans les départements et d’ailleurs au plan national il n’y a pas de ministère de l’Enfance.

 Seulement un haut commissariat qui montre bien le désintérêt complet pour la question de l’enfance, tout spécialement celle en souffrance, abandonnée ou maltraitée. 

C’est tellement vrai que devant le tollé provoqué par certains faits, le 28 avril 2026, le garde des Sceaux – Gérald Darmanin – a demandé à chaque préfet d’effectuer avant la fin du mois de juin, un recensement de l’ensemble des structures existantes sur son ressort, en lien avec les juges des enfants et les services de l’ASE.

 

Sixième question : Peut-on prendre un exemple de dysfonctionnement grave ? 

Oui, parlons de la prostitution des mineurs. 

C’est l’avocat Michel Amas (du barreau de Marseille) qui a expliqué la chose au Figaro le 31 mai 2025. 

Il prend l’exemple d’une mère qui fait une dépression. Le mari n’est pas très présent donc ses deux fillettes sont placées à l’ASE.

 La mère et le mari ont un droit de visite restreint (une fois par mois pendant 45 minutes). 

Au bout de 2 ou 3 mois, la mère apprend par les services sociaux que sa fille de 13 ans a du sexe. 

Elle a des rapports sexuels avec plein de gens dans le foyer. 

L’avocat alerte le magistrat en charge du suivi… pas de réponse. 

Un peu plus tard, la mère apprend par les services sociaux qu’elle est toxico. Nouvelle lettre de l’avocat au magistrat… pas de réponse. 

Ensuite, l’enfant fugue pendant plusieurs mois. Personne ne sait où elle est.

 Au bout de plusieurs mois, la gamine appelle sa mère et lui dit qu’elle est dans un réseau de prostitution à Toulon, alors qu’elle est originaire d’Évry (donc à l’autre bout de la France). 

Elle dit à sa mère « au secours, viens me chercher ». 

La mère appelle l’avocat qui contacte la police.

 Les services de police arrivent à récupérer la gamine en géolocalisant son téléphone.

 Elle revient à Évry. Mais au bout de quelques semaines, le mac qui l’utilisait la récupère à Évry et la ramène à Toulon. 

La gamine est à nouveau récupérée. 

L’avocat saisit à nouveau le magistrat et demande une nouvelle fois une audience. Toujours pas d’audience. 

Et cet avocat de conclure que pour ce magistrat ce n’est pas de l’absence de travail, c’est du mépris.

 Quand le père a appris que sa gosse se prostituait, il s’est pendu.

Selon cet avocat, il y a environ 20.000 enfants qui se prostituent. 

Pour lui les principaux lieux de prostitution de ces enfants sont principalement situés dans la couronne autour de Paris et à Marseille.

 Et 80 % des foyers sont proches des cités et quartiers, là où l’on trouve quantité de racailles. Par exemple proche des quartiers nord à Marseille. 

Et donc, les petits macs viennent au foyer y faire leur marché. 

Comment font-ils pour attraper les gamins ? Avec la toxicomanie. Les gamins se retrouvent très rapidement consommateurs de cocaïne. Certains sont même au crack ! 

Et pour payer leurs doses, ils se prostituent. 

Et l’avocat de citer l’exemple du lieu à Marseille nommé le « peps ». Un foyer, si l’on ose dire, où il n’y a aucun meuble. 

Seulement des lits, des lavabos et des toilettes. Avec un gardien. 

Tout le monde sait qu’un enfant placé là, en bordure des cités et dans ces conditions, va très vite basculer dans la drogue et la prostitution.

 Et c’est effectivement le cas.

 

Citant un autre exemple, l’avocat indique que plaidant à Rennes, il alerte sur le cas d’un enfant qui se prostitue.

 Bien sûr les services sociaux disent que c’est faux.

 L’avocat fait alors des recherches et trouve en 3 jours sur le dark web la gamine et les tarifs pour avoir des relations sexuelles avec elle.

 

Au final, certains enfants sont sauvés de cet enfer mais dans la quasi-totalité des cas, ils sont brisés et ont un mal fou à s’intégrer et avoir une vie sociale normale. 

Et ce qui est terrible, c’est qu’alors qu’on a une multitude d’exemples prouvant la gravité du problème, l’État ne fait rien. 

Il n’y a aucune réponse globale de l’État au problème de ces 20.000 enfants obligés de se prostituer. 

Reste une question terrible que cet avocat pose : « Qui sont les clients ? Qui consomme une gamine ou un gamin de 11 ans ? 

Ce n’est pas de la prostitution, c’est de la pédophilie ! ».

 Mais le pire a été la réponse du procureur de Marseille qui interrogé sur ces éléments, a répondu « on sait tout cela, mais pour intervenir on attend que le gamin fasse une bêtise ». 

Donc qu’il soit dans une terrible galère, toxicomane et obligé de se prostituer cela ne suffit pas pour intervenir. Il faut attendre que le gosse commette un acte délictueux. 

On croit rêver. C’est de la folie.

C’est cela le milieu dans lequel vivait le pauvre Louis assassiné dans des conditions horribles. Et comme pour Lyhanna, c’est à qui ne sera pas responsable. 

Pourtant, juste un point : est-ce normal que le foyer de l’ASE où il était laisse sortir les mineurs la nuit à près de minuit ?

L’ASE, ses foyers et ce qui s’y passe, ainsi que le calvaire que vivent tant de jeunes qui y sont placés, est un scandale monstrueux. 

Malheureusement, il n’y a pas que les foyers qui posent problème. Certaines familles d’accueil sont également des lieux où les gosses placés connaissent l’enfer.

 Le récent procès de Châteauroux (2024 et 2025 en appel) est là pour le rappeler. 

Ce procès concernait l’ASE du Nord qui de 2010 à 2017 a placé plus de 60 enfants dans des familles qui n’avaient pas l’agrément et étaient en fait un réseau dont le but était de gagner de l’argent (150€ par jour et par enfant).

 Par ailleurs de nombreux enfants étaient traités de manière ignoble, mal logés et subissant des abus sexuels ou des obligations de travail au noir.

 Les auteurs de ces délits ont été condamnés mais pas l’ASE du Nord qui pourtant était responsable des gamins placés.

Enfin, dernier point, normalement les services de l’État devraient exercer des contrôles supposés empêcher ces dérives. 

Il faut savoir qu’à ce jour, les ASE qui accueillent de si nombreux gamins ne sont contrôlées par leurs services départementaux respectifs qu’une fois tous les 5 ans !

 Comment voulez-vous empêcher les dérives dans ces conditions ?

Le dossier des ASE est vraiment le dossier de la honte. 

Ceux qui ont laissé se développer un pareil système en connaissant sa réalité et qui ont choisi de regarder ailleurs doivent payer pour cela. 

Si la France était un pays digne de ce nom, ces personnes devraient se voir retirer toute possibilité d’avoir une fonction élective doublée d’une interdiction de toute fonction rémunérée ou pas en relation avec les enfants.

Par Bernard GERMAIN

 

Bernard Germain
A propos Bernard Germain
                                                                  Ancien syndicaliste. Patriote Essayiste

 

 

Source et Publications :  https://ripostelaique.com/

 


 

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