REVUE DE PRESSE !
45 % des Français prêts à voter RN !
Qui sont ces nouveaux convertis ?

On ne répétera jamais assez que les sondages ne sont pas l'élection et que leurs chiffres sont à prendre avec précaution.
Tout autant ceux qui plébiscitent Édouard Philippe que ceux qui accordent 30 %, ou plus, à Marine Le Pen ou Jordan Bardella.
Le RN à plus de 30 % au premier tour de la présidentielle ?
Au sujet de ces 30 %, justement, une remarque s'impose : c'est une barre historique (cette barre fatidique des 30 %) haute rarement atteinte par un candidat.
Depuis 1965 et la première élection présidentielle au suffrage universel direct, seuls cinq candidats ont dépassé ce plafond qui, par la dynamique qu'il donne, ouvre immanquablement la porte de l'Élysée : de Gaulle en 1965, justement (44,6 %), Pompidou en 1969 (44,5 %), Giscard en 1974 (32,6 %), Mitterrand en 1988 (34,1 %) et Sarkozy en 2007 (31,2 %).
Pas de loi générale à tirer de ces rares précédents, les circonstances politiques de 2027 étant radicalement différentes de ce qu'elles furent (poids historique du gaullisme en 1965 et 1969, affrontement droite-gauche ensuite).
Si, une, peut-être : ce candidat a su s'imposer, rassembler et fédérer très largement à droite et à gauche de son noyau dur.
Il n'en reste pas moins que si le candidat RN atteignait les 30 %, ce serait un fait politique et historique majeur.
Et cela voudrait dire qu'il a, justement, été capable de rassembler large, du centre à la droite ultra, sans laisser émerger de concurrent à plus de 10 % sur ce terrain.
C'est pourquoi il est intéressant de scruter les raisons politiques et sociologiques qui expliquent le score actuel flatteur pour le RN.
À ce sujet — Rassemblement national : la barre fatidique des 30 %
Les quatre électorats RN
Le directeur de l’Observatoire de l’opinion de la fondation Jean-Jaurès, le docteur en science politique Antoine Bristielle, apporte, dans Le Monde, un éclairage intéressant sur l’élargissement du potentiel électoral du Rassemblement national (RN).
Il se fonde sur la dernière édition de l’enquête électorale menée par Ipsos BVA-CESI École d’ingénieurs pour le CEVIPOF, la fondation Jean-Jaurès et Le Monde, qui indique que 45 % des électeurs français déclarent aujourd’hui une probabilité d’au moins 50 % de voter pour le RN, lors de prochaines échéances électorales !
Là encore, il faut manier ces chiffres avec prudence : 45 % avec une probabilité d'au moins 50 %... et tout cela à un an de l'élection, les candidats n'étant pas tous connus ni même d'ailleurs le candidat RN...
Toujours est-il que ces 45 % proviendraient de la réunion de quatre courants différents.
Si la droite, selon la vieille théorie de René Rémond, comptait trois tendances (orléaniste, légitimiste et bonapartiste), le RN 2026 se situerait à la confluence de quatre.
Les deux premiers, qui constituent le socle historique, sont très différents mais « cohabitent bien ».
Il y a d'un côté un électorat populaire délaissé, de l'autre ceux que notre chercheur nomme les « libéraux identitaires ».
Un clivage sociologique recoupant la dichotomie RN du Nord, RN du Sud, symbolisée aux régionales de 2015 par les candidatures de Marion Maréchal en PACA et de Marine Le Pen dans les Hauts-de-France.
À ces deux piliers s'ajoutent désormais deux autres groupes qui assurent la dynamique actuelle du RN.
D'une part ce qu'Antoine Bristielle appelle la « France glissante », l'électorat du « pourquoi pas ? » venu au RN grâce à sa dédiabolisation et la diabolisation symétrique de LFI.
L'effet « barrage inversé ».
D'autre part, « un réservoir de voix inédit ancré à droite », « des électeurs ancrés dans la droite dure, qui sans être en parfaite adéquation avec le RN, sont animés par un vote utile pour ce parti parce qu’il peut, à leurs yeux, gagner », « un électorat qui pouvait être filloniste en 201, zemmouriste en 2022, au sein duquel le vote RN n’était pas majoritaire jusqu’à présent ».
Un électorat qui plébiscite Marion Maréchal et Éric Ciotti, mais aussi les prises de position droitières et libérales de Bardella et Marine Le Pen.
Le défi, pour le RN et son candidat, consistera donc à parler à tous.
En effet, si ces quatre électorats peuvent diverger fortement sur les questions économiques, ils se ressemblent très largement sur l'immigration, l'insécurité et l'identité.
Pain bénit pour le RN : c'est précisément son ADN !
Si, à gauche, comme le révélait l'affaire de la note Glucksmann épinglée par Marc Baudriller, l'heure est à l'abandon de l'électorat populaire, au RN, plus que jamais, il s'agit d'agréger durablement ces nouveaux venus.
Par
Présidentielle 2027 : Jordan Bardella en tête dans la communauté LGBT

C’est un coup de massue pour la bien-pensance.
À un peu plus d’un an de l’élection présidentielle de 2027, l’IFOP a pris le pouls de la communauté « LGBT » et le bilan est sans appel.
C’est Jordan Bardella qui arrive en tête des intentions de vote, avec 27 % des voix au premier tour.
Un score en hausse de 10 points par rapport à une précédente enquête d'opinion réalisée en février 2022 par le même institut.
Viennent ensuite Jean-Luc Mélenchon (25 %), Raphaël Glucksmann (10 %), Édouard Philippe (9 %), Gabriel Attal (8 %) ou encore Marine Tondelier (6 %).
Présidentielle 2027 : le RN progresse chez les électeurs LGBT+
Selon un sondage Ifop pour Têtu, Jordan Bardella recueillerait 27% des intentions de vote au sein de la communauté LGBT+, soit +10 points par rapport à 2022.#Bardella #RN pic.twitter.com/R6oi6Zih4w
— Antho
(@MAnthoParis) March 9, 2026
Mais le magazine Têtu, qui a commandé ladite étude, s'échine à voir midi à sa porte et souligne ainsi la percée de LFI - pudiquement qualifiée de « gauche radicale » -, qui a progressé de 15 points depuis 2022.
Dans le même temps, il relativise le score du RN : « L’extrême droite reste forte, mais se tasse », veut ainsi croire le mensuel.
La hausse de 10 points du RN en quatre ans seulement n’est pas exactement un « tassement », mais passons…
L’analyse interdite
Comment expliquer cette percée du RN au sein de la communauté homosexuelle ? La gauche médiatique y perd son latin. « Imaginez ! 30 % des hommes gays voteraient pour Jordan Bardella au premier tour de l’élection présidentielle, s’il était le candidat du parti… Mais que s’est-il passé dans la communauté homosexuelle pour que le parti du père Le Pen devienne leur parti préféré ? », s’interrogeait la préposée à la revue de presse de France Inter, en décembre dernier, telle une poule devant un couteau. Ben oui, alors, que s’est-il donc passé en France, ces dernières décennies ? On se demande bien.
Même perplexité dans Le Monde, où un sociologue expliquait, en juin 2024, que les LGBT avaient bien tort de voter pour un « parti hétérosexiste » qui « n’a aucun scrupule à soutenir des régimes ultraconservateurs et ouvertement homophobes, comme la Russie de Vladimir Poutine ou la Hongrie de Viktor Orbán ». Évidemment, l’éminent chercheur n’avait pas eu la même sévérité envers ces gays qui votent pour l’extrême gauche pro-charia et pro-Hamas.
LGBTQ supporting Palestine/Hamas
is like chickenssupporting KFC pic.twitter.com/uCzNbiGnJ1
— Rishi Bagree (@rishibagree) October 8, 2023
Un secret de polichinelle
La clef du succès du RN auprès des gays est pourtant évidente : « son programme sur la sécurité », explique François Kraus, directeur du pôle politique de l’IFOP.
« Cet électorat vote par adhésion au RN et non plus seulement par rejet des autres partis », poursuit-il.
Les homosexuels ont fini par comprendre qui les défend… et qui les met en danger.
« Ce qui me séduit, chez Marine Le Pen, c’est qu’il y a l’insécurité et la lutte contre l’islamisme au cœur de son programme, déclarait ainsi Pierre, 30 ans, francilien gay, dès 2021, dans Têtu.
J’ai grandi en cité en Seine-Saint-Denis, à Sevran et à Villepinte.
J’ai été confronté tous les jours à l’insécurité.
J’ai vu comment ça se passait dans ces quartiers… »
Homophobie catastrophique dans les banlieues et "quartiers" - À "Autrement dit" sur Franceinfo, ce 28 juin 2025, Iannis Roder, professeur de Seine-Saint-Denis fait tout pour dire la vérité... sans la dire !
L'Homophobie de culture musulmane, ce tabou absolu... pic.twitter.com/LdXFJHGDAL
— Outofnone (@Outofnone1) June 28, 2025
Dans son récit courageux, Pierre évoquait aussi, selon lui, le rôle négatif de l’islam.
La gauche, elle, fait mine d’ignorer une réalité pourtant documentée par nombre d’études et de travaux.
En 2019 déjà, un sondage de l'IFOP avait révélé le pot aux roses : on y avait appris que 63 % des personnes de confession musulmane interrogées percevaient l'homosexualité comme « une maladie » ou « une perversion sexuelle », contre 20 % chez les catholiques pratiquants, et que 29 % des musulmans estimaient que les violences contre les homosexuels sont « parfois compréhensibles ».
Peut-être est-ce là une autre raison du soutien grandissant des LGBT pour les partis anti-immigration ?
Allez savoir…
Source et Publications : https://www.bvoltaire.fr/presidentielle-2027-
ET AUSSI
17 mai : la Journée mondiale du trou de balle
17 Mai 2026 |

Ce 17 mai, c'était la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie !
Encore une fête du calendrier progressiste où l’on nous serine que le summum de la civilisation, c’est de célébrer ce qu’on fait avec son trou de balle.
On en a marre, vraiment.
De ces gens qui se définissent à vie par leur sexualité.
C’est obsessionnel.
Il faut qu’ils pavoisent, défilent et surtout culpabilisent le reste de la population.
Toute la classe politique est infiltrée jusqu’à la moelle par ce communautarisme arc-en-ciel.
En particulier le RN, censé représenter le camp national, qui est totalement infiltré.
Et le pompon : les associations LGBT qui hurlent à la « haine » refusent obstinément de relier les agressions homophobes à la colonisation migratoire.
Pourtant, les chiffres et les faits sont là, criants, mais chut, on ne dit pas ça, c’est xénophobe et islamophobe.
Priorité au narratif du « vivre ensemble », la réalité attendra.
La sexualité, c’est du domaine privé, point.
Personne n’a envie de voir vos drapeaux, vos parades et vos exhibitions sur la place publique.
Rangez ça dans la chambre à coucher, comme tout le monde, et arrêtez de nous prendre pour des arriérés parce qu’on préfère parler d’autre chose.
Par Thomas Joly –
Président du Parti de la France

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