jeudi 14 mai 2026

JUSQU' OÙ IRA LA GAUCHE DANS L' !GNOMINIE ET LE DÉSHONNEUR ?

 

Plancoët (22) : un tract anonyme glissé dans 

les boîtes aux lettres dénonçant l’engagement 

RN d’un conseiller municipal

Jusqu’où ira la Gauche dans l’ignominie et le déshonneur ?

 A Plancoët, petite commune des Côtes d’Armor, un tract anonyme est actuellement distribué dans les boîtes à lettres pour dénoncer, comme en 40, l’engagement RN de l’un de conseilles municipaux.

Premier parti de France et de Bretagne, le RN avait rassemblé 33,17% aux dernières élections européennes à Plancoët. 

Score déjà élevé auquel s’ajoute les 5,64% de la liste Reconquête menée par Marion Maréchal.

 38,81% pour les partis dits « d’extrême-droite » dans une commune comme Plancoët, cela ressemble à un plébiscite ! 

Dans le même temps, la liste Insoumise faisait un petit 3,84%.

Mais cela n’empêche pas une main anonyme d’espérer « réveiller les indignations » en dénonçant un honnête citoyen engagé dans un parti légal et qui devrait prochainement arriver au pouvoir. 

Malheureusement, les années 80 et 90 sont terminées et les leçons de morale de la Gauche couplées à ses habituelles petites dénonciations sournoises révulsent la population.

 

Le maire divers droite de Plancoët a déclaré que cette affaire était « le cadet de ses soucis« .

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 

ET AUSSI

Banquets du Canon français : 

un député socialiste demande leur

 interdiction pure et simple, la Terreur en marche

L’affaire est révélatrice du climat délétère qui s’installe peu à peu en France. 

Arthur Delaporte, député socialiste du Calvados, a adressé le 11 mai 2026 un courrier officiel au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour lui demander d’interdire purement et simplement les banquets organisés par le Canon français sur l’ensemble du territoire national.

Une entreprise d’événementiel qui, pour mémoire, propose à plusieurs milliers de convives — souvent quatre mille à chaque édition — de partager un repas autour de produits du terroir français, dans une atmosphère populaire et festive. 

Ce qui, dans n’importe quelle autre époque que la nôtre, serait considéré comme une saine valorisation du patrimoine gastronomique et culturel régional, suscite désormais des appels à l’interdiction administrative.

 La séquence en dit long sur les rapports de force médiatiques et politiques actuels, où une minorité bruyante parvient à imposer son agenda à l’ensemble du débat public, et où il suffit désormais de hurler suffisamment fort pour menacer de mort économique et symbolique tout projet jugé idéologiquement suspect.

 

Une mécanique éprouvée : reportage à charge, signalement, enquête, interdiction

Le scénario est devenu d’une régularité inquiétante. 

Tout commence par un reportage à charge diffusé par un média de gauche — en l’occurrence France Inter, station publique financée par le contribuable français. 

L’émission Interception du 10 mai 2026 a mis en cause un banquet du Canon français organisé à Caen le 18 avril dernier, en relayant des témoignages anonymes faisant état de propos racistes, de comportements homophobes et de saluts assimilés à des saluts nazis. 

 

Aucune image probante, aucune identification précise des auteurs supposés, aucune preuve matérielle solidement établie : simplement un récit construit, mis en musique, présenté avec l’autorité que confère une grande radio nationale.

L’étape suivante est tout aussi rituelle.

 Saisine du procureur de la République par des élus de gauche — Arthur Delaporte a déposé son signalement dès le 4 mai.

 Le parquet de Caen a ouvert dans la foulée, le 6 mai, une enquête pour « propos et comportements racistes, haineux et sexistes ». 

Notons-le clairement : à ce stade, aucune condamnation n’a été prononcée, aucune culpabilité établie, aucune preuve définitive apportée.

 Il s’agit d’une enquête préliminaire qui, comme dans la plupart des cas similaires, pourrait parfaitement déboucher sur un classement sans suite si les faits ne sont pas matériellement caractérisés.

 Mais peu importe : la machine médiatico-politique est en marche, et elle ne reculera pas.

Vient enfin la demande d’interdiction administrative, formulée par un parlementaire au ministre de l’Intérieur. 

Arthur Delaporte ne se contente pas d’attendre les conclusions de l’enquête judiciaire qu’il a lui-même déclenchée.

 Il réclame, dès maintenant, que tous les futurs banquets du Canon français soient interdits sur l’ensemble du territoire national. 

Une demande qui revient, ni plus ni moins, à substituer la décision administrative à la décision judiciaire, et à condamner économiquement une entreprise avant même qu’un tribunal n’ait jugé.

 

La défense pourtant ferme des organisateurs

Face à cette offensive, les organisateurs du Canon français n’ont rien admis. Pierre-Alexandre de Boisse, cofondateur de l’entreprise, a contesté formellement les accusations auprès de l’AFP.

 Si certains faits ont effectivement eu lieu, a-t-il précisé, ils se sont déroulés « des heures après le banquet et à plusieurs kilomètres », et ne peuvent en aucun cas être imputés à l’organisation. 

Aucun incident n’aurait été signalé pendant l’événement lui-même. 

 

Son associé Géraud du Fayet de la Tour, lors d’une interview accordée à France Inter le 4 mai, a indiqué ne pas reconnaître de saluts nazis sur les images en circulation, tout en condamnant fermement le racisme dans son principe.

Le rappel est de bon sens : on ne peut tenir un organisateur d’événement responsable des comportements isolés de quelques convives plusieurs heures après la dispersion des participants, dans des lieux distincts du site de l’événement. 

Si tel était le critère retenu, il faudrait interdire tous les concerts, tous les festivals de musique, tous les matchs de football, toutes les fêtes votives et toutes les soirées dansantes du pays.

 À ce compte-là, autant fermer immédiatement les stades du Stade Rennais et du FC Nantes : on y a vu, au fil des décennies, des incidents bien plus graves dans les heures qui ont suivi les rencontres, sans qu’on ait jamais songé à interdire les rencontres elles-mêmes.

 

Un ministre de l’Intérieur lui-même réservé

Fait notable : le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez lui-même, pourtant peu suspect de complaisance envers la droite identitaire, a publiquement rappelé devant le Sénat, le 6 mai, que les préfets ne disposent pas, en l’état du droit, du pouvoir d’interdire ces manifestations.

 La raison est simple et juridiquement solide : il n’y a pas de risque avéré de troubles à l’ordre public lors de ces banquets, qui se déroulent dans un cadre privé, sur des sites loués légalement, avec les autorisations requises. 

Le ministre a néanmoins concédé qu’il examinerait « de très, très près » les signalements reçus, pour préserver l’apparence d’équilibre politique.

 

Mais l’aveu est lourd de sens : dans un État de droit, l’interdiction administrative préventive d’une manifestation privée légale ne peut être prononcée que sur la base de troubles avérés à l’ordre public. 

Or ces troubles n’existent pas.

 Le député Delaporte demande donc, en réalité, une violation explicite du cadre juridique français au nom d’un préjugé idéologique sur le profil des participants — qu’il qualifie sans nuance de « personnes peu recommandables ».

 La formule, particulièrement méprisante, en dit long sur la conception qu’une partie de la gauche française se fait des classes populaires qui se rendent à ces banquets.

 

Quand la gauche elle-même se divise

L’initiative d’Arthur Delaporte ne fait pas l’objet d’un consensus, y compris au sein de la gauche française.

 La proposition d’interdiction administrative préventive d’une manifestation privée légale interroge jusque dans son propre camp, où certains parlementaires conscients du précédent dangereux que constituerait une telle décision préfèrent garder leurs distances. 

Le réflexe censeur n’en demeure pas moins une tendance lourde d’une partie de la gauche française contemporaine, prompte à brandir la menace administrative et la terreur dès lors qu’un événement, un discours ou une initiative lui déplaît idéologiquement.

 

L’épisode quimpérois : harcèlement de la maire qui a refusé d’accueillir le banquet

L’aspect le plus surprenant de la séquence concerne le traitement réservé à Isabelle Assih, maire socialiste de Quimper, qui avait refusé d’accueillir un banquet du Canon français dans sa commune.

 

 La maire a effectivement subi des messages haineux et insultants — comportement évidemment condamnable, comme l’a d’ailleurs reconnu Pierre-Alexandre de Boisse en exprimant sa « compassion » envers elle. 

Mais ces faits sont systématiquement utilisés pour disqualifier l’ensemble des défenseurs du Canon français, comme si tout désaccord avec la mairie de Quimper devenait, par contagion, du harcèlement caractérisé.

C’est précisément l’inverse qui devrait être souligné : l’absurdité d’une situation où une mairie peut, sans véritable justification juridique, refuser à une entreprise privée de tenir un événement légal dans sa commune — au seul motif que cette entreprise déplairait idéologiquement à la majorité municipale. 

Ce type d’arbitraire administratif local est devenu monnaie courante dans la France contemporaine, et il révèle une dérive autoritaire dont peu de commentateurs mesurent l’ampleur.

 

La leçon historique : Sarah Knafo cite Louis-Philippe

L’eurodéputée Sarah Knafo, du parti Reconquête de Marion Maréchal, a rappelé sur X une référence historique éclairante : « En 1848, Louis-Philippe interdit les banquets républicains.

 Trois jours plus tard, il est renversé. 

En 2026, la gauche veut tout d’un coup : censurer la presse, museler les réseaux sociaux et interdire les banquets patriotes. 

Certains ne retiennent jamais les leçons de l’Histoire. »

La référence est juste. 

Sous la Monarchie de Juillet, le gouvernement de François Guizot avait interdit la « campagne des banquets » organisée par l’opposition réformiste, prélude direct à la Révolution de février 1848 qui chassa Louis-Philippe du trône.

 Le banquet, comme forme d’expression collective et populaire, jouit en France d’une longue tradition politique et culturelle. 

Vouloir aujourd’hui interdire des banquets populaires, fussent-ils organisés par une entreprise privée plutôt que par un parti politique, témoigne d’un mépris caractérisé pour l’histoire et la tradition démocratique françaises.

 

Pierre-Édouard Stérin, cible derrière la cible

Il faut, pour comprendre pleinement la séquence, identifier la cible réelle de l’offensive.

 Le Canon français est détenu à hauteur de 30 % par un fonds d’investissement appartenant à Pierre-Édouard Stérin, milliardaire français catholique et conservateur, fondateur du fonds Otium Capital et du projet philanthropique « Périclès ». 

Pierre-Édouard Stérin est devenu, ces dernières années, l’une des cibles privilégiées de la gauche médiatique française pour avoir financé ouvertement des médias et initiatives positionnés à droite. 

 

L’objectif réel de la campagne contre le Canon français n’est pas tant l’événement lui-même que l’écosystème économique conservateur qu’il représente.

C’est un schéma désormais classique : on identifie une initiative économique liée à des entrepreneurs conservateurs, on cherche des incidents marginaux à exploiter, on amplifie médiatiquement, on saisit la justice, on demande l’interdiction administrative, on tente d’assécher financièrement l’entreprise. 

Que les méthodes employées ne soient pas elles-mêmes irréprochables — instrumentalisation politique de la justice, pression médiatique disproportionnée, désinformation par amalgame — semble parfaitement secondaire dès lors que l’objectif politique est atteint.

 

Le climat malsain d’une gauche qui ne supporte plus l’Autre

Au-delà du cas particulier du Canon français, l’épisode illustre un climat politiquement délétère qui s’installe en France. 

Une minorité idéologique, particulièrement bruyante et structurellement implantée dans les médias publics, l’université, les administrations centrales et le monde associatif subventionné, parvient à imposer son agenda à l’ensemble du débat public. 

Il suffit désormais qu’un groupe d’élus de gauche dénonce une initiative pour que les rouages médiatico-judiciaires se mettent immédiatement en mouvement.

L’inverse, en revanche, n’est jamais vrai.

 Lorsque des fêtes communautaristes provoquent des troubles à l’ordre public dans certaines banlieues françaises, lorsque des rassemblements politiques d’extrême gauche dégénèrent en violences contre les forces de l’ordre, lorsque des manifestations pro-palestiniennes basculent dans l’apologie du terrorisme, on n’entend jamais Arthur Delaporte ni les autres députés socialistes demander d’interdire purement et simplement ces événements. 

Le deux-poids-deux-mesures est si grossier qu’il en devient une caricature.

La Bretagne est concernée directement par ce dossier. 

La maire de Quimper, Isabelle Assih, a été l’une des premières à refuser officiellement l’organisation d’un banquet du Canon français dans sa commune, déclenchant la séquence médiatique qui a suivi. 

Plusieurs villes bretonnes ont accueilli ou tenté d’accueillir ces événements — Quimper, mais aussi Rennes, Saint-Brieuc, Vannes.

 À chaque fois, les mêmes oppositions, les mêmes pétitions de la gauche locale, les mêmes pressions politiques, les mêmes campagnes médiatiques.

La Bretagne, terre de traditions gastronomiques populaires, de fêtes communautaires (pardons, fest-noz, kermesses), de convivialité ancrée dans le terroir, devrait précisément être la dernière région à accepter qu’on interdise les banquets populaires sous prétexte qu’ils déplairaient à une minorité idéologique. 

Mais le climat politique régional, dominé par une gauche urbaine peu encline à respecter la diversité d’expression du pays profond, laisse peu d’espoir d’une réaction massive.

Reste à savoir comment réagira l’ensemble des Français face à cette dérive.

 Les classes populaires — précisément celles que la gauche prétend pourtant représenter — n’apprécient généralement pas qu’on les prive de leurs fêtes, de leurs traditions, de leur convivialité.

 La répétition des séquences de ce type, additionnée aux autres tentatives d’interdiction qui se sont multipliées ces dernières années, finira par produire des effets politiques mesurables dans les urnes. 

À l’heure où la droite et la droite radicale n’ont jamais été aussi proches d’accéder au pouvoir en France, ce type de séquence accélère mécaniquement le basculement politique en cours.

 Ceux qui croient encore pouvoir éteindre la dissidence à coups d’interdictions administratives découvrent généralement, un peu trop tard, que la France ne se laisse jamais museler durablement.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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