LU, VU ET ENTENDU !
Erga virée de Frontières parce qu'elle apprécie Dieudonné !
Erga, influenceuse pourtant alignée sur les combats de la droite nationale, est purement et simplement écartée de Frontières après avoir été désignée à la vindicte par StreetPress pour une phrase vieille de plusieurs années : Dieudonné était, selon elle, son humoriste préféré.
Un seul mot, une seule ancienne préférence et la machine à purges se met en marche.
Frontières, CNews, Le JDD et
consorts, qui se parent chaque jour du beau manteau du « camp patriote
», courbent l’échine devant le CRIF et le gouvernement israélien comme
des vassaux devant leur suzerain.
On nous avait promis une droite libre, courageuse, enfin débarrassée du
politiquement correct. On découvre une droite en laisse, qui tremble à
l’idée de déplaire à un lobby confessionnel et à un État étranger.
Comment osent-ils prétendre combattre le gauchisme culturel, l’invasion
migratoire et l’islamisme conquérant quand ils sont eux-mêmes inféodés à
un autre communautarisme, à une autre puissance extérieure ?
Tant que la droite médiatique restera soumise à ces tutelles, elle ne sera jamais la droite de la France.
Et oui, Dieudonné est drôle. Subversif, talentueux, irrévérencieux.
Les persécutions politico-judiciaires dont il est victime depuis des années sont une honte pour la liberté d’expression dans ce pays.
Quand on commence à licencier pour un rire d’il y a dix ans, on ne défend plus la France : on la trahit.
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Rappel de la position du Parti de la France sur la proposition de loi Yadan
Sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, un certain nombre de députés veulent transformer la République française en tribunal de la pensée où critique politique rime désormais avec crime de lèse-État d’Israël.
Ce texte, porté par la députée française Caroline Yadan (élue des Français de l'étranger mais représentante officieuse d’Israël), a été adopté - en janvier dernier - en commission des lois avec l’aval d’un bloc hétéroclite composé de Macronistes et de députés RN, les socialistes s'abstenant lâchement.
Ce que l’on nous vend comme la « punition de l’antisionisme » est en réalité un piège grossier pour museler toute contestation de la politique du gouvernement israélien, assimilée d’emblée à de l’antisémitisme.
En brandissant une définition extensible à l’infini, on installe une logique où critiquer Tel-Aviv devient juridiquement suspect, où le débat politique est remplacé par l’intimidation pénale.
Résultat ? Toute protestation contre les exactions israéliennes, toute analyse critique de l’occupation de la Palestine, de la politique coloniale de l'État hébreu ou encore des bombardements de l'Iran et du Liban se retrouve dans le collimateur.
Derrière l’alibi vertueux de la lutte contre la haine antijuive, c’est une police de la parole qui risque de s’instaurer, au service non de la Nation mais d’intérêts étrangers.
Ce n’est plus protéger une communauté, c’est sanctuariser la politique d'un État.
Et le plus sidérant, c'est que le Rassemblement national, qui se prétend encore « souverainiste », va - vraisemblablement - voter ce texte sans sourciller. En actant l’interdiction de toute critique idéologique du sionisme, le RN démontrerait à quel point il a renoncé à toute indépendance géopolitique et s’aligne sur les injonctions des réseaux d’influence pro-israéliens.
Source et Publications Publié par Thomas Joly
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Vendredi 1er mai, le Parti de la France honore Jeanne d'Arc à Paris
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