[GRANDE ENQUÊTE]
ECFR : comment Nathalie Loiseau sert la cause de Soros

Nathalie Loiseau, chef de file des treize eurodéputés macronistes, s’est abondamment félicitée de la défaite du parti de Viktor Orbán aux législatives.
On la comprend : elle s’était personnellement impliquée sur X, ces dernières semaines, postant de façon quasi obsessionnelle contre Orbán et son gouvernement.
Une quinzaine de tweets en mars, une vingtaine rien qu’entre le 1er et le 12 avril — sans compter le relais de posts sur le même sujet.
Son anti-orbanisme n’a d’égal que celui du financier George Soros.
Est-ce un hasard si Nathalie Loiseau est membre du Conseil européen des relations internationales (European Council of Foreign Relations, ECFR), un think tank méconnu et influent très lié à... George Soros ?
L’ECFR a été fondé en 2007 par Mark Leonard, Martti Ahtisaari, ex-président finlandais, Joschka Fischer, ancien vice-chancelier d'Allemagne, et la princesse Mabel van Oranje, avec de l'argent des Open Society Foundations (OSF) de George Soros.
Depuis, celles-ci financent continûment l'ECFR.
Le fils de George Soros, Alexandre, est à la fois président du conseil d’administration d’OSF et membre du staff expert de l’ECFR.
De là à voir en Nathalie Loiseau la petite télégraphiste de Soros…
Interrogée par BV, Nathalie Loiseau nous répond en évoquant son bénévolat : « Je ne suis pas employée par le think tank et ne fais pas partie de ses chercheurs.
Les membres du Conseil apportent leur expérience.
Ils sont sollicités pour participer en tant que panélistes aux conférences organisées régulièrement par l’ECFR, où ils expriment leur point de vue personnel.
» Aussi, insiste-t-elle, et BV est heureux d’éclaircir ce point, « les accusations en vertu desquelles je serais "payée" par l’ECFR ou l’un de ses sponsors sont absurdes, malveillantes, ne reposent sur rien et sont des exemples clairs de manipulation de l’information ».
Cependant, connaissant les visées progressistes et antinationales que George Soros ne cache pas, celles d’un monde global et fluide, l’engagement de Nathalie Loiseau à l’ECFR, même bénévole, est-il anodin ?
La même question se pose à propos d’Amélie de Montchalin, récemment nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des Comptes… et elle aussi membre de l’ECFR.

- Entre autres membres français: Nathalie Loiseau et Amélie de Montchalin, présidente de la « Cours (sic) des comptes ». (Source: https://ecfr.eu/paris/fr/conseil/)
Des Macronistes en responsabilité
Parmi la trentaine de membres français de l’ECFR, on rencontre des gloires d’une autre époque (Guigou, Ockrent). Et pas mal de macronistes.
Des proches du Président (Ismaël Emelien, Jean-David Levitte, Alexandre Adam, lequel est également membre du Conseil d’État). D’anciens ministres (Laurence Boone, Cédric O), des diplomates (David Cvach, Anne-Marie Descôtes, Muriel Domenach, Dephine O, sœur de Cédric O).
Enfin, on trouve des dirigeants d’institutions nationales : Anne Bouverot (présidente du conseil d’administration de l’ENA), Nicole Gnesotto (présidente de l’Institut des hautes études de défense nationale), Rémy Rioux (PDG de l’Agence française de développement, AFD)…
Les membres français ne sont qu’une petite partie de l’effectif total.
L’ECFR revendique 330 membres au niveau européen. 330 cerveaux dont 12 chefs d'État et de gouvernement, 18 ministres, 39 « éminents responsables européens », 53 parlementaires, sept commissaires européens, etc.
Toute une élite mobilisée pour mener « des recherches indépendantes de pointe sur la politique étrangère et la sécurité européenne », ce qui est le but que l’ECFR s’est fixé.
Un intitulé très neutre qui cache des activités très engagées... et très discrètes.

Les statistiques des membres de l'ECFR, selon l'organisme lui-même. (Source: https://ecfr.eu/council/)
Un think tank ou un média ?
L’ECFR revendique que ses rapports « font date dans leurs domaines respectifs et contribuent à la grille de lecture des gouvernements », mais la rubrique « Specials » censée les regrouper est maigre. Un dossier publié en 2025.
Trois en 2024, un en 2023, cinq en 2022. Loin de ce qu’on pourrait attendre de 330 cerveaux chauffés à blanc.
Pour le reste, les articles et les podcasts qu’il publie font davantage songer à un média qu’à un think tank. Cela ne veut pas dire que ces articles sont sans valeur.
Lorsquen en 2016, le diplomate norvégien Terje Roed-Larsen veut renseigner quelqu’un sur l’attitude de Donald Trump face à l’ONU, c’est un article paru sur le site de l’ECFR qu’il lui fait suivre.
Que le destinataire soit Jeffrey Epstein et que Terje Roed-Larsen soit tombé en disgrâce du fait de ses liens avec lui n’enlève rien, veut-on croire, à la qualité de l’article...
Pour ce qui concerne Nathalie Loiseau, elle a cosigné un seul article. L’eurodéputée explique à BV que son travail bénévole pour l’ECFR est ailleurs : « Je participe régulièrement à des panels relatifs à la défense, où je plaide depuis des années en faveur de l’autonomie stratégique.
Je participe également aux échanges relatifs aux menaces hybrides et aux ingérences. »
Influence, ingérence et lobbying
« Ingérence » : le mot est lâché.
Dans un échange avec Pierre Sautarel sur X, Nathalie Loiseau avait nié tout lobbying.
« ECFR est un think tank, enregistré comme tel », disait-elle.
Le mot « lobbying » a mauvaise presse. Il sonne intérêts industriels, visées capitalistes. « Ingérence » n'est pas mieux.
En matière d’idées, on préfère parler d’« influence ». « Quant à moi, je suis fière d’exercer mon influence au sein d’un des meilleurs think tanks d’Europe, l’ECFR », rétorquait Nathalie Loiseau à Marion Maréchal.
« Nathalie Loiseau peut dire qu’elle ne fait pas de lobbying, mais elle fait partie d’une organisation qui en fait », répond Gregor Puppinck, interrogé par BV.
Gregor Puppinck est le directeur de l’European Centre for Law and Justice (ECLJ), une organisation qui regroupe des juristes chrétiens et plaide devant les institutions internationales, en particulier la CEDH. L'influence de Soros et des ONG, il connaît.
L'ECLJ avait révélé comment des membres des Open Society Foundations deviennent membres de la CEDH, et inversement.
« Vous avez plusieurs façons d’avoir de l’influence, continue-t-il. L'influence par les idées, c'est un peu l'influence du pauvre, parce que les idées ne coûtent rien, sont difficiles à produire et n'ont pas en soi de valeur marchande. Par contre, la force du riche, c'est le recrutement des élites. »
C’est là que les 330 cerveaux ont une signification.
Quels que soient les QI individuels, l’ensemble en impose. Le recrutement est aisé : « Un député européen, nous explique Gregor Puppinck, sort du rang quand il devient président d'une commission ou membre d’un think tank. »
Le think tank sélectionne « dans le personnel politique et administratif des relais d'influence qui sont flattés d'être choisis ».
On ne leur demande pas tant d’être actifs dans le think tank que d’en être.
Ingérences et désinformation m: pas de doute, Marion Maréchal est une experte ! De Poutine à Musk, elle courtise tous ceux qui veulent mettre à mal nos démocraties. Quant à moi, je suis fière d’exercer mon influence au sein d’un des meilleurs think tanks d’Europe, l’ECFR. pic.twitter.com/UBV4Nn3ABD
— Nathalie Loiseau (@NathalieLoiseau) January 19, 2025
L’ECFR financé par notre ministère des Armées
Les 330 membres de l'ECFR sont donc là peu ou prou pour la galerie.
Ce qui compte, dans un tel organisme, c'est qui finance, indique Gregor Puppinck. Pour deux raisons : parce que « dans le domaine politique, être très riche, c'est être très puissant » et « parce que c'est clairement celui qui finance qui décide de l’agenda ».
L’ECFR dit bénéficier du soutien « d’un large éventail de fondations, de gouvernements et d’entreprises ».
En gros : les fondations représentent 73 % du financement, les gouvernements et institutions publiques 22 %.
L’ECFR touche ainsi, pour se cantonner à la France, des subsides de la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS, ministère des Armées), du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), des ministères de l’Économie et des Affaires étrangères, et du bureau du Premier ministre…
L’argent public est-il, ici, judicieusement utilisé ?
La Délégation à l’information et à la communication de la Défense (DICoD) répond à BV que la DGRIS subventionne le bureau parisien de l’ECFR pour « faire rayonner la pensée stratégique et acculturer la population française aux enjeux liés aux études stratégiques ».
Cela passe par des « contributions des chercheurs aux différents programmes de recherche du think tank et organisation des séminaires privés, des réunions d’experts et conférences ouvertes au public ».
La DICoD nous indique encore qu’« en 2024 et 2025, le bureau parisien de l’ECFR a bénéficié respectivement d’une subvention de 15.000 et 16.000 euros ». Interrogé sur l’utilisation concrète de ces sommes, l’ECFR-Paris ne nous a pas répondu. Le rayonnement de la pensée stratégique garde son mystère.
L’ECFR touche aussi des subsides de l’Agence française de développement (AFD). Interrogée, l’AFD répond à BV qu’elle « collabore avec des think tanks en signant des conventions de partenariat pouvant impliquer une participation financière pour développer des travaux intellectuels d’intérêt commun » — on a vu plus haut que les « travaux intellectuels » de l'ECFR sont assez restreints — et qu’il s’agit « de fonds propres de l’AFD, sans lien avec les crédits confiés à l’Agence relatifs au budget de l’aide publique au développement ».
Question subsidiaire : puisque Rémy Rioux, directeur de ladite agence, est membre du conseil de l’ECFR, n’y a-t-il pas là une manière de collusion ?
Le conseil de l’ECFR, nous répond l’AFD, « ne dispose d’aucun rôle exécutif », ce qui dégagerait Rémy Rioux de toute responsabilité...
Les Open Society Foundations : une « maison mère »
Pas moins de trente organismes publics financent l'ECFR - l'enveloppe globale reste inconnue -, mais l'argent provient surtout des fondations, dont les célèbres Open Society Foundations (OSF), référencées par l’UE parmi les « organisations non gouvernementales, plates-formes, réseaux et assimilés ».
Les OSF fonctionnent comme un système d’arrosage et de ruissellement. Un robinet à têtes multiples.
Elles appartiennent à ce que Gregor Puppinck appelle « les maisons mères », fondations richissimes qui se comptent sur les doigts d’une main (Ford, Rockefeller, Gates, Carnegie…).
Même si les OSF se sont partiellement désengagées de l’Union européenne, courant 2023, pas question de lâcher l’ECFR ! Car Soros a des idées à promouvoir.
« Soros a peu de respect pour les milliardaires qui se contentent de donner de l'argent à des œuvres caritatives », explique le site influencewatch.org, outil d'enquête sur les ONG géré par le think tank américain transpartisan Capital Research Center.
Le but de Soros est de « transformer les régimes non démocratiques en démocraties ».
Enfin, en ce qu’il entend, lui, par démocratie, et par son contraire, l’autoritarisme. « Malheureusement, note avec justesse influencewatch.org, la définition de l'autoritarisme peut devenir très vague, et la définition de ce qui constitue une véritable "société ouverte" peut, paradoxalement, devenir très restrictive. » Antidémocratique, donc.
Les valeurs de Soros
George Soros, souvent présenté comme « milliardaire philanthrope », revendique volontiers son attachement aux « valeurs européennes et universelles ».
Venant d’un tel spéculateur, cela prête à sourire.
En 1973, il crée Quantum Fund, qu’il établit à Curaçao, île des Antilles néerlandaises « bénéficiant d'une situation fiscale quasi incontrôlée ». Bonjour, l’État de droit, si volontiers invoqué…
Son enrichissement colossal est la conséquence de spéculations qui ont fait s’effondrer la Banque d’Angleterre (1992).
Pour le respect des institutions, on repassera.
L’ECFR se présente comme « un organisme indépendant, sans aucun lien avec les institutions européennes ». Il revendique pourtant d’avoir des commissaires européens parmi ses membres, ainsi que la Commission européenne parmi ses donateurs.
Selon NGO Monitor (institut israélien « dédié à la promotion de la transparence et de la responsabilité des ONG »), l’ECFR a touché de la Commission européenne 30.000 livres en 2017 (34.500 euros), 29.000 livres (33.370 euros) en 2020.
Curieuse indépendance. Cela va plus loin : les OSF elles-mêmes, si riches soient-elles, ont touché par le passé de l’argent… de l’Union européenne !
Cela avait fait l’objet d’une question de l’eurodéputée Mathilde Androüet (RN). « Que même des fondations richissimes comme l’Open Society reçoivent de l'argent de la Commission européenne, c’est un comble, observe Gregor Puppinck. On peut parler de succès lorsqu’on se fait financer par l'institution qu'on veut influencer. »

Quelques-uns des donateurs de l'EFCR, dont la Commission européenne (sources : https://ngo-monitor.org/ngos/european_council_on_foreign_relations_ecfr_0/)
Une orbanophobie partagée
Soros finance l'ECFR et, à l'occasion, il écrit aussi sur son site. Dans un article de décembre 2020, il s’en prend au gouvernement polonais d’alors, anti-immigration et « illibéral », et bien sûr à Viktor Orbán, à qui il voue une haine féroce. Le think tank partage cette obsession.
Tapez « Orbán » dans la barre de recherche du site de l’ECFR : plus de 2.500 résultats apparaissent concernant la politique d’Orbán : « l’orbanisation des médias américains », « l’orbanisation de l’Amérique », « un tournant orbaniste en Bulgarie »… « Je suis fier des ennemis que j’ai » — parmi eux, Orbán ! —, déclarait Soros, dans un portrait repris par l’ECFR et initialement publié dans El Mundo.
Un article écrit par José Ignacio Torreblanca, qui dirige le bureau madrilène de l’ECFR : même global, le monde de l'ECFR reste petit.
L'orbanophobie de Nathalie Loiseau coïncide parfaitement avec celle de Soros. « L'Europe, tu l'aimes ou tu la quittes », déclarait l'eurodéputée à Viktor Orbán, en 2019 (vous avez la ref ?).
En cela, son hyper-activité durant la campagne des législatives hongroises — elle fait même le service après-vente, une fois l'élection passée — a merveilleusement servi la cause de l'ECFR, et donc de Soros.
« Il n’y a pas de "ligne" de l’ECFR, à part d’être pro-européen », se défend Nathalie Loiseau, auprès de BV.
« Il y a de grandes diversités de points de vue lors de ces débats, de même que parmi les membres du Conseil.
L’ECFR est un lieu d’échanges d’idées, pas de formatage de la pensée.
» On se demande tout de même quel accueil recevrait un membre qui serait pro-européen et pro-Orbán…
« Pourquoi un tel combat autour de la Hongrie ? », s’interroge, de son côté, l’eurodéputée Mathilde Androuët (RN, groupe Les Patriotes), contactée par BV.
« L’ECFR est-il dans un processus démocratique de réflexion et de confrontation des idées afin de donner un meilleur avenir européen en prenant les peuples en considération ? J
e n’en suis pas certaine. »

Orbán, un mot clé pour comprendre l'ECFR.
« Des ingérences idéologiques »
Mathilde Androuët connaît bien le fonctionnement des ONG. « Lors de la COP30 au Brésil [en novembre 2025], je représentais mon groupe à Belém.
Les représentations internationales y avaient leur stand, mais également les ONG.
La première mise en valeur : les Open Society de Soros qui, via les fondations et les ONG, sont à la manœuvre.
Drapées d’un blanc manteau, elles seraient pures et désintéressées. Mais on y parle bien plus de finances que d’environnement. » Il ne faut pas être naïf.
« Bien des ONG gouvernementales, dit-elle à BV, cachent des intérêts économiques ou géopolitiques. Ces gens-là sont des acteurs économiques et politiques. Je voudrais que les ONG aient le même statut que des lobbys professionnels.
Un lobby industriel, on sait ce qu’il défend : ses intérêts.
Mais les ONG ? Elles sont beaucoup plus opaques sur leurs intérêts et leurs buts. »
L’ECFR ne fait pas exception.
Outre qu’on a du mal à localiser et à quantifier sa production intellectuelle, ce qui laisse penser que l’organisme s’active de façon autre, « il dépend des OSF qui ont ouvertement fait part de leur opposition à certains gouvernements.
Ce sont des ingérences idéologiques », rappelle Mathilde Androuët. Les OSF étant mondialistes, continue l’eurodéputée RN, « elles devraient être cataloguées ingérentes à l’égard des nations qui sont censées être souveraines ».
À longueur de tweets, Nathalie Loiseau a dénoncé des ingérences supposées dans la campagne électorale hongroise.
D’une façon générale, elle montre du doigt « la guerre d’influence et d’ingérence que nous mènent un certain nombre de pays », reconnaissant implicitement que la limite entre l'influence qu'elle revendique et l'ingérence qu'elle reproche à ses adversaires n'est pas si évidente.
Ce 12 avril, elle se disait favorable à ce que toute personne intervenant dans les médias signale « si elle a des activités de conseil pour des clients étrangers également ».
Elle pourrait s’appliquer cela à elle-même ou aller au bout de son raisonnement en quittant l’ECFR.
Amélie de Montchalin aussi, car on ne comprend pas pour !quelle raison la présidente de notre Cour des Comptes joue les bénévoles chez Soros.
[Contactés dans le cadre de cette enquête, ni le CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), ni la Cour des comptes, ni l’ECFR Paris ne nous ont répondu.]







Remarquable travail sur ce « réservoir à penser »… de travers, cet ECFR peu connu, et sur sa militante .
Merci ami Samuel.
Le parcours de Loiseau, cette énarque qui est passé par tous les cabinets et toutes les « sensibilités », est une sorte de cas d’école.
« L’homme – (et la femme)- pense parce qu’il a une main » , avait dit un grec ancien. (Anaximandre?)
En effet, le sens pratique, cette faculté de trouver des solutions aux problèmes, se développe avec l’usage, la proprioception des mains-outils. Et il s’étend à tous les secteurs de la « chose publique ».
Pour ces technocrates qui n’ont jamais exercé de métier « pratique », et qui doivent avoir des aides ménagères pour « libérer » de ces travaux subalternes, cet aphorisme devient criant de vérité.
Excellent article très précis et documenté.
J’avoue ici avoir un dégout profond pour cette Me Loiseau, tout en elle reflète la bassesse, la bêtise la traitrise. En effet, ne faut-il pas être bête pour faire du bénévolat auprès d’une association appartenant à un des plus gros milliardaires de cette planète.
Et c’est de la colère que je ressens envers le cabinet du premier ministre Lecornu et des ministres donateurs à l’ECFR alors qu’aujourd’hui ces mêmes personnes viennent nous expliquer qu’il ne faut pas baisser les taxes sur les carburant