mardi 31 mars 2026

POLITIQUE : LES CHAISES MUSICALES PARLEMENTAIRES ! ( L' OBSERVATOIRE PARLEMENTAIRE )

 

🗞️ Publication du n° 14 de L'Observatoire parlementaire

Courriel de Liberté politique : 🗞️ Publication du n° 14 de L'Observatoire parlementaire

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Numéro 14 de l'Observatoire parlementaire
Retrouvez le dernier édito d'Olivier Frèrejacques

En guise d'éditorial, nous vous proposons aujourd'hui de prendre connaissance de notre quatorzième Lettre mensuelle consacrée à l'actualité parlementaire.

 

Avec les élections municipales de mars 2026, l’Assemblée nationale va connaître un petit remaniement : une bonne vingtaine d’élus devraient quitter leur siège parisien.

 

Les élections locales auront aussi des conséquences dans la Chambre haute, avec le scrutin indirect pour l’élection des sénateurs de septembre prochain et le renouvellement de la moitié des élus.

 En tout, une petite quarantaine de députés ont été élus maires lors des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, sur environ 104 qui étaient têtes de liste.

 

 En raison de la loi de 2014 sur le non-cumul des mandats, un député ne peut pas cumuler son mandat parlementaire avec une fonction exécutive locale comme celle de maire. 

Les élus ont 30 jours après l’élection, soit jusqu’à mi-avril environ, pour choisir : devenir maire et quitter l’Assemblée (ils seront alors remplacés par leur suppléant), ou rester député et laisser la mairie à un adjoint ou à un colistier.

Parmi les maires fraîchement élus, une petite trentaine a déjà annoncé privilégier le mandat local. 

 

En réalité, ce sont généralement ceux qui ont été élus dans une commune de taille moyenne ou grande. 

Une petite dizaine a déjà indiqué qu’ils resteront députés et laisseront la mairie à un adjoint… se gardant ainsi le mandat sous le coude en cas de désaveu lors des élections législatives qui devraient suivre l’élection présidentielle de 2027.

 

Pour l’heure, les départs entraîneront l’arrivée de suppléants à l’Assemblée ou, dans quelques rares cas, provoqueront des législatives partielles si le suppléant refuse le mandat.

 Ces changements pourraient avoir des conséquences sur le vote de la loi sur l’euthanasie, qui pourrait se jouer à quelques voix près.

 L’identité des suppléants sera donc à observer de près.

 L’autre enjeu parlementaire de ces municipales concerne le Sénat, qui sera renouvelé pour moitié en septembre. 

 

Les résultats des élections locales devraient confirmer la domination de la droite dans la Chambre haute, tandis que le RN peut raisonnablement espérer former un groupe de sénateurs (10 élus). 

Les macronistes et la gauche, notamment écologiste, devraient, eux, voir leur nombre diminuer.

 Dans ce numéro spécial municipales de notre lettre mensuelle, nous vous proposons donc un état des lieux du « mercato » parlementaire.

 

Cliquez ici pour lire ce nouveau numéro.

Olivier Frèrejacques
Rédacteur en chef de L’Observatoire parlementaire

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