TRIBUNE LIBRE !
Le gauchisme est une maladie mentale

Je disais, peu après la mort de Quentin, qu’il existe une différence de nature entre eux et nous.
Regardez jusqu’où va le fanatisme : Mediapart a payé des gens pour fouiller et exhumer d’anciens messages qui, selon eux, auraient été publiés par Quentin sous pseudonyme.
La méthode est commode : un jeune homme mort ne peut ni démentir ni engager de procédure judiciaire pour défendre sa réputation.
Dans le même temps, ce médiat militant, de gauchistes ayant acquis une carte de presse, expliquait récemment avoir besoin de dons pour faire face aux nombreux procès en diffamation qui lui sont intentés. Une vingtaine à peu près.
Dans ce récit, Quentin n’est évidemment pas présenté comme un jeune homme qui aurait pu, avec le temps, s’insérer dans la société, travailler, fonder une famille si on ne l’avait pas battu à mort.
Non : il devient un « criminel nazi ».
Quand bien même les messages évoqués existeraient, la démarche en dit long sur l’obsession de ceux qui passent leurs journées à fouiller, archiver et analyser la moindre parole de leurs adversaires politiques.
Ils ne plaisantent pas : ils sont persuadés d’avoir raison et ne tolèrent aucune divergence avec leur grille d’analyse.
À force de se convaincre eux-mêmes, ils finissent par présenter la réalité sous un angle entièrement idéologique.
Qu’il est obligatoire de suivre.
Il suffit de lire certains commentaires sous leurs articles pour comprendre cette mécanique : une rixe de rue qui se termine par le lynchage d’un jeune homme de 23 ans devient, dans leur imaginaire, un acte de « résistance » contre un prétendu occupant — presque une bataille de Stalingrad.
C’est cette radicalité psychologique qui frappe le plus.
Le gauchisme est une maladie mentale.
Par Pierre-Nicolas Nups –
Ne jamais se justifier devant les journalistes
Le piège de la justification permanente, c’est qu’elle condamne à ne jamais être tranquille.
Si les candidats du RN répondaient tous de la même manière aux polémiques fabriquées par une presse hostile — en souriant simplement et en disant : « vous pouvez raconter ce que vous voulez, cela m’est parfaitement égal » — beaucoup de ces tempêtes médiatiques s’éteindraient d’elles-mêmes.
Et cela n’aurait, en réalité, aucun effet sur les résultats électoraux.
La plupart des gens qui votent RN pensent soutenir le programme du Parti de la France.
Les gens ne lisent pas les programmes.
On l’a vu à chaque polémique : les candidats continuent de progresser, ou sont élus malgré tout.
L’indignation populaire porte bien davantage sur l’empêchement de Marine Le Pen à se présenter à la prochaine présidentielle que sur le pognon qui a été détourné.
La réaction typique de l’électeur RN de base : « Et alors ? Les autres aussi l’ont fait ! Vive Marine ! vive Jordan ! »
À force de répondre à chaque attaque, on finit par valider le procès qu’on nous fait.
Il est sans aucun doute plus efficace de cesser de se justifier et de traiter ces polémiques avec un mépris tranquille.
Cessez de vous justifier. Envoyez les chier. C’est tout.
Et ne nous demandez jamais de retirer notre soutien au nom de je ne sais quel contexte.
On ne supprimera jamais rien et plus vous nous le demanderez, plus on dira du bien de vous.
Vous avez choisi d’occuper les places qui était les nôtres, dans le parti qui était le nôtre.
Vous acceptez les voix et les mandats, vous aurez aussi notre soutien.
C’est comme ça.
Pierre-Nicolas Nups
Secrétaire général du Parti de la France
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