mardi 24 mars 2026

ESPAGNE : AVEC " SANCHEZ " LES JOIES DU SOCIALISME ET DE L' IMMIGRATION DE MASSE !

 

Délinquance en Espagne : plus de la moitié des 

personnes interpellées chaque jour seraient 

désormais étrangères, selon un document policier

En Espagne, un document interne de la Police nationale, révélé par la presse, jette une lumière crue sur une évolution que beaucoup dénonçaient depuis longtemps sans disposer d’une photographie nationale aussi nette.

 D’après ces chiffres, pour une journée ordinaire du mois de mars 2026, plus de la moitié des personnes interpellées sur l’ensemble du territoire espagnol étaient étrangères. 

Un seuil symbolique est donc franchi, avec 527 étrangers arrêtés sur 1 033 interpellations au total, soit 51,02 %.

Le point le plus frappant est précisément celui-ci : il ne s’agirait ni d’une opération exceptionnelle, ni d’une journée marquée par un événement particulier.

 Selon les sources policières citées, c’était un jour banal. 

Autrement dit, non pas une anomalie statistique, mais le reflet d’une tendance désormais installée.

 

Une réalité nationale qui dépasse les seuls cas locaux

Jusqu’ici, ce type d’informations apparaissait surtout de manière fragmentaire, au gré de statistiques locales ou régionales, notamment en Catalogne ou au Pays basque. 

Cette fois, la nouveauté réside dans la dimension nationale du document.

 Il permet de dresser une carte plus large de la situation espagnole, avec des écarts importants selon les territoires, mais une tendance générale qui inquiète manifestement une partie des forces de sécurité.

Madrid apparaît comme la zone concentrant le plus grand nombre d’interpellations quotidiennes. 

Dans la capitale et sa région, la police arrête en moyenne 250 personnes par jour, dont 160 étrangères contre 90 Espagnoles.

 La Communauté valencienne présente elle aussi un déséquilibre notable, avec davantage d’étrangers arrêtés que de nationaux.

 En revanche, l’Andalousie garde encore une majorité d’interpellés espagnols, même si le nombre d’étrangers y reste élevé.

Le nord-ouest du pays, lui, se distingue davantage par une majorité persistante de nationaux parmi les interpellés, ce qui souligne que le phénomène n’affecte pas partout l’Espagne avec la même intensité.

 

La Catalogne, cas le plus spectaculaire

C’est toutefois la Catalogne qui concentre les chiffres les plus spectaculaires en proportion. 

Selon les données évoquées, 72 % des personnes arrêtées chaque jour dans cette communauté autonome ne seraient pas espagnoles. 

À Barcelone, cette réalité était déjà connue dans certains cercles policiers, mais elle prend une autre ampleur lorsqu’elle est replacée dans un cadre plus large.

Toujours selon les chiffres cités, 91 % des vols à la tire et 83,5 % des vols avec violence dans la capitale catalane seraient commis par des étrangers. 

Ce ne sont plus ici des impressions ni des slogans de campagne, mais des données administratives reprises dans le débat public local.

La Navarre offre un autre exemple marquant. 

La police forale y aurait reconnu en début d’année que les étrangers étaient impliqués majoritairement dans plusieurs catégories de criminalité grave en 2025, notamment les délits sexuels, les homicides et les vols.

 Là encore, les autorités locales auraient observé une baisse du nombre d’Espagnols arrêtés et une hausse de celui des étrangers, avec une surreprésentation de certaines nationalités, notamment marocaine et algérienne.

 

Les prisons confirment le basculement

Ce que montrent les interpellations se retrouve aussi dans l’univers carcéral.

 En Espagne, un détenu sur trois est aujourd’hui étranger.

 Sur un total de 61 858 prisonniers, 20 524 ne sont pas de nationalité espagnole. 

Cette part est déjà considérable à l’échelle nationale, mais elle grimpe encore dans certaines régions.

En Catalogne, les étrangers sont devenus majoritaires dans les prisons depuis 2023, représentant désormais plus de 51 % de la population carcérale.

 À Madrid, leur proportion avoisine 42 %.

 L’Andalousie et la Communauté valencienne affichent elles aussi des niveaux élevés.

Plus révélateur encore pour l’avenir : chez les moins de 22 ans incarcérés, les jeunes nés hors d’Espagne seraient déjà majoritaires. 

Sur 1 207 jeunes détenus, 672 seraient étrangers, contre 535 Espagnols.

 Ce chiffre, à lui seul, dit beaucoup sur la dynamique démographique et pénale en cours.

 

La hausse des violences du quotidien alimente l’inquiétude

Ces données ne tombent pas dans un paysage apaisé.

 En 2025, l’Espagne a enregistré 31 481 infractions graves ou moins graves liées aux blessures et aux rixes, soit le niveau le plus haut de la dernière décennie.

 En un an, la hausse atteint 7,2 %, et depuis 2018, l’augmentation cumulée serait de 72 %.

Les syndicats policiers parlent désormais de dégradation structurelle.

 

 Ils dénoncent à la fois l’aggravation de la violence de rue et le manque de moyens donnés aux forces de l’ordre.

 Selon eux, les équipements restent insuffisants, qu’il s’agisse des pistolets à impulsion électrique, de certains armements ou de la couverture assurantielle des agents. 

En clair, la pression monterait sur le terrain pendant que l’État tarde à répondre.

La moyenne mensuelle des rixes dépasserait désormais les 2 600 épisodes.

 Et dans ce contexte, le silence ou l’atténuation politique sur la question migratoire deviennent de plus en plus difficiles à tenir.

 

Une question que le pouvoir ne pourra pas esquiver indéfiniment

Le plus important, dans cette affaire, n’est peut-être pas seulement le chiffre des 51 %. 

C’est le fait qu’il consacre publiquement une réalité que beaucoup, en Espagne, considèrent désormais comme visible dans leur vie quotidienne : certaines formes de délinquance sont désormais très fortement surreprésentées parmi des populations étrangères ou d’origine étrangère.

Évidemment, cela ne signifie pas que tous les étrangers sont délinquants, ni que toute immigration produit mécaniquement du crime. 

Mais refuser de voir la surreprésentation statistique, lorsqu’elle apparaît dans les interpellations, les prisons, la délinquance de rue ou la criminalité violente, revient à désarmer le débat public et à nourrir encore davantage la défiance envers les institutions.

 

L’Espagne se retrouve donc face à une question simple, mais explosive : combien de temps encore ses dirigeants pourront-ils continuer à parler d’“enrichissement”, de “diversité” ou de “défis d’intégration” quand les chiffres montrent une réalité pénale de plus en plus lourde ?

 

 À force de nier le réel, les autorités prennent le risque de laisser s’installer un fossé toujours plus profond entre le discours officiel et l’expérience vécue par une partie croissante de la population.

Ce document policier, s’il est confirmé dans sa portée, pourrait bien marquer un tournant. 

Non parce qu’il révèle soudain un phénomène inconnu, mais parce qu’il rend plus difficile sa dissimulation. 

Quand, à l’échelle nationale, plus de la moitié des personnes arrêtées un jour ordinaire sont étrangères, ce n’est plus une anecdote locale ni un sujet réservé aux marges politiques. 

C’est une question nationale, centrale, et désormais impossible à évacuer d’un revers de main.

 

Politique

En Espagne comme ailleurs en Europe, les gouvernements vont devoir choisir : continuer à maquiller le réel, ou regarder enfin les conséquences concrètes d’une politique migratoire massive sur la sécurité, la cohésion sociale et l’avenir même des sociétés européennes.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 jmlb

L' immigration en France sur le chemin de l' Espagne  ?


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire