lundi 16 février 2026

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA FARCE DE " L' ANTIFASCISME " APRÈS L' AGRESSION DE QUENTIN À LYON !

 REVUE DE PRESSE !

dimanche, 15 février 2026

IL EST TEMPS QUE LES CRIMINELS PAYENT !

 


Diapositive1 copie 32.jpg



dimanche, 15 février 2026

Quelques réflexions sur la farce de "l'antifascisme" après l'agression de Lyon

Diapositive1 copie 30.jpg

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Publié le 14 février 2026

Jeudi dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. 

L’un d’entre eux, Quentin, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes.

 Aujourd’hui, ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, se trouve en état de mort cérébrale. 

Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :

• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, il y a peu de temps, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? 

Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne... 

• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. 

Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. 

Des officines comme "la jeune garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. 

Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. 

Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors... 

• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric" (1). 

Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir. 

Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. 

Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. 

Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. 

Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. 

L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. 

Le jeune homme est mort. Paix à son âme. 

Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". 

Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.

À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". 

Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. 

Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.

• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. 

Prenons le terme de "fasciste". 

Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. 

On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. 

Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste… 

Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... 

Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus d’islamo-fascistes. 

C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. 

Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (2), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.

 

Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes.

 Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027.

 La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national".

Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.

 

Déjà, hier au soir, à Grenoble, les "antifas", toute honte bue, paradaient en tête d'une manifestation violente contre une réunion électorale du Rassemblement national. 

Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. 

Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...

 

(1) Lire les articles sur ce site consacrés à cette affaire cliquez ici et cliquez là et les documents filmés que vous retrouverez sur TV Synthèse nationale cliquez ici

(2) Sur le MSI, lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 qui lui est consacré cliquez ici

13:21 Publié dans Editoriaux |

ET AUSSI

dimanche, 15 février 2026

Assassinat de Quentin à Lyon : la réaction de Bruno Gollnisch

632168556_1218943130421288_4312240223843674929_n.jpg

Réaction de Bruno Gollnisch :
 
« Pendant des années, comme député du Rhône, conseiller municipal de Lyon, Conseiller régional Rhône-Alpes, je n’ai cessé d’attirer l’attention sur la violence systématique des prétendus "antifas" et autres "Jeune garde" qui bénéficient d’une totale impunité, et dont j’ai parfois subi les agressions.
 
Monsieur Darmanin a préféré regarder ailleurs, et dissoudre l’association « identitaire » qui n’avait agressé personne.
 
Les autorités municipales, gouvernementales et universitaires portent une très lourde responsabilité dans le sort tragique du jeune Quentin. »
 

12:10 Publié dans Communiqués de presse

Source :  http://synthesenationale.hautetfort.com/

🔴 Assassinat de quentin : 3 jeunes lyonnais agressés à ses côtés

Courriel de ASLA : 🔴 Assassinat de quentin : 3 jeunes lyonnais agressés à ses côtés

détails

L'ASLA les accompagne dans leur plainte

Si vous ne voyez pas ce message correctement, consultez-le en ligne.

L’ASLA soutient trois jeunes Lyonnais agressés par des militants d’extrême-gauche aux côtés de Quentin : ils portent plainte.

L’ASLA soutient la plainte de trois jeunes Lyonnais violemment agressés par les antifas de la Jeune Garde le 12 février 2026, aux côtés de Quentin, depuis décédé des suites de ses blessures après ce lynchage en bande organisée.


Comme Quentin, ces trois jeunes n’étaient pas armés, ni membres d’un service d’ordre, ni engagés dans la moindre violence.

Leur casier judiciaire est vierge. Ils avaient été sollicités pour attendre et récupérer les jeunes filles de Némésis afin de les raccompagner en sécurité, en cas de problème.


Selon la plainte déposée, un groupe d’une quarantaine d’individus issus de l’ultra-gauche leur est tombé dessus. L’attaque est soudaine et coordonnée : coups de poing, projectiles, gants coqués, insultes et menaces de mort répétées(« on va vous buter », « vous allez crever », « ANTIFA » scandé en boucle). Les 3 victimes évoquent une haine déchaînée, l’impression d’assaillants surexcités, et l’impossibilité de quitter les lieux autrement qu’en fuyant pour sauver leur vie.


L’un des plaignants rapporte avoir reçu un coup violent à la tête, avoir été ciblé en première ligne, et reconnaît nommément plusieurs agresseurs antifas, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du fondateur de la Jeune Garde et député LFI Raphaël Arnault.

Quentin, présent ce soir-là, battu à mort dans ce même enchaînement de violences.


Ces éléments recoupent la ligne défendue par l’avocat de la famille de Quentin : il ne s’agit pas d’une rixe, mais d’un lynchage, en surnombre, potentiellement préparé, avec repérages préalables et volonté de nuire.


L’impunité de l’extrême gauche et de leurs milices ultra-violentes doit cesser.

L’ASLA prend donc en charge l’intégralité de l’accompagnement juridique des trois victimes.

Nous finançons leur accompagnement et la coordination des avocats et les assistons dans toutes les démarches (plaintes, auditions, expertises médicales).

Nous préparerons ensuite le procès et suivrons la procédure jusqu’au bout, pour que ce 3 jeunes n’aient pas à supporter seuls le poids financier et humain.


La mort de Quentin ne doit pas rester impunie.

L’ASLA agira pour que la vérité soit établie et que les responsables antifas ultraviolents répondent de leurs actes.


Faites un don ici pour que justice soit rendue.

-  Notre dernière victoire  -

 

🔴 Assassinat de quentin : 3 jeunes lyonnais agressés à ses côtés

Courriel de ASLA : 🔴 Assassinat de quentin : 3 jeunes lyonnais agressés à ses côtés

détails

L'ASLA les accompagne dans leur plainte

Si vous ne voyez pas ce message correctement, consultez-le en ligne.

L’ASLA soutient trois jeunes Lyonnais agressés par des militants d’extrême-gauche aux côtés de Quentin : ils portent plainte.

L’ASLA soutient la plainte de trois jeunes Lyonnais violemment agressés par les antifas de la Jeune Garde le 12 février 2026, aux côtés de Quentin, depuis décédé des suites de ses blessures après ce lynchage en bande organisée.


 

Comme Quentin, ces trois jeunes n’étaient pas armés, ni membres d’un service d’ordre, ni engagés dans la moindre violence.

 

Leur casier judiciaire est vierge. Ils avaient été sollicités pour attendre et récupérer les jeunes filles de Némésis afin de les raccompagner en sécurité, en cas de problème.


Selon la plainte déposée, un groupe d’une quarantaine d’individus issus de l’ultra-gauche leur est tombé dessus.

 

 L’attaque est soudaine et coordonnée : coups de poing, projectiles, gants coqués, insultes et menaces de mort répétées(« on va vous buter », « vous allez crever », « ANTIFA » scandé en boucle).

 

 

 Les 3 victimes évoquent une haine déchaînée, l’impression d’assaillants surexcités, et l’impossibilité de quitter les lieux autrement qu’en fuyant pour sauver leur vie.


L’un des plaignants rapporte avoir reçu un coup violent à la tête, avoir été ciblé en première ligne, et reconnaît nommément plusieurs agresseurs antifas, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du fondateur de la Jeune Garde et député LFI Raphaël Arnault.

 

Quentin, présent ce soir-là, battu à mort dans ce même enchaînement de violences.


Ces éléments recoupent la ligne défendue par l’avocat de la famille de Quentin : il ne s’agit pas d’une rixe, mais d’un lynchage, en surnombre, potentiellement préparé, avec repérages préalables et volonté de nuire.


L’impunité de l’extrême gauche et de leurs milices ultra-violentes doit cesser.

 

 

L’ASLA prend donc en charge l’intégralité de l’accompagnement juridique des trois victimes.

 

Nous finançons leur accompagnement et la coordination des avocats et les assistons dans toutes les démarches (plaintes, auditions, expertises médicales).

 

Nous préparerons ensuite le procès et suivrons la procédure jusqu’au bout, pour que ce 3 jeunes n’aient pas à supporter seuls le poids financier et humain.


La mort de Quentin ne doit pas rester impunie.

 

L’ASLA agira pour que la vérité soit établie et que les responsables antifas ultraviolents répondent de leurs actes.


Faites un don ici pour que justice soit rendue.

-  Notre dernière victoire  -

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire