Des antifas attaquent Némésis à Lyon. Quentin, un jeune nationaliste en état de mort cérébrale en marge d’une conférence de Rima Hassan – La Honte médiatique [MAJ]
MAJ : le communiqué de Némésis

MAJ : les informations de Paul Sugy sur ce qui s’est passé hier
🔴 Comme beaucoup, j’ai été horrifié et profondément ému par les premières informations qui nous sont parvenues au sujet du jeune homme lynché à Lyon par des antifas, en marge de la conférence de Rima Hassan à Sciences Po.
En recoupant mes informations obtenues de source…
— Paul Sugy (@PaulSugy) February 13, 2026
MAJ : nous allons vous proposer publication après publication les articles des médias de grands chemins parus sur le sujet, sur une agression qui s’est déroulée jeudi soir dans l’une des plus grandes métropoles de France
Le Figaro à 12h12 le 13 février 2026
Lyon Mag à 12h26 qui ose transformer une agression et un lynchage caractérisé en « rixe entre ultra droite et ultra gauche ».
Pour BFM c’est : Un homme de 23 ans entre la vie et la mort après une rixe en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon
Pour le Progrès : Rixe en marge d’une conférence de Rima Hassan : un homme de 20 ans pris en charge dans un état grave
MAJ : le jeune Quentin serait en état de mort cérébrale, tué par des terroristes Antifas.
À l’heure où nous publions ces lignes, aucun grand média national ne semble avoir relayé l’agression d’une extrême gravité survenue jeudi soir à Lyon.
Un jeune homme de 20 ans se trouve pourtant en urgence absolue après un passage à tabac en marge d’une conférence de Rima Hassan.
Une militante du collectif Némésis a également été hospitalisée après avoir été violemment prise à partie. Silence radio dans la presse dominante, malgré des faits d’une violence exceptionnelle.
Une omerta qui interroge sur le traitement différencié des violences politiques selon leurs auteurs.
Les Antifas sont bel et bien des terroristes. https://t.co/2Go5oTCdWr
— Breizh-Info (@Breizh_Info) February 13, 2026
La scène s’est déroulée jeudi soir à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Une action d’agit-prop menée par les militantes du Collectif Némésis a dégénéré dans une violence extrême.
Un jeune homme de 20 ans, militant nationaliste venu assurer la sécurité des militantes, est aujourd’hui en urgence absolue, son pronostic vital étant engagé.
Un passage à tabac d’une rare brutalité
Selon les éléments communiqués par plusieurs sources présentes sur place, une quinzaine de membres du service d’ordre accompagnant les militantes auraient été attaqués par un groupe d’une quarantaine d’individus se revendiquant de la mouvance antifasciste, notamment de la Jeune Garde.
Le jeune homme grièvement blessé aurait été frappé à de multiples reprises, notamment à la tête, alors qu’il se trouvait au sol. Les témoignages évoquent un véritable lynchage.
Transporté à l’hôpital, il se trouve toujours entre la vie et la mort.
Une militante de Némésis a également été violemment agressée.
Sur une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, on la voit encerclée par des militants antifascistes, puis projetée au sol aux cris de « fascistes, c’est vous les terroristes ». Selon Alice Cordier, directrice du collectif, il s’agirait d’une tentative de strangulation. La jeune femme, en état de choc, a été prise en charge à l’hôpital.
🚨Une de nos militante a été violemment agressée il y a quelques minutes à Lyon par des partisans de Rima Hassan, venus assister à sa conférence.
Notre militante souffre de douleurs à la tête et de nausées suite au choc. Une plainte va être déposée. pic.twitter.com/EsscrJAB2j
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 12, 2026
D’autres images.
Nos militantes ont été encerclées par des dizaines d’antifas et prises à partie pendant plusieurs minutes aux abords de la conférence de Rima Hassan. pic.twitter.com/WTo6SumnLL
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 12, 2026
La Jeune Garde et ses satellites pointés du doigt
Les accusations visent directement la Jeune Garde, groupuscule fondé par Raphaël Arnault, récemment dissous en Conseil des ministres pour des faits qualifiés d’ultra-violents. Ironie du calendrier : la veille des faits, Raphaël Arnault contestait encore cette dissolution devant le Conseil d’État.
Selon les déclarations d’Alice Cordier, les militantes auraient été prises à partie par plusieurs groupes : Solidaires, la Jeune Garde et « Éteignons la flamme », mouvement lancé en janvier sous l’impulsion de Jean-Luc Mélenchon et du député insoumis Raphaël Arnault.
Le nom de Jacques-Élie Favrot, présenté comme l’un des leaders de la Jeune Garde et collaborateur parlementaire, circule parmi les personnes identifiées sur place.
Il aurait déjà été impliqué dans une agression à la gare de Lyon-Perrache en juin 2024, affaire ayant donné lieu à un dépôt de plainte. À ce stade, ces éléments devront être confirmés par l’enquête.
🚨 [INFO FRONTIÈRES] Jacques-Elie Favrot, le collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, fait partie des Antifas ayant attaqué l’agent de sécurité du Collectif Némésis. Ce dernier se trouve entre la vie et la mort. @Frontieresmedia
— David Alaime (@DavidAlaime) February 13, 2026
🔴 Jacques-Elie Favrot, un des leaders de la Jeune Garde, assistant parlementaire et ami proche de Raphaël Arnault aurait été identifié parmi les antifas responsables du passage à tabac du jeune militant nationaliste. pic.twitter.com/4INGFPY4Fo
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) February 13, 2026
Silence et indignation sélective ?
Les images de l’agression ont suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Alexandre Dupalais, candidat RN-UDR à la mairie de Lyon, dénonce l’action d’une « ultragauche lyonnaise qui jouit depuis trop longtemps d’une complaisance coupable des autorités ».
Philippe Vardon, chef de file d’Identité-Libertés à Nice, interroge publiquement les figures féministes de gauche sur leur silence face à l’agression d’une jeune femme.
Un jeune homme lutte pour sa vie, une jeune femme a été agressée, et des groupes déjà visés par une procédure de dissolution sont de nouveau accusés de violences.
Une enquête devra établir précisément les responsabilités.
Mais une question s’impose déjà : combien de drames faudra-t-il encore pour que la violence antifasciste cesse d’être minimisée ?
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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