vendredi 23 janvier 2026

FRANCE : LES DÉPUTÉS ONT CLASSÉS LES FRÈRES MUSULMANS COMME " ORGANISATION TERRORISTES !

 

 


 

Les députés classent les Frères musulmans comme « organisation terroriste »

Les discussions dans l'Hémicycle ont été tendues.
Brève 1

Ce jeudi 22 janvier, après cinq heures de débat, les députés ont voté en faveur de l’inscription des Frères musulmans sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. 

 La proposition de loi a été adoptée à 157 voix contre 101

Au cours des discussions, une phrase de Laurent Jacobelli a déclenché les passions dans l'Hémicycle : « Les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels. Eh bien, si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI. »

Les Frères musulmans sont déjà classés comme organisation terroriste par les États-Unis, l'Égypte et l'Arabie saoudite...

 



Un « apartheid contre les musulmans en France » : l’extrême gauche en délire

Sur les réseaux, une certaine Sabrina Waz tient des propos qui en disent long des arrière-pensées de l'extrême gauche.
Capture d'écran © Youtube Paroles D'Honneur
Capture d'écran © Youtube Paroles D'Honneur

La victimisation ne connaît plus de limites. 

Dans une vidéo publiée le 21 janvier 2026 sur la chaîne YouTube « Parole d’honneur », la militante d’extrême gauche Sabrina Waz a affirmé qu’un système d’« apartheid » était en train de se mettre en place en France.

 Cette oppression systémique viserait les « non-Blancs » en général, et les musulmans en particulier. 

 « Les lois islamophobes françaises font écho aux lois d'apartheid, estime-t-elle. Il y a une séparation croissante dans de nombreux domaines : l'éducation, la circulation, le sport, le travail et l'organisation politique. » 

 En dépit du réel, la journaliste présente le séparatisme que chacun constate non comme le choix de vie d’une partie de la communauté musulmane, mais comme le fruit d’une politique raciste. 

 « En France, les lois islamophobes entravent la circulation des musulmans, et particulièrement des musulmanes. […] 

 On peut difficilement ne pas faire le lien avec la ségrégation en Palestine et en Afrique du Sud ! »

 

Où Mme Waz voit-elle les traces de cet « apartheid » d’État ? 

Aucun élément tangible ne vient illustrer son propos, si ce n’est la loi de 2004 qui n’est pas, comme elle le dit, une « loi contre le voile à l'école » mais un texte qui encadre le port de tout signe religieux dans les établissements publics. 

Si elle avait mieux cherché, cette militante décoloniale aurait pu trouver d’autres discriminations systémiques : la politique de la ville, par exemple, qui favorise les quartiers à forte concentration d’immigrés, les mesures pro-« diversité » qui ménagent des places dans les entreprises aux « racisés », les consignes passées aux policiers les invitant à se montrer magnanimes face aux délinquants des « milieux urbains », etc.

Une parole sans filtre mais très révélatrice

Ce n’est pas la première fois que Sabrina Waz se fait remarquer par ses propos. En janvier 2025, la même avait affirmé que « La France insoumise, c’est le parti des Arabes ». Antoine Léaument, assis à ses côtés, était apparu quelque peu gêné par ce discours sans filtre, mais n’avait pas osé moufter.  

« Résultat d’années de clientélisme sur fond de fuite en avant migratoire, avait réagi, à l’époque, François-Xavier Bellamy. 

 LFI, qui mène toute l’alliance de la gauche, se définit désormais comme "le parti des Arabes", riant même des vieux partis qui défendaient la justice sociale…

 Pari communautariste contre l’unité nationale. »

On se souvient aussi qu’en 2024, après les législatives, la militante avait déploré le nombre grandissant des députés du RN à l’Assemblée nationale : « Objectif des prochaines années ? 

 Appeler le dératiseur et les grand-remplacer par la Nouvelle France. » Sabrina Waz avait rapidement effacé son tweet, mais son éloge du « Grand Remplacement » avait été répété lors d’un échange, sur X, avec un internaute qui l’invitait judicieusement à quitter la France si ce pays ne lui convenait pas en l’état. 

 « Mdrrrr dans tes rêves. Dans la réalité, il y a la démographie », lui avait-elle répondu, bien sûre d’elle.

 

Dans un autre registre, Mme Waz s’était exprimée lors de l’affaire Adrien Quatennens et avait fait entendre une voix pour le moins dissonante à l’extrême gauche.

 Elle expliquait alors que les combats prioritaires méritaient bien qu’on passe l’éponge sur certains comportement individuels répréhensibles. 

 

 « Alors là, on est sur les violences sexistes et sexuelles, pourquoi pas, demain, les animaux ? Pourquoi pas, demain, virer un député parce qu’il a maltraité son chien ? », avait-elle lancé, en octobre 2022, dans le cadre d’une autre émission de la chaîne « Parole d’honneur ».

À la manière d’Aly Diouara, Houria Bouteldja ou Carlos Martens Bilongo, Sabrina Waz a le mérite de parler cash.

 Elle ne s’embarrasse d’aucun élément de langage ni de langue de bois.

 Son verbe agit comme un révélateur précieux : à travers ses mots affleurent, sans fard, les arrière-pensées et les objectifs de son camp politique.

 

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Par Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

 Source :  https://www.bvoltaire.fr/

 



 

 

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