jeudi 29 janvier 2026

LANCEMENT DE LA CHAINE YOUTUBE TV SYNTHÈSE NATIONALE !

 


 
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Fwd: Lancement de la chaîne Youtube "TV Synthèse nationale"

Courriel de Roland Hélie : Fwd: Lancement de la chaîne Youtube "TV Synthèse nationale"

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Chers Amis.

Nous sommes en 2026 et, cette année, Synthèse nationale fête ses 20 ans d'existence et de combat ininterrompu pour notre nation et pour notre civilisation. 
 
 C'est en effet en avril 2006 que le site quotidien a été créé et en octobre de la même année que le premier numéro de notre revue paraissait (le n°72 sort la semaine prochaine).

Cette année sera donc marquée par un certain nombre d'événements. Le premier de ceux-ci étant le lancement de notre chaîne Youtube "TV Synthèse nationale".
 

Elle est destinée à répertorier et mettre à disposition des téléspectateurs l'ensemble des vidéos liées à nos activités (Journées annuelles, émissions Synthèse sur TV Libertés, entretiens et reportages divers et variés) depuis 20 ans
. Cela représente une belle somme de films que nous mettons actuellement en ligne.

Nous vous invitons dès maintenant à consulter "TV Synthèse nationale" et à vous y abonner (c'est gratuit, il suffit de cliquer sur le bouton "abonnez-vous").


Nous espérons que ce nouveau média lié à notre revue vous interessera.

Amitiés à tous.

Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
 

mardi 27 janvier 2026

RACISME ANTI-BLANC ! STOP !

 


Le racisme anti-blanc existe et ses conséquences sont des dents cassées et des coups de couteau [L’Agora]

Jean-Michel Aphatie, le grand journaliste politique, nous avait prévenu : « Sale Blanc ! » n’est pas une manifestation de racisme anti-blanc, c’est simplement une insulte, puisque « le racisme, c’est une invention de l’Occident »

 

Chacun le sait, avant l’émergence de l’Occident, le racisme n’existait pas. 

Les Noirs réduits en esclavage par les Arabo-musulmans, ce n’était pas du racisme. 

Les Qataris qui n’ont absolument rien à foutre des Sri-Lankais qui tombent comme des mouches pour la construction de leurs édifices ne sont pas un brin racistes.

 

Le deuxième argument est encore plus surprenant : le racisme anti-blanc n’existe pas…. car la catégorie est inexistante en sociologie.

 Ça alors ! Si ce n’est pas une preuve ça, l’argument ultime ! 

 La catégorie en sociologie n’existe pas.

 Nous rendons grâce à ce grand savant, fin observateur de la réalité de terrain, de nous illuminer.

Lui répondre d’aller faire un tour dans quelques banlieues de l’immigration ou d’écouter quelques morceaux de rap qui appellent gaiement à égorger les Blancs serait d’une banalité crasse, nous nous abstiendrons.

 Par contre, on aimerait lui demander s’il pense, en toute honnêteté, qu’Élias ou Thomas auraient été poignardés s’ils s’étaient nommés Youssef ou Mamadou.

 

On aimerait lui demander s’il pense, en toute honnêteté, qu’un petit Blanc encourt les mêmes risques à traverser une place occupée par la racaille qu’un « racisé » (formule raciste en soi, puisqu’elle induit qu’un Blanc n’appartient à aucune race).

 

Après le grand sociologue, l’humoriste trop drôle, Louis Cattelat.

 Lui, il ne fait pas de cet humour de beauf qui amuse le Français lambda, mais celui de l’élite, des raffinés, il fait de l’humour de sachants.

 

Ils en sont certains : personne ne peut faire preuve de racisme envers les Blancs puisque ces derniers dominent.

 Puisqu’ils n’expérimentent pas les discriminations à l’embauche ou au logement. 

 Le racisme ne peut en aucun cas se manifester de différentes manières. 

Les humiliations du quotidien vécues par les petits Blancs sont des mythes, les racailles ne les ciblent pas en premier pour les dépouiller de leurs baskets ou de leur portable, beaucoup des anciens colonisés ne haïssent pas les descendants des colonisateurs. 

 

Tout ça, ce n’est pas du racisme anti-blanc. 

Puisque c’est la sociologie qui vous le dit.

« Sale pute blanche », « gwer », « face de craie »… sont, certes, des qualificatifs un peu vilains, mais pas un brin racistes.

 

La réalité est tout autre : bien qu’il puisse exister des discriminations à l’emploi ou au logement envers les personnes de couleur, le racisme anti-blanc, lui, se traduit par une insécurité physique. 

Dans un nombre incalculable de lieux, le risque encouru par un Blanc est de se faire péter les dents ou de se prendre un coup de couteau. (1)

Quant aux négateurs de cet état de fait, on ne peut que leur souhaiter une semaine de vacances en Afrique du Sud. 

Le racisme anti-blanc n’existant pas, ils devraient s’y trouver parfaitement en sécurité.

Par Audrey D’Aguanno

 

(1) Certains ont évoqué, en contrepartie, les skinheads et les blousons noirs qui roderaient et menaceraient la sécurité des « racisés ». 

Après avoir ardemment recherché, pas une trace, ces dernières années, d’agression par des skinheads ou des blousons noirs (ces derniers ayant disparu depuis un demi-siècle !). 

Le seul incident à déplorer concerne un jeune homme de 19 ans condamné en 2025 pour avoir affiché un drapeau français avec l’inscription SS… en réponse à des insultes proférées à l’encontre de sa mère, traitée de « sale pute blanche ».

Photo d’illustration : Capture PureTv

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 

samedi 24 janvier 2026

L' ÉDITO DE CYRANO : TRÈS MÉCHANTS AVEC LES COLLABOS ??? HUMOUR ET DÉRISIONS !

 TRIBUNE LIBRE !

Sommes-nous trop méchants avec les collabos ?

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Dans une période de judiciarisation du débat politique, dans un contexte où, en principe, 18 procès nous attendent en 2026, certains nous disent qu’il serait de bon ton, pour Riposte Laïque, d’être plus prudent dans la manière de qualifier nos adversaires, voire nos ennemis.

Ainsi, dans les Coraneries du jour, publiées ce vendredi, l’ineffable député LFI a-t-il été qualifié de « crétin » par nos amis Jean Sobieski et Danielle Moulins, qui font référence, pour le qualifier ainsi, au lapsus historique de ce faux intellectuel prétentieux, qui avait attribué à Jules Ferry, décédé en 1893, la loi sur la laïcité de 1905.

 

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Bien évidemment, Choupinet, surnom attribué à Emmanuel Macron, n’est pas forcément fait – surtout avec les dessins qui l’accompagnent souvent – pour rendre populaire notre cher président de la République.

 

Dans nos colonnes, nous qualifions fréquemment Jean-Luc Mélenchon de « Rachid Méluche » comme nous avions qualifié, il y a dix ans, Alain Juppé de « Ali Juppé », ce qui nous avait valu une certaine célébrité, surtout quand dans un débat suivi par 8 millions de téléspectateurs, notre copain Juppé avait reproché à Fillon sa connivence supposée avec Riposte Laïque. 

Nous avouons que cela n’est pas très gentil.

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Nous ne pouvons pas oublier l’ineffable Moussa Darmanin, ses mensonges d’État et ses dissolutions crapuleuses, quand il sévissait comme ministre de l’Intérieur…

 

Même s’il a un peu disparu des radars, le toujours modeste Bulot Le Maire, recordman du monde des déficits, mérite de ne pas être oublié.

 

Nous ignorons s’il sera un jour de nouveau ministre, mais il faut reconnaître que nous avions, avec notre copain « Le Yéti », une bonne tête de Turc…

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Nous reconnaissons ne pas être très tendres avec la Tondelière ou Sardine Ruisseau, et nous réjouir de manière plutôt méchante quand un paysan leur crie aux oreilles « Va faire la soupe salope ».

 

Nous avons trouvé, avec ceux que nous qualifions de « Guignols de l’Allier », à savoir les ineffables Vincent Présumey et Laurent Indrusiak, deux bons clients, que nous qualifions parfois de « Mongolo de l’Éduc Naze » pour le premier, et de « Syndicaliste racaille » pour le second. 

Cela n’est pas bien…

 

 

Il est vrai que nous ne sommes pas toujours tendres avec les corpulentes Mathilde Panot, Ersilia Soudais, Raquel Garrido et quelques autres, ce qui pourrait nous valoir des poursuites pour « grossophobie ».

Nous avouons une tendresse particulière pour un de nos poulains, « Loulou la Came », alias Louis Boyard, qui, il faut l’admettre, fait tout pour attirer notre attention.

 

 

Nous serions bien ingrats si nous négligions trop notre camarade « Brossette », un des derniers staliniens d’Europe de l’Ouest, qui pourrait nous accuser d’anti-communisme primaire, d’homophobie et même d’antisémitisme, tant le loustic coche toutes les cases.

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La Dingo va beaucoup nous manquer, à partir du 22 mars, quand elle ne sera plus maire de Paris.

 Raison de plus pour ne pas la négliger d’ici là…

 

Michel Tubiana, le grand chef de la LDH, que nous avions surnommé le Sergent Garcia, nous manque beaucoup depuis qu’Allah l’a rappelé à lui. 

Et sa disciple Sophie Mazas ne suffit pas à le remplacer.

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Nous serions ingrats si nous laissions de côté notre grand ami « L’Aplati », un aigri haineux qui résume toute la haine de la France d’une certaine gauche, en dehors de l’aigreur et de la jalousie d’un écrivain raté qui ne vend pas ses livres.

 

 

Bien évidemment, même s’il n’est plus officiellement à la tête de Mediapart, nous serions ingrats d’oublier Edwy Plenel et sa détestation de la France…

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Le toujours modeste BHL nous en voudrait de l’oublier, pour l’ensemble de sa carrière…

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Et pour finir l’imbattable Caroline Fourest, reine des Bobards d’Or…

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Et bien évidemment, nos copains les journaleux de gauche, les juges pourris, les préfets serviles, les intellectuels ratés, les nostalgiques du Mur de Berlin, les lèche-babouches de compétition, les féministes à migrants, les LGBT masochistes, les féministes tarées, les climatistes intégristes et tous ceux que nous appelons, selon notre humeur, les collabos, les traîtres, les vendus, les soumis méritent également notre attention quotidienne.

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Tout cela pour vous dire qu’en 2026, tous les jours, nous avons l’intention, avec nos armes spécifiques, de continuer à nous occuper de tous ceux qui sont prêts à tout pour nous faire disparaître… tant qu’ils n’ont pas atteint leur objectif.

Vous n’avez rien contre ?

 

 Source et Publication :    https://ripostelaique.com/sommes-nous-trop-mechants-avec-les-collabos/

jeudi 8 janvier 2026

LES OBSÈQUES DE BRIGITTE BARDOT AU CIMETIÈRE MARIN DE SAINT-TROPEZ ! ( IVAN RIOUFOL )

 

Brigitte Bardot, symbole d’une persistante résistance française

Les Français ont adressé un dernier au revoir à BB, 

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Brigitte Bardot, symbole d’une persistante résistance française
Saint-Tropez, hier © VU / PECQUENARD/SIPA

La star a été inhumée hier, au cimetière marin de Saint-Tropez. 

Avant le début des obsèques, le curé a demandé à l’assistance d’éteindre les téléphones, clin d’œil à une vie marquée par la traque médiatique. 

Le cercueil en rotin était installé entre un grand portrait de BB, souriante, cheveux grisonnants, et un autre où elle tient un bébé phoque. 

Fidèle à ses volontés, la cérémonie s’est déroulée « sans chichi », avec des fleurs simples et une liste d’invités restreinte, choisie par ses proches et sa fondation dédiée à la protection des animaux.


Non, Brigitte Bardot ne symbolise pas la France disparue. 

Ce cliché des commentateurs occulte l’aura populaire qui entoure BB et ses combats pour les animaux et contre les censeurs.

 A cette aune, l’ex-commissaire européen Thierry Breton, Monsieur Propre des réseaux sociaux aseptisés et nouvelle coqueluche du système médiatique labellisé, représente un monde autrement plus fragile.

Gauloise sans filtre

Au-delà de l’actrice mythique et de la femme au corps libéré, une authentique résistante, disparue le 28 décembre, a été enterré hier à Saint-Tropez (83). 

La famille de Bardot, qui a refusé l’hommage national proposé par l’Elysée, a fait savoir qu’Emmanuel Macron n’était pas le bienvenu.

 Cette ultime insolence vient compléter le portrait de la « gauloise sans filtre » qui a toujours refusé d’obéir à « la dégradante obligation d’être de son temps » (Hannah Arendt).

A lire aussi: Quand Charles Alloncle file des boutons aux mandarins médiatiques et à Xavier Bertrand…

 

Jamais Marianne – dont un des bustes de la République a emprunté son visage – n’a été mieux représentée que par cette rebelle aux convenances. 

Bardot a perpétué la permanence de l’esprit français, empli d’audaces, de panaches, d’éclats de rire. 

Par l’intermédiaire d’un de ses amis, j’ai eu le bonheur de recevoir d’elle, en 2025, une photo la représentant sur sa « plage abandonnée » de la Madrague, entourée de quelques-uns de ses animaux, avec cette dédicace tracée de son écriture arrondie : « Pour Ivan, que j’aime de tout mon cœur, merci d’exister. 

Brigitte Bardot ». 

 

J’ai évidemment pris cette Légion d’Honneur comme un encouragement à persister, de mon côté, dans les dénonciations de la pensée obligée, du conformisme journalistique, du terrorisme intellectuel d’un progressisme n’ayant que l’insulte et la censure comme répliques. 

Non seulement la France révolutionnaire de Bardot n’a pas disparu, mais son peuple oublié est prêt à se faire entendre des « élites » qui aimeraient l’ensevelir avec le courageux lanceur d’alerte que fut cette guerrière indomptable.

 

Marine Le Pen: « Une femme gigantesque: la liberté, l’impertinence, la franchise, l’engagement et le sacrifice pour une cause qui se paient cher… »

La présence annoncée de Marine Le Pen lors des obsèques va alimenter un peu plus la diabolisation du personnage national par les pisse-froid.

 En s’y employant, la gauche pavlovienne consolide ainsi la stature universelle de celle qui n’a jamais obtempéré au politiquement correct ni à l’angélisme capitulard des faux-gentils.

 « La dérive vers la haine raciale », a titré Libération dans un de ses articles, en s’arrêtant à quelques propos isolés ou maladroits. 

Mais les lyncheurs « antiracistes » n’ont jamais rien dit de la proposition d’Alexis Corbière (NFP) d’installer des figures de Noirs dans la galerie de l’Assemblée nationale. 

Ils n’ont rien dit non plus de la sortie du député Carlos Martens Bilongo (LFI) dénonçant, le 23 décembre « la pauvreté intellectuelle dans les territoires, dans le Nord de la France ».

 Ils n’ont pas davantage commenté les vœux d’Éric Coquerel ou de Sébastien Delogu (LFI) d’avoir des « maires racisés ». 

Quant à la dernière réflexion de Danièle Obono (LFI) avouant avoir été gênée, lors de la Fête de l’Huma, de se retrouver dans une « fête de la gauche blanche », elle a été vue comme une réflexion légitime.

L’obsession de la race et la détestation du Blanc sont les dénominateurs communs des calomniateurs de Bardot.

 

 La meute mérite le mépris.

Source :    https://www.causeur.fr/brigitte-bardot-funerailles-saint-tropez-321165?