Paris : j’ai vu l’effrayante violence de la horde gauchiste pourrir la manif des GJ

Publié le 10 février 2019 - par  
 

« Celui qui peut créer dédaigne de détruire », écrivait le poète et homme politique Alphonse de Lamartine.

 Les Gilets jaunes sincères veulent eux aussi créer un autre possible, fait d’une économie juste et saine ainsi que du respect de leur identité charnelle et ce, sans ce racisme dont on les accuse si souvent à tort. 

À moins que revendiquer de vivre sur sa terre dans la continuité de ses ancêtres soit de facto un acte raciste… ?

Mais de création il n’a pas été question, ce samedi 8 février 2019, lors de la treizième manifestation parisienne des Gilets jaunes, laquelle a été littéralement kidnappée par une ultra-gauche vide de sens sinon celui de la dévastation. 

Nous n’étions pas un vendredi pour cet acte XIII, mais ils ont su dispenser abondamment le malheur, ces amants du chaos !

Dans un premier temps, le rassemblement autour de la place de l’Étoile s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, certains déguisés comme au carnaval, d’autres chantant et riant, toutes obédiences politiques confondues. 


Thibault, le désormais fameux Vendéen – à l’allure de compagnon de Charette égaré dans notre monde –, était de la partie, jovial et non moins perspicace dans ses propos. Jérôme Rodrigues, dont la blessure à l’œil ne l’avait pas dissuadé d’affronter une possible répression policière, s’adressait aux uns et aux autres avec la disponibilité qui le caractérise, toutefois plus grave que d’ordinaire. 
Et puis il y avait les anonymes venus de toute la France grossissant progressivement les rangs.

Le cortège descendait tout juste les Champs-Élysées que des petits groupes mobiles ont pris à partie une police pourtant assez retenue ce jour-là – les ordres avaient-ils changé ? –, sauf le jet de ces insupportables grenades de désencerclement qui frappent à l’aveugle du fait de leur imprécision.


Très vite, entouré de quelques patriotes audacieux, dont un jeune jazzman, je me suis rendu compte que les heures seraient rouges : drapeaux, slogans criés ou tagués jusque sur les monuments – « Mediapart nique Macron » ; « Qui ne casse rien n’a rien », etc. – dont ces gens-là se soucient fort peu. 
L’atmosphère était lourde, si l’on ajoute à cela que des spécimens turbulents de la diversité – avec keffieh palestinien pour les hommes et voile islamique pour les femmes – se sentaient très en confiance parmi cette horde anti-française poursuivant son entreprise de phagocytage du mouvement des Gilets jaunes.
 Ceux-là aussi entendent parasiter un soulèvement populaire qui rejette leur intégrisme moyenâgeux.

Pour une fois, les forces de police ne se sont pas trop trompées de cible. 
Auraient-elles enfin compris que le fléau est à regarder du côté de cette gauche extrême qui rêve des grands soirs et de leurs charniers idéologiques ? 
La même gauche extrême qui a brûlé et cassé le mobilier urbain – les très riches ne prennent pas le bus, bande d’imbéciles, alors pourquoi casser les abris ? – ; attaqué les voitures décrétées de luxe ; saccagé les agences de banques et d’assurances – dont la facture sera présentée aux clients les plus humbles – et surtout : incendié un véhicule Vigipirate. 

La milice secrète du pouvoir s’est en effet surpassée ce samedi.

Puis il y a eu un accident « alors que des manifestants tentaient d’enfoncer les palissades protégeant l’entrée de l’Assemblée nationale. 
Le Gilet jaune a été blessé alors qu’il “prenait des photos des gens en train de pousser les palissades de l’Assemblée”, ajoute encore [un] témoin.

« Quand les flics ont voulu disperser les gens, il a reçu une grenade de désencerclement au niveau de son mollet, il a voulu mettre un coup de main dedans pour ne pas qu’elle explose vers sa jambe et elle a pété quand il l’a touchée », poursuit le témoin. 
« On l’a mis sur le côté, on a appelé les street-medics, c’était pas beau : il hurlait de douleur, il n’avait plus aucun doigt, il n’avait plus grand-chose au-dessus du poignet » (Le Parisien).

Sauf que je ne l’ai pas vu porter de gilet jaune et qu’il avait plutôt le code vestimentaire d’un antifa –  tout de noir vêtu. Et pendant qu’il était exfiltré, il a copieusement invectivé les policiers. 
Ceci n’enlève rien au fait que ces grenades doivent être prohibées de l’arsenal policier.


 

Dès lors, la rage de la horde rouge s’est décuplée. 
Un jeune homme hurlait à un groupe de gendarmes, pris en étau et affectés à la protection de l’Assemblée nationale, de fuir avant d’être massacrés par une foule soudain déchaînée. 

De mon côté, je suis allé voir leur supérieur qui se trouvait derrière les grilles du palais Bourbon pour lui dire que ses hommes risquaient le lynchage. 

La panique gagnait beaucoup de Gilets jaunes, effrayés par la tournure des événements. 

Heureusement, la sécurité de la manifestation est parvenue à contenir le cortège qui a repris sa route parmi les dégâts causés par l’ultra-gauche sur le parcours.

 Quelquefois, imitant les secouristes, nous tentions de limiter la casse en ramassant ce qui pouvait l’être, mais il y en avait tellement que c’était une goutte d’eau dans un océan de désolation.


 

À hauteur du jardin du Luxembourg, un groupe d’antifas a jeté son dévolu sur la Nouvelle Librairie, bien connu des patriotes. 

Parce qu’il faut penser comme ces gens-là, voire ne pas penser du tout, mais jamais contre, au risque d’en subir les fanatiques conséquences. 

Un jeune Bruxellois a bien tenté de les raisonner quand une harpie rouge l’a injurié en braillant comme une truie qu’on égorge : « Facho ! Nazi ! » Le pauvre garçon, avec qui j’ai fait plus tard un bout de chemin, m’a confié son désarroi devant une bêtise aussi vénéneuse.

Devant le Sénat, une étrange scène s’est produite. L’un des responsables de la sécurité est venu faire la leçon à des policiers de la Bac. 
Il leur a signifié, entre autres, qu’il fallait être maître de ses émotions lorsqu’on était en possession d’armes.
 L’un de ces policiers était d’ailleurs terrorisé par la foule. 

’ennui c’est qu’il tenait un LBD 40 dans ses mains…

 

Vers la fin de l’après-midi, nous nous sommes retrouvés aux Champs-de-Mars, où les mêmes extrémistes avaient entamé les festivités en ravageant le quartier. 
Retenus un temps par un cordon de CRS, avec qui les échanges étaient plutôt courtois, nous avons été finalement autorisés à passer. 
Çà et là des groupes de discussion se sont formés spontanément, une femme rappelant, au mégaphone, que de notre comportement irréprochable dépendait la pérennité du mouvement.

Au pied de la tour Eiffel c’était loin d’être irréprochable, les fascistes rouges ayant été, comme je l’ai écrit plus haut, jusqu’à mettre le feu à un véhicule Vigipirate censé protéger la population de la folie meurtrière des terroristes. 

Il est vrai qu’entre fanatiques rouges et islamiques la frontière a toujours été poreuse !

Arrivés au Trocadéro, la tension a baissé d’un cran. Mais sur l’avenue Kleber, les festivités ont repris, entre casse et barricades improvisées. 

Et moi de signifier à un habitant du quartier cédant à l’amalgame qu’il avait des yeux pour voir : à lui de constater d’où provenait le chaos ; ce chaos qui sert si bien les intérêts de celui qui a fait descendre le peuple dans les rues à cause de son insupportable mépris. 

Vers la fin, j’ai fait la même remarque à un journaliste de gauche qui s’est fichu de moi. Je suis alors devenu mauvais, signe qu’il me fallait partir.

Maintenant, que faire ? Continuer à couvrir inlassablement des manifestations dans ces conditions ? 
Alors, ici-même, j’exhorte toutes les formations patriotes à venir encadrer les manifestations parisiennes des Gilets jaunes ; à nous protéger en somme. 

Parce qu’en l’état l’épuisement nous gagne tous.


Charles Demassieux
(Photos : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

SOURCE : CHARLES DEMASSIEUX
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Estimation de la participation à l’acte 13 des Gilets jaunes à 15h30 : 240.000 manifestants à travers toute la France selon les estimations du syndicat France Police – Policiers en colère


ACTE 13 ESTIMATION PARTICIPATION GILETS JAUNES.png
De nombreux incidents et de fortes tensions sont à déplorer pour cet acte 13.

Des collègues ont été agressés et on déplore au moins une tentative d’attaque au cocktail Molotov.

Certains cortèges sont malheureusement gangrénés par la présence de petits groupes de casseurs très mobiles et déterminés.

Environ 80% des casseurs sont membres de la mouvance de l’ultragauche (black bloc, zadistes, antifas..). 10% appartiennent à des groupuscules d’ultradroite et un socle de 10% est composé de cas sociaux sans étiquette politique.

Un manifestant a eu la main arrachée devant l’Assemblée nationale, probablement par une GLI-F4.

France Police – Policiers en colère déplore que les casseurs ne soient pas interpellés plus efficacement et rapidement.

Ces casseurs nuisent considérablement au message porté par les Gilets jaunes et épuisent nos collègues courageusement mobilisés depuis treize semaines.
Auteur: RT France
Les Gilets jaunes se rassemblent dans plusieurs villes de France pour le treizième samedi consécutif. 
Outre les revendications traditionnelles du mouvement comme le RIC, certains manifestants dénoncent la loi anticasseurs.
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