mardi 5 février 2019

MACRON ET L' INVASION AFRICAINE ........

 

Brest. Après avoir frappé des policiers, l’Africain clandestin peut être optimiste

Il avait frappé et insulté des policiers tout en se trouvant en situation irrégulière sur le territoire : un Africain âgé de 18 ans et originaire de Côte d’Ivoire a écopé d’un mois de prison à Brest.

Insultes et coups sur les policiers

La ville de Brest semble avoir acquis une certaine expertise en matière de faits divers mettant en scène des extra-européens aux prises avec les forces de l’ordre et la justice. 

Cette fois, c’est un homme de 18 ans qui a été interpellé le 31 janvier près du square Mathon. 

Tandis qu’il se trouvait avec quatre autres individus, il prend ses jambes à son cou lorsqu’il aperçoit des policiers en patrouille.

Mais l’individu n’aura pas le loisir de fuir bien loin puisqu’il se fera interpeller peu de temps après. Toutefois, il n’entend pas obtempérer facilement et décide de résister aux policiers. 

En insultant ces derniers mais également en leur portant plusieurs coups, notamment sur une policière. 

Cette violence, l’homme la justifiera par le fait d’avoir été palpé par une femme policière et par des insultes concernant sa religion.

Six mois de prison requis mais…

C’est donc devant le tribunal correctionnel de Brest que le prévenu comparaissait lundi 4 février. De son côté, le parquet avait requis une peine de six mois de prison ferme. 

Si le garçon de 18 ans a fui à la vue de la police quelques jours plus tôt, il faut préciser que cet Africain originaire de Côte d’Ivoire se trouve alors tout simplement en situation irrégulière sur le territoire hexagonal.

Pour la défense de son client, l’avocat du prévenu a mis en cause « le professionnalisme et le sang froid des policiers brestois », en sous-entendant que certains seraient habitués des « provocations ». 

Une plaidoirie qui a en partie convaincu le tribunal puisque celui-ci, bien qu’ayant établi la culpabilité de l’Africain, ne l’a condamné qu’à une peine de prison d’un mois. 

Le coupable devra par ailleurs versé 300 euros aux policiers au titre des indemnités demandées.
Quant à la question de l’irrégularité de sa présence en France (et plus précisément en Bretagne), le jeune Ivoirien peut envisager l’avenir avec optimisme : sa demande de titre de séjour motivée par sa vie privée et familiale devrait connaître une issue favorable au regard de cette dernière. 

Il est effectivement le père d’un enfant dont la mère est, elle, une Brestoise en situation tout à fait légale.   Il suffisait d’y penser…
  [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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En 2′, le traître Macron nous explique que l’invasion africaine va s’accélérer !

Publié le 5 février 2019 - par



Cela dure moins de 2 minutes. Le traître qui dirige mon pays la France annonce, dans l’Essonne, devant un public où quelques personnes l’applaudissent (sans doute la diversité et les collabos) des énormités sur lesquelles il vaut le coup de revenir. 

Il faut faire avaler au public que les Français vont devoir subir encore davantage d’immigrés africains, alors que des régions entières (notamment Évry) sont déjà aux prises avec le Grand Remplacement. 

Et pour cela, tous les mensonges sont bons, sachant que personne ne peut l’interrompre.

Il commence, de manière péremptoire, à affirmer, sans crainte d’être interrompu, ni contredit, que ceux qui font des murs, cela ne marche jamais. Première énormité. 
Quoi qu’on pense du Mur de Berlin et des communistes qui l’ont édifié, le moins qu’on puisse dire est qu’il a été d’une terrible efficacité durant des années, et que personne ne passait de l’est à l’ouest (aucun volontaire, même de gauche, n’étant partant pour aller d’ouest en est).
Si Macron venait faire la leçon aux Israéliens, comme tous les Occidentaux l’ont fait pendant des années, suite à la construction du mur de 700 km, le long de la frontière avec la Cisjordanie, il se ferait reprendre magistralement de volée par des dirigeants qui lui expliqueraient que 800 civils israéliens, dont des enfants, avaient été assassinés par des terroristes palestiniens, avant la construction de ce mur.
Si Macron était hongrois, il aurait beaucoup de mal à expliquer aux électeurs de Viktor Orban que les murs ne sont d’aucune efficacité, alors que c’est grâce à eux que ce pays, et ses voisins polonais et tchèques, n’ont pas subi l’invasion migratoire que l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne notamment ont connu depuis 2015.

Si Macron était américain, ou bien si sa copine Hillary Clinton avait été élue, elle expliquerait, avec les mêmes accents d’impuissance et de fatalisme, qu’on doit accepter tous les envahisseurs venus du Mexique et du Honduras, sous le prétexte que nous serions dans une période de migration. 

Or, avec Donald Trump, malgré le sabotage des démocrates, c’est justement une politique de protection des populations américaines qui a été mise en place, avec le renvoi de tous les délinquants étrangers.

Faut-il lui rappeler que, sans construire de mur, Matteo Salvini et Luigi di Maio ont mis fin à une invasion qui a occasionné la venue de 750 000 migrants, avant que les électeurs ne décident de mettre fin au règne du Macron italien, Renzi, et d’installer une coalition Lega-5 étoiles.


Le site Fdesouche, de manière très pédagogique, nous rappelle, en bas de cet article, d’autres épisodes historiques qui ont justifié la construction de ces murs, qui ont protégé les populations contre des envahisseurs pas toujours bienveillants à leur égard.
http://www.fdesouche.com/1153419-emmanuel-macron-nous-sommes-dans-un-monde-de-migrations-je-ne-crois-pas-du-tout-aux-gens-qui-font-des-murs-ca-ne-marche-pas


Ensuite, Macron nous invente les réfugiés climatiques, autre imposture que le spécialiste François Gervais a parfaitement démonté dans son livre « Le leurre de l’urgence climatique ».

Il ose par ailleurs reprendre une phrase expliquant que la France aurait toujours été un pays d’immigration, qui aurait, de tout temps, compté dans ses rangs environ 10 à 12 % d’immigrés. C’est un mensonge propagandiste énorme, avant la guerre de 1914-1918, le nombre d’immigrés est pratiquement inexistant en France. 

Ensuite, effectivement, au lendemain d’un conflit qui a coûté au pays 1,4 million de morts, il y a eu une immigration majoritairement européenne. Mais là où le menteur de l’Élysée continue à se moquer des Français, c’est que cela constituait une immigration de travail, et absolument pas, comme actuellement, une immigration de peuplement. 

D’ailleurs, quand il y avait la progression du chômage, des centaines de milliers d’Italiens et de Portugais retournaient dans leur pays, et les syndicats et partis de gauche s’opposaient alors à l’utilisation de l’immigration qui servait le patronat, contre les travailleurs français.
D’autre part, nous avions à faire à une immigration d’assimilation, et absolument pas à une immigration communautariste, africaine, qui vient en France pour profiter des aides sociales, généreusement accordées aux nouveaux venus.
Enfin, dernière escroquerie du Freluquet de l’Élysée, les immigrés de l’époque n’étaient pas majoritaires dans nos prisons, n’agressaient pas les Français, et ne cherchaient pas, par leur religion, à imposer leur mode de vie aux habitants du cru.
En moins de 2 minutes, devant un auditoire trié sur le volet, en se servant de l’alibi du Grand débat qui n’est qu’une gigantesque propagande d’État, Macron a annoncé aux Français sa volonté, malgré le fait que 80 % d’entre eux ne veulent plus de l’immigration, de leur imposer encore et toujours des nouveaux venus, presque tous d’Afrique, en les culpabilisant, et en leur faisant savoir que cela était inéluctable.
Le Grand Débat, cela aurait un intérêt si le Président de la République écoutait les Français, et notamment les Gilets jaunes, sur l’ensemble des sujets qui les préoccupent. 
Sauf que Macron a utilisé habilement cette mascarade en imposant à des maires triés sur le volet, et souvent dociles, de l’écouter parler, les reléguant au rôle se sages élèves faisant la claque au professeur. 
D’autre part, cela lui sert de campagne pour les Européennes, sans que son temps de parole ne soit décompté.
Les Gilets jaunes, et notamment les porte-paroles nationaux, qui auront écouté ce discours ne peuvent continuer à se taire sur l’immigration, sur l’agression contre notre mode de vie qu’elle constitue, et sur le coût pour les Français qu’elle va induire. 

Ceux qui, dans ce mouvement, veulent interdire qu’on aborde cette question sont ouvertement les complices de Macron, et les pires ennemis de la révolte populaire qui s’est levée depuis quatre-vingts jours.
 Se taire sur l’immigration, c’est être complice de Macron.
Quant à ce dernier, les propos qu’il tient justifient le verdict des Gilets jaunes d’Angoulême, lors de la parodie d’un procès public du président de la République.


Partout dans le monde, les peuples veulent retrouver leurs frontières, leur identité et pour cela, ils votent pour des populistes. 

Macron, faisant fi de la volonté majoritaire des Français, leur annonce qu’il se fout de ce qu’ils pensent, que le débat sur l’immigration est interdit, qu’on n’y peut rien, et que nos compatriotes devront subir la politique des mondialistes, et accepter toujours davantage d’envahisseurs, majoritairement musulmans.

Plus que jamais, Choupinet doit être traduit en haute cour, et condamné à la plus lourde peine possible, pour haute trahison.


 Et cette fois, contrairement à Angoulême, cela ne doit pas être une parodie.


Par  Martin Moisan     https://ripostelaique.com/




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