mardi 5 février 2019

LU, VU ET ENTENDU : LE FABULEUX DESTIN DE MARLÈNE SCHIAPPA !



 RAPPEL !

Le fabuleux destin de Marlène Schiappa, auteur porno devenue ministre

Publié le 6 août 2018 - par

Que recouvre le concept de « Législateur » ? 

Une scène se met en place sur laquelle se profile une multitude d’acteurs dont le rôle de chacun reste à déterminer.  
Qui fait quoi ? Qui fait la loi ?

Si vous ne le saviez pas, maintenant, vous êtes au courant.

En France, c’est un auteur porno :


« Malmener une femme, c’est entrer dans son espace intime » déclarait-elle vendredi. 
  Mais Marlène, si tu leur ouvres si grand la porte ?


J’ai nommé Marlène S qui, sous un pseudonyme, a publié plusieurs âneries louchonnes, dont plusieurs aux frais du contribuable français. J’ose à peine en citer les titres (personnes sensibles évitez) :
 

Sur Amazon, Marlène Schiappa est référencée comme l’auteur du premier livre de Marie Minelli, intitulé « Osez réussir votre divorce ».
 Ont suivi « Osez les sexfriends », « Les filles bien n’avalent pas », « Sexe, mensonges et banlieues chaudes » ou « 150 endroits où avoir fait l’amour au moins une fois dans sa vie »…

Pour rappel, Marlène Schiappa avait publié en 2011 un guide « humoristique » appelé « Osez l’amour des rondes ». 
Par simple pudeur, je vous en épargne la page de couverture.


L’Express recense les nombreux gribouillages de Marie Minelli qui ressemblent, comme de simples copier-coller, à des articles publiés peu avant par Marlène sur Yahoo. 

En 2011, elle déclarait dans une interview “écrire aussi des nouvelles et de la fiction sous pseudonyme”. 

Le cabinet de Marlène Schiappa nie formellement. Et on comprend pourquoi.

Une femme qui écrit des obscénités, ça s’appelle une… Atlantico n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de qualifier la secrétaire d’Etat à l’Egalité hommes-femmes.






L’affaire aura donc fait date. Edouard Philippe a resserré la vis après la promotion du livre de Marlène Schiappa « Si souvent éloignée de vous », en mai dernier, par les propres services du secrétariat d’Etat.

Je me permets de citer ici la grande Madame Filio et son article du 2 juillet de cette année :
 

J’en veux pour preuve les exploits d’une Marlène Schiappa qui, en plus de son poste de secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes qui en soi est déjà une gageure, semble avoir le temps de se déchaîner à tout va sur twitter, tout en écrivant moult livres à la suite :

– Les lendemains avaient un goût de miel juin 2017
– Laïcité, point janvier 2018
– La culture du viol février 2018
– Le deuxième sexe de la démocratie février 2018
– Si éloignée de vous (lettres à mes filles) mai 2018



Et de venir faire la promo du petit dernier dans ONPC l’émission débile du samedi soir où une grande partie de la bobocratie de France et de Navarre semble se donner rendez-vous. 

Mais elle bosse quand pour la France alors ?


Quant à la «Presse féminine», elle écrit : les 300 pages défilent et le récit se rapproche rondement de la littérature de gare. 

Surtout lorsque la narration d’un quotidien éreintant se mêle à celle des rendez-vous amoureux de l’incroyable nymphomane. 

« Quand le shampoing coule sur mes épaules, mon ventre, mes jambes, j’en ai partout, je me lave les mains avec ce liquide blanc, je patauge dedans ». 

Voilà l’une de ces confessions gênantes déblatérées par la secrétaire d’État.

Marlène Schiappa a-t-elle le droit d’écrire des livres cochons en exercice ? 


A cette question, L’Obs répond par : «Écrire, pourquoi pas, mais faut-il publier ?»


Je me pose une question : vous êtes-vous déjà demandé si elle a utilisé le même stylo pour rédiger le texte de loi ?

Si la promotion de Si souvent éloignée de vous, via son cabinet ministériel, lui a été vivement reprochée, le contenu même du navet n’a pas non plus été épargné par la presse. 

Dans ce livre publié le 9 mai dernier aux éditions Stock, elle retranscrit des lettres intimes adressées à ses deux filles au cours de ses déplacements ministériels, « telle une Madame de Sévigné moderne », ose l’éditeur. 

Un rapprochement que n’ont visiblement pas su faire tous les lecteurs du chef d’œuvre !
«Un livre qui nous a mis bien mal à l’aise », annonce L’Obs en préambule.

 « A-t-on vraiment envie de lire le journal intime de la secrétaire d’État ? », s’interroge la journaliste, qui explique : la dernière fois que Marlène Schiappa a pleuré, c’est « quand j’ai réalisé que je n’allais pas pouvoir me rendre au spectacle de fin d’année de mes enfants » Ah ! Ministre, quel foutu métier ! 

Combien de vendeuses dont l’emploi du temps est morcelé par des horaires déments, de manageuses qui ont raté leur avion du soir, de professeures retenues par un conseil de classe qui s’éternise pourraient en dire autant ? Elles ne savent pas écrire ? N’ont pas d’éditeurs ? N’intéressent personne ?
 

Ce goût effréné pour parler d’elle-même – forme d’impudeur – c’est un peu la marque de fabrique du schiappisme. 
Depuis 2010, date de son entrée dans les lettres, peu d’aspects du fabuleux destin de Marlène Schiappa ont été passés sous silence.
Avant, c’était différent, tout de même !


De la politique au porno, il n’y a qu’un pas. (Et du porno à la politique, le pas est encore plus court). En 2014, la carrière d’un ancien conseiller ministériel a été brisée dès que sa hiérarchie a découvert qu’il tournait dans des films polissons à ses heures perdues. Voilà !

Guillaume F. avait tout de l’élève modèle pour monter en gamme dans la galaxie UMP. Diplômé de Sciences-Po, adhérant au RPR, tout a basculé seulement deux mois plus tard. « Mon parcours a été anéanti en un après-midi ».



 Ça alors, c’est incroyable, ils n’avaient pas de cœur ? Briser une carrière politique, juste pour cela ?
Ce jour-là, le directeur de cabinet lui annonce qu’ils avaient découvert les productions cochonnes et que cela posait un problème à sa ministre de tutelle. Elle devait être bien sévère, la péronnelle ! 


Moins de 72 heures plus tard, il est invité à faire ses cartons et à quitter ses fonctions place Beauvau.
« En plus, je ne pratiquais pas pendant ma fonction », s’est défendu l’infortuné artiste. 


Alors que Marlène, elle, ne se gêne pas (voir plus haut).


Depuis son éviction en douceur du ministère de l’Intérieur, Guillaume avait abandonné toute activité politique. 


Pour se consacrer pleinement aux superproductions libertines. Marlène, nous t’invitons à suivre ses pas.


Morale de l’histoire : inutile d’être intelligent pour édicter une loi car en en plus, cette pauvre Marlène est stupide !

 
Que nous sommes loin de cela

Par   Anne Schubert     https://ripostelaique.com

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