lundi 4 février 2019

LES ONG, L' EUROPE ET LE GRAND REMPLACEMENT !

 
Publié par Rosaly le 3 février 2019

 

Cinquante organisations pro-migrants ont envoyé une lettre à l’UE à l’attention de Donald Tusk, de Federica Mogherini, de Jean Claude Juncker et du commissaire aux migrations Avramopouos, stipulant trois requêtes.

  • Première exigence : l’UE doit apporter son soutien aux opérations de recherche et de sauvetage en Méditerranée permettant à tous les navires de débarquer les personnes sauvées en mer dans les ports européens et de repartir immédiatement à la recherche de personnes en danger. 
  • La deuxième : élaborer rapidement des accords pour garantir le débarquement et la répartition en temps utile des personnes secourues entre les Etats-membres de l’UE, où ils pourront être accueillis et déposer leur demande d’asile.
  • La troisième : ne pas remettre les migrants à la marine libyenne, empêcher leur renvoi en Afrique et suspendre la coopération avec la garde-côte libyenne locale, si les conditions de vie des migrants en Libye ne sont pas améliorées.

Ces trois exigences contrastent nettement avec la ligne dure adoptée par l’Italie sur l’immigration.

Et ce n’est pas un hasard si parmi les signataires de cette missive apparaissent entre autres les noms de MSF, SOS Méditerranée, Caritas Europe, Human Rights Watch, Oxfam.

 Difficile toutefois de croire que l’Italie, comme souhaité par Oxfam, accepte d’abandonner la politique de fermeture des ports et devienne la promotrice au niveau européen d’une nouvelle mission de sauvetage en Méditerranée. 
Le vent a tourné, la politique des ports ouverts à tous les navires de mèche avec les trafiquants d’êtres humains fait partie du passé.


(A espérer que le Pd, ses alliés gauchistes bobos, communistes et écolos ne réussissent pas à reprendre le pouvoir, comme ils le souhaitent, avec l’aide d’une partie du clergé, de plus en plus hostile à Salvini, des juges rouges, qui veulent l’envoyer en prison et de certains Grillini, membres du nouveau gouvernement, qui s’opposent avec une haine à peine dissimulée à la politique de Matteo Salvini en matière d’immigration et de protection des citoyens italiens, au point de vouloir le faire juger pour abus de pouvoir et séquestration de personnes dans le cas du Diciotto et de la Sea Watch 3. 

A se demander ce qu’ils font dans ce gouvernement, si ce n’est de nuire à Salvini de l’intérieur pour le faire tomber. 
Comme quoi, quand un ministre, élu par le peuple, respecte les promesses faites à ce peuple, il s’attire la furie hystérique des corrompus de la politique, de la justice, de l’Eglise, des intellectuels et des artistes. 

Heureusement pour Matteo, une grande majorité des «lépreux» le soutient et l’encourage à poursuivre sa politique au service des Italiens. 
Il doit avoir le cuir très, très, très épais pour résister aux attaques infâmes contre sa personne, aux insultes les plus folles [Hitler, fasciste, raciste, nazi, déicide, monstre, tueur d’enfants, être sans cœur, malade mental, dictateur fou, etc.] aux menaces proférées par des gauchistes de souche, mais aussi par les clandestins, chauffés à blanc par les anti-Salvini. 

Tous ces ennemis du peuple italien patriote, défenseur de son identité, de sa culture, de son histoire veulent la peau de Matteo Salvini, qui a le tort de privilégier les Italiens aux clandestins. 

Combien de temps va-t-il résister à la pression de ces traîtres immondes sans craquer ?)
 
Depuis des jours la gauche bâtissait sa propagande anti-Salvini sur la présence de 15 mineurs à bord de la Sea Watch 3. 
«Ces mineurs sont en danger et doivent immédiatement débarquer. 
Ce ne sont pas des numéros, mais des enfants qui ont vécu le traumatisme de la guerre et de la faim», déclarait la sénatrice Vanna, chef de groupe du Pd de la Commission d’Instruction. 
 
Or 14 de ces 15 mineurs évidemment sans documents ont tous déclaré être nés : le 1er janvier 2002 ! 
Ces mineurs ont dû vieillir prématurément sous le soleil brûlant de l’Afrique. Le Procureur de Syracuse a parlé d’un doute légitime et une enquête a été diligentée.
 
«Les naufragés sont otages du gouvernement et de sa propagande barbare» a écrit l’ONG sur Twitter.
& nbsp ; «Les conditions inhumaines des «réfugiés» sur la Sea Watch 3» selon les bonnes âmes de la Gauche caviar.

Et comme Rome ne semble pas vouloir s’éloigner de la ligne dure imposée par Matteo Salvini, des associations humanitaires espagnoles, italiennes, maltaises, belges et hollandaises ont décidé de faire pression sur L’UE, afin que cette dernière prenne des mesures immédiates. 

L’Italie n’est jamais citée, mais elle doit entendre siffler ses oreilles.

«À l’heure actuelle –écrivent les ONG– chaque fois qu’un navire amène des personnes qui viennent d’être sauvées dans un port européen, les gouvernements de l’UE s’engagent dans des débats pénibles et épuisants sur les éventuels ports de débarquement et sur la répartition des survivants dans les états-membres, là où ils pourraient être accueillis et présenter leur demande d’asile»

La référence au cas du Sea Watch 3 est évidente, tout comme l’allusion à la politique de fermeture des ports italiens du dirigeant de la Lega, Matteo Salvini, la bête noire des ONG. 

& nbsp ; Les 50 organisations accusent «les gouvernements européens» d’exercer une pression indue sur les ONG «effectuant des missions de recherche et de sauvetage en Méditerranée».

«Au lieu de soutenir leurs opérations humanitaires qui ne visent qu’à sauver des vies, certains états-membres de l’UE ont rendu leur travail plus difficile. Ils ont porté des accusations sans fondement et empêché les navires de recherche et de sauvetage de quitter leurs ports», se lamentent ces humanistes.

Que la période actuelle ne soit pas propice aux ONG en Méditerranée, ce n’est pas un scoop. 

L’année dernière, une dizaine de navires patrouillaient en mer, aujourd’hui il ne restait qu’un seul et il est actuellement bloqué à Catane pour enquête. Il n’y a plus d’opérations SAR (Search and Rescue) menées par des associations privées.

 Est-ce un bien ? Les chiffres semblent l’affirmer : depuis 2016, quand les ONG patrouillaient devant les côtes libyennes, le nombre de migrants noyés ou disparus dans les flots était nettement supérieur à celui d’aujourd’hui. 

Contrairement à ce qui est écrit dans la lettre des 50 organisations humanitaires, la Méditerranée n’est pas devenue l’une des mers les plus mortelles au monde, depuis l’absence des navires des ONG. 

Elle était la mer de la mort il y a deux ans déjà, quand les équipages des ONG récupéraient des milliers de migrants à quelques miles de la Libye, incitant ainsi des dizaines de milliers de gens à tenter la périlleuse traversée en confiant leur vie aux trafiquants d’êtres humains sans scrupules, uniquement intéressés à gagner de l’argent sur leur dos, tant pis s’ils se noyaient par la suite.


Depuis quand les ONG dictent-elles la politique à suivre aux Etats-membres de l’UE ?

Ils sauvent des vies en mer, c’est tout à leur honneur, mais une fois leurs protégés débarqués, ils ne soucient guère des conséquences pour les citoyens européens de cette invasion africano-arabo-musulmane à laquelle ils participent, ni du sort de ces clandestins, qui le plus souvent, une fois déboutés du droit d’asile, finissent soit SDF, soit comme esclaves de clans mafieux notamment dans le Sud, soit rejoignent des gangs violents dirigés par leurs compatriotes arabes et africains et s’adonnent au trafic de la drogue, à la prostitution, au crime organisé ou non. 

Ainsi, meurtres, viols, vols avec violence se multiplient dans le pays d’accueil, mais cela ne concerne pas les humanitaires, eux, ils se donnent bonne conscience en sauvant des vies en mer, la suite n’est pas de leur ressort, ils ne sentent pas responsables du chaos qu’ils contribuent à créer, encore moins du désastre à venir.
Les aider dans leur pays à construire un avenir meilleur, ne serait-ce pas la solution la meilleure pour leur éviter de tomber entre les mains des trafiquants et/ou de mourir en mer ? Mais c’est beaucoup moins médiatique.

Espagne : nouveau coup dur pour les ONG

Le rêve socialiste d’un accueil aveugle et sans limites de migrants du camarade Pedro Sanchez et de ses alliés de la gauche espagnole est devenu un mirage. 

Le leader du parti socialiste espagnol se plie à la réalité des faits et se voit obligé d’admettre que l’immigration clandestine en provenance des côtes africaines est devenue une urgence nationale.


Selon le quotidien El Pais, le gouvernement Sanchez a fait volte-face et durci sa politique d’accueil. Il veut réduire l’immigration de 50 %.


Sanchez et ses ministres ont décidé de supprimer les patrouilles des garde-côtes en Méditerranée.

 Une décision qui illustre la volonté de ne plus intervenir comme auparavant dans le sauvetage des naufragés ou dans la récupération des barques ou bateaux dérivant au large des côtes septentrionales de l’Afrique.


D’après ce qui a filtré de la réunion de la commission sur les questions migratoires, présidée par la vice-présidente Carmen Calvo, les garde-côtes ne devront pas mettre fin à leur mission de sauvetage en mer, mais tout simplement ne plus le faire de manière proactive. Ils répondront seulement aux appels de secours, mais ne patrouilleront plus à la recherche de migrants à secourir. 
(Comme les migrants sont astucieux, ils lanceront des SOS avant même d’être en danger.)


En outre, il sera interdit aux navires des ONG d’appareiller au départ des ports espagnols pour secourir les migrants en partance des côtes libyennes.

Cette politique est en cours discrètement depuis plusieurs semaines : l’Espagne a toujours agi en profitant des lacunes juridiques. 


Ainsi les Autorités ont bloqué les navires «Open Arms» et «l’Aita Mari», sous le prétexte qu’il n’existait aucune garantie pour la sécurité du transport de dizaines, voire de centaines de personnes en mer.


L’Espagne ne participera plus à la répartition des naufragés recueillis par d’autres pays. (Et quid de la solidarité voulue par l’UE ?) L’Italie, qui partage avec l’Espagne et la Grèce le contrôle des frontières méridionales de l’UE, est particulièrement visée par cette décision du gauchiste Sanchez.


Madrid est farouchement opposé à la politique des ports fermés de Matteo Salvini. Et pour cause, auparavant, seule l’Italie accueillait tous les navires des ONG, ce qui était bien pratique pour les autres états-membres de l’UE.


Enfin, Madrid aimerait s’appuyer davantage sur la marine marocaine pour contrôler les routes migratoires de la côte marocaine vers les rives de l’Andalousie. (Bonne chance !) 
Jusqu’à présent, la marine marocaine n’a réussi à ramener que 20 % des migrants, ce qui est minime par rapport au nombre récupéré par les garde-côtes espagnols. 

Et cet écart entre le Maroc et l’Espagne doit être comblé, a déclaré Sanchez.

Le nombre de migrants arrivés en Espagne en 2018, soit environ 64 000 personnes, suite à la fermeture des ports italiens, la crainte de voir le mécontentement des Espagnols s’accroître et l’explosion du parti anti-immigration de Vox en Andalousie n’est sans doute pas étrangère à sa décision. L’accueil des migrants n’est plus à l’ordre du jour. 

Après la ligne dure décidée pour Ceuta et Melilla, pour le socialiste Pedro Sanchez, le moment est arrivé de fermer la route de la Méditerranée. 


Comment va réagir l’UE face à cette nouvelle politique migratoire de celui qui suscita leur admiration pour son accueil « généreux » des migrants de l’Aquarius ? 


D’autre part, les élections européennes approchent et la peur de voir les «populistes» emporter la victoire incitent les dirigeants pro-migration de l’UE à durcir momentanément leur politique d’accueil. 


La campagne actuelle contre le réchauffement climatique vise également à diminuer les chances des «populistes» de gagner les élections. 

Une vague verte pourrait déferler sur l’UE et devenir un danger pour les partis patriotes en termes de voix. 

La propagande en faveur des écologistes a déjà commencé l’année dernière et elle semble porter ses fruits.

 L’inquiétude des gens à propos de l’avenir de la planète n’a jamais été aussi grande et elle occulte les autres dangers, pourtant bien plus effrayants pour leur futur et celui de leurs enfants : l’immigration musulmane de masse et l’islamisation de l’Occident.

 Les dirigeants de Bruxelles doivent nager dans le bonheur en voyant des dizaines de milliers de gens manifester dans les rues de la capitale belge pour sauver la planète et se dire : « on les a encore une fois bien roulés dans la farine. » 

Le Pape François

Et même le Pape François, fervent soutien des ONG, semble changer de refrain et met en garde contre l’accueil illimité de migrants.

Le Pape François, qui a fait de la défense de l’islam un devoir personnel et déclara il y a juste une semaine en se rendant au Panama que «la peur des migrants nous rend fous », a émis une semaine plus tard quelques déclarations surprenantes :
Lors de son vol de retour du Panama, où il avait assisté aux JMJ (Journées mondiales de la Jeunesse) le Pape François a déclaré aux journalistes :
«Les pays qui ne peuvent assimiler les migrants devraient arrêter d’en accepter plus qu’ils ne savent intégrer.»


De même en 2016, en revenant de Suède, le Pape François suggéra qu’accueillir des migrants que l’on ne peut assimiler peut conduire à une dangereuse ghettoïsation, ce qui est mauvais pour les migrants et pour la nation. 

Il conseilla la prudence en déterminant le nombre de migrants qu’un pays peut accepter. 


« Un dirigeant doit faire preuve de prudence, car la prudence est la vertu de ceux qui gouvernent.»


Cette prudence a été l’axe prioritaire des soi-disant populistes, ces femmes et ces hommes qui s’opposent aux politiques migratoires irréfléchies si souvent soutenues par le Pape.


Ainsi l’année dernière, le gouvernement suédois imposa un moratoire sur la migration, car incapable de poursuivre le processus d’intégration, les migrants se ghettoïsaient au lieu de s’intégrer à la Société suédoise. 

«C’est la prudence du Souverain.» dit alors le Pape.

(Hélas, après quatre mois de négociations, le parlement suédois a réélu celui qui rêvait de faire de la Suède la championne de l’humanitaire et qui aujourd’hui promet à la fois d’augmenter l’immigration par le regroupement familial accéléré et de résoudre les problèmes de la Suède. 

Ce qui est contradictoire, car les problèmes dont souffre la Suède sont dûs à l’immigration. 

Malheureusement, le Parti des Démocrates suédois, arrivé en 3e position lors des dernières élections, n’entrera pas au gouvernement. 

Le nouveau gouvernement minoritaire de centre-gauche a formé une alliance avec les sociaux-démocrates et les Verts. Il sera soutenu au Riksdag, chambre unique du parlement suédois, par le Centre et les Libéraux. 

Cette alliance lui a permis de neutraliser le Parti des Démocrates suédois anti-immigration et nationaliste. 

Mauvaise nouvelle pour les patriotes suédois.)


«Je me remémore l’exemple de la Suède, qui dans les années septante offrit refuge à de nombreux migrants fuyant les dictatures d’Amérique latine et tous furent bien intégrés.» (Ils n’étaient pas musulmans et cela explique leur intégration, mais cela, le Pape ne semble pas le concevoir.)
Tout en louant la «générosité» des nations comme la Grèce, l’Italie et Liban en matière d’accueil de migrants et de réfugiés, le Pape ajouta que davantage de réalisme était nécessaire.


«Le meilleur moyen de résoudre le problème des migrations est d’aider les pays d’où sont originaires les migrants. Ils viennent à cause de la faim et de la guerre. Investir là où règne la faim : l’Europe est capable de le faire et c’est une façon d’aider ces pays à se développer.»


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.


Sources :
Le Ong vogliono riaprire i porti. E ora fanno pressione sull’Ue (Il Giornale.it)
Il buonista Sanchez contro l’Italia: non si prendera i migranti salvati. (Gli Occhi della Guerra)
Pope Francis praises Sweden’s moratorium on immigration (Breitbart)



 

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