vendredi 1 février 2019

LES DJIHADISTES REVIENNENT ! DE QUOI S' INQUIÉTER !!!

"Les contribuables n'ont pas particulièrement vocation à faire en sorte que des djihadistes qui voulaient les tuer soient nourris, logés, blanchis et au chaud", convient Gilles Kepel
!


Un retour qui passera à coup sûr par la case prison ?

Ces criminels feront combien de mois de prison ? Ces assassins auront des rappels à la loi comme seules sanctions ?

Sans parler de la contamination des autres détenus radicalisés par la poignée qui iraient réellement en détention.

En ce qui me concerne je defends l'idée qu'Il faille recourir aux éliminations ciblées sur zone comme l’avait ordonné François Hollande !

Ces djihadistes, ont commis des crimes de masse, des crimes de guerre, ayant participer à des génocides, et peut-être même à des crimes contre l'humanité, représente un risque majeur. 

Ces criminels nous détestent et rêvent de nous détruire !

Gilles Kepel  

Retour en France des djihadistes « français » : c’est non !




Parmi les motifs de révolte contre le pouvoir actuel qui règne en France, il y a sans doute le profil des dirigeants. 

Le débat sur le retour en France des djihadistes « français » illustre clairement le malaise.

En 2016, M. Castaner est député socialiste et, dans la ligne du Premier ministre, Manuel Valls, il est favorable à l’extension de la déchéance de nationalité aux terroristes qui sévissent dans notre pays. La réforme constitutionnelle sera enterrée, faute de majorité qualifiée.

En première ligne, face à la contestation, et aux côtés du Président, on retrouve Castaner, devenu ministre de l’Intérieur aux méthodes musclées et à la désinformation systématique. En bon carriériste, il s’adapte et vient de présenter une loi répressive envers la liberté de manifester qui choque un certain nombre de parlementaires de la majorité actuelle. 

Mais, ce qui est plus remarquable, c’est l’évolution de son attitude sur la déchéance de nationalité à propos, cette fois, non des terroristes en France, mais de ceux qui se retrouvent en Syrie, prisonniers des milices kurdes pour avoir rejoint le djihad de l’État islamique. 

Sans doute connaît-il aussi un « inconfort philosophique » ? On peut plutôt parier qu’il a choisi le confort du courtisan se pliant aux désirs du prince.

Le voilà, en effet, qui déclare : « Ce sont d’abord des Français avant d’être des djihadistes. » C’est la raison pour laquelle il faut les « rapatrier ».

 Autrement dit, des gens qui ont quitté leur pays pour mener une guerre féroce à l’étranger dans un groupe terroriste se revendiquant comme « État » et commettant des crimes contre l’humanité, en guerre contre la France, sont d’abord des Français ! 
Le « d’abord » est de trop !

 Politiquement, ce sont des traîtres, des renégats, et leur appartenance nationale doit être mise entre guillemets : ce sont d’abord des djihadistes, juridiquement « français ».

Juridiquement, leur situation et leur devenir méritent plus de précision, qu’occulte le « d’abord ». La distinction des détenteurs de plusieurs nationalités par rapport aux autres s’impose. Il n’est même pas nécessaire d’évoquer la déchéance de nationalité. 

L’article 23-8 du Code civil stipule qu’un Français « PERD la nationalité française » s’il occupe un emploi dans une armée ou un service public étranger ou une organisation internationale dont la France ne fait pas partie et qu’il n’a pas résigné son emploi ou son concours malgré l’injonction…

De manière pragmatique, il est absurde et dangereux d’encombrer nos prisons déjà pleines de terroristes entraînés et de leurs familles fanatisées qui seront un jour relâchés sur le territoire national. Comme si les lieux d’enfermement et les moyens de surveillance ne faisaient pas, déjà, cruellement défaut ! 

La France a fait un mauvais choix en soutenant le désordre islamiste en Syrie contre l’État syrien. 

Celui-ci a gagné la guerre, les Américains sont présents, comme les Français, sur le territoire syrien de manière illégale, mais ils vont s’en aller, laissant 130 djihadistes « français » prisonniers des Kurdes, et 250 « dans la nature ». 

Il serait nécessaire que la France choisisse une attitude politique responsable, au-delà des contraintes juridiques hors de propos.

Les double nationaux doivent être privés de leur nationalité française. Les combattants français « à part entière » doivent demeurer sur place. Une sélection doit être faite au cas par cas parmi les personnes qui ont accompagné les djihadistes, les femmes et les enfants de nationalité française, pour mesurer en amont leur capacité de se réintégrer à la société française. 

Dans les trois cas, cela suppose des relations positives avec l’État syrien, qui lui-même n’est pas en guerre avec les Kurdes et qui doit, un jour ou l’autre, rétablir sa souveraineté sur l’ensemble du pays. Les criminels, quelle que soit leur « nationalité », doivent lui être remis pour être jugés.

 C’est avec lui que doit être organisé le retour très sélectif des Français, « femmes et enfants », qui peuvent regagner la France.


Par Christian Vanneste


Homme politique
Ancien député UMP, Président du Rassemblement pour la France, Président de La Droite Libre
Source:http://www.bvoltaire.fr/ 


ET AUSSI




Djihadistes – Ils reviennent !, 

par Etienne Defay

 

130 djihadistes français vont être rapatriés en France dans les semaines à venir. 

C’est le type de nouvelles dont on se serait bien passé. 
Conséquence directe du rapatriement des troupes américaines, les autres forces occidentales entament, elles aussi, un retrait progressif.

Les 130 combattants terroristes sont en effet détenus dans des camps de prisonniers en Syrie en zone contrôlée par les Kurdes. 
Leur rapatriement serait dû à la crainte de perdre définitivement leurs traces.

 Ces 130 combattants seront « écroués dès leur arrivée » précise Christophe Castaner le ministre de l’Intérieur. 

Mis en difficulté par le retrait des troupes américaines surtout sur le plan logistique, les services français craignent davantage un jugement expéditif de la part des Kurdes qu’une potentielle évasion dans la nature des prisonniers islamistes, précise à Boulevard Voltaire le criminologue Xavier Raufer. 

Il est vrai que les Kurdes ne partagent pas spécialement la préoccupation tout à fait française des Droits de l’homme.

Le média Courrier International avait dressé début 2018 la carte des arrivées et des départs des djihadistes. 
Ainsi, on apprend que si la France en avait fait revenir 302, on s’aperçoit que le Royaume-Uni en a fait revenir 425, l’Allemagne 300, la Suède 102, la Belgique 123 etc… 

De quoi monter une sympathique armée privée capable de mettre à feu et à sang les capitales européennes. 

Quand on voit ce que Cherif Chekkat a pu faire seul à Strasbourg, on ne peut que trembler. 

Quand on voit la réaction de Castaner aussi d’un autre coté. 

On se rappelle le ministre de l’Intérieur écarter la piste de l’allégeance à Daesh, mettre en avant la piste du déséquilibré et nous apprenons ce mercredi que cinq personnes soupçonnées d’avoir aidé le terroriste ont été arrêtées. 

On s’aperçoit également que le reste avait été largement prémédité des mois auparavant. 

De quoi s’inquiéter à juste titre car les peines de prison de certains d’entre eux se terminent et leur départ est aussitôt remplacé par d’autres. 

Tous ces terroristes sortent donc au fur et à mesure de prison comme une litanie sans fin dont le peuple aura à subir les conséquences.

Quant aux 130 concernés depuis la Syrie, ces profils sont extrêmement radicalisés et dangereux estiment unanimement les experts de la zone. 

Ils sont en Syrie depuis quatre ou cinq ans et ont survécu à toutes les batailles.

 « Ce sont des Français avant d’être des djihadistes » estime le ministre de l’Intérieur. 

Une phrase qui a immédiatement enflammé l’opposition. Nicolas Dupont-Aignan a proposé de les envoyer aux îles Kerguelen tandis que le député LR Pierre-Henri Dumont privilégie l’assassinat ciblé. Piste qui était largement privilégiée par le dernier gouvernement du mandat de François Hollande.


Dans un contexte national tendu, dans un pays dont les fondements semblent minés par une poudrière géante, on peut dire que nous n’avions pas besoin de cela. 

On attendra de Christophe Castaner et des forces de l’ordre une intransigeance au moins aussi importante envers les terroristes qu’envers les Gilets jaunes.

 Un vœu pieu.


Par Etienne Defay


Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2019







jmlb

Rappelez-vous !

Faux ! Ils ne sont plus Français ! Ils avaient brûler leurs passeports et carte d' identité avant de faire allégeance à l' État Islamique ( EI )!

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