samedi 9 février 2019

LE CAHOS MONDIALISTE PROVOQUE PRÉCARITÉ , INÉGALITÉ ET APPAUVRISSEMENT !



Le chaos mondialiste provoque appauvrissement, inégalités et précarité


Texte de la rubrique  État du pays
Le libre-échangisme mondialiste que préconisent les tenants du Système n’a pas provoqué les effets bénéfiques qu’ils avaient pourtant promis. 
Il est à l’origine de la désindustrialisation, du chômage de masse, de la détérioration des services publics et de l’explosion de la fiscalité. 

Il a accentué les inégalités sociales, augmentant le nombre de pauvres et fragilisant les classes moyennes, pour le seul bénéfice des affidés du parti de Davos.

Les fausses promesses de l’idéologie libre-échangiste

Les partisans de l’idéologie libre-échangiste prétendent que les obstacles aux échanges commerciaux, principalement les droits de douane, nuisent au fonctionnement harmonieux du marché. 

Aussi affirment-ils que leur disparition, en facilitant le commerce et la baisse des prix des produits, ne peut qu’ouvrir la voie à une ère de prospérité. 

La mise en œuvre de cette idéologie a donc conduit l’Europe de Bruxelles à déconstruire les protections tarifaires aux frontières de l’Union et à multiplier les signatures de traités de libre-échange comme actuellement avec l’Amérique du Nord par exemple.

Les libre-échangistes prétendent en outre ajouter aux bienfaits prétendus de la « libre circulation » des marchandises celle des hommes eux-mêmes, alliant les effets détestables du libre-échangisme à ceux tout aussi délétères de l’immigrationnisme et du sans-frontiérisme.


Chômage et désindustrialisation, les fruits amers de la mondialisation

Lorsqu’ils défendent leurs thèses, les sectateurs du Système omettent cependant délibérément de préciser que le libre-échange ne fonctionne correctement qu’entre des économies qui présentent un certain degré d’homogénéité. 
Étendu à toute la planète, il aboutit au contraire à mettre en concurrence des économies extrêmement hétérogènes et donc à aligner le coût des facteurs de production sur le moins-disant. 

Si un tel mécanisme profite aux grandes entreprises mondialisées qui peuvent se délocaliser dans les pays à bas salaires, il contribue en revanche à détruire le tissu économique et social des pays occidentaux.

À cela s’est ajouté l’immigration de masse qui correspond en Europe à une sorte de délocalisation importée : les travailleurs occidentaux se trouvent non seulement en concurrence avec la main-d’œuvre du reste du monde, mais aussi, chez eux, en concurrence avec les immigrants, en particulier les clandestins, toujours moins exigeants en termes de salaires.

Aussi la mondialisation libre-échangiste a-t-elle provoqué dans les pays européens un processus de désindustrialisation et de chômage de masse qui a été encore aggravé par le refus des autorités bruxelloises de recourir à des variations du cours de l’euro pour compenser au moins en partie les distorsions qu’elle provoquait.

Des ajustements douloureux qui n’apportent rien

Les partisans du libre-échangisme prétendent certes que les pays doivent se spécialiser dans les domaines où ils conservent les plus forts gains de productivité et abandonner les autres : c’est la théorie des « avantages comparatifs ». 
Un beau principe qui sert en réalité à présenter positivement la désindustrialisation en Europe ou aux États-Unis. 
Mais l’argument est trompeur car il passe sous silence le fait que les économies émergentes investissent massivement dans les nouvelles technologies et que certaines d’entre elles sont d’ores et déjà à même de concurrencer les Occidentaux sur ce plan.


Les libre-échangistes, et les dirigeants des grandes entreprises à leur suite, affirment aussi que, pour rester « compétitives », les économies occidentales doivent nécessairement aligner leurs coûts de production sur ceux du reste du monde jusqu’à ce qu’un nouvel équilibre s’établisse. 

Pour ce faire, on déconstruit les droits sociaux en Europe et, afin de réduire les « coûts », on gèle les salaires et on diminue la protection sociale. 

Mais l’ajustement promis ne vient jamais car ce mouvement ne peut avoir de fin, puisqu’il se poursuit au fur et à mesure de l’entrée de nouvelles économies émergentes sur le marché mondial.
Il est de surcroît largement irréversible. 


En effet, après la fuite des compétences, il est extrêmement difficile de reprendre pied dans les secteurs industriels qui ont été abandonnés. 

Ce mouvement n’a en vérité d’autre issue que de donner au travailleur européen le salaire et la protection sociale en vigueur en Chine ou au Bangladesh et peut-être demain celui en vigueur en Afrique.

Un mouvement rétrograde qui emporte l’Occident

Le libre-échangisme mondialiste précipite ainsi les pays occidentaux dans un mouvement rétrograde, alors que le reste du monde, et singulièrement l’Asie, se trouve au contraire porté par une dynamique économique et sociale ascendante.

En Europe, mais aussi aux États-Unis, la situation de l’emploi s’est ainsi dégradée. Non seulement il y règne un important chômage structurel, mais l’emploi précaire et les « petits boulots » sont devenus la norme pour une partie significative de la population. 


Les working poors, ceux qui travaillent sans atteindre un niveau de vie suffisant, se multiplient, en particulier dans les familles éclatées dites monoparentales.

Ainsi la France supporte-t-elle désormais un nombre de chômeurs beaucoup plus élevé, toutes proportions égales, que dans les années trente pendant la Grande Dépression, et ce alors que la population active comprend aujourd’hui beaucoup plus de fonctionnaires et assimilés.

En outre, la désindustrialisation et le chômage réduisent les ressources fiscales des États tout en augmentant leurs dépenses sociales. 

Un phénomène qui induit un mouvement de paupérisation et de dégradation irrépressible des services publics et rend les États de moins en moins aptes à remplir leurs fonctions souveraines.

Cette détérioration générale qui entraîne une forte augmentation de la pression fiscale frappe avant tout les classes moyennes et populaires qui sont les grandes perdantes de la mondialisation libre-échangiste.

Une implosion économique et sociale programmée

Comment s’étonner dès lors que les sondages montrent une progression du pessimisme en Europe et singulièrement en France ? 

Le nouvel ordre économique libre-échangiste inquiète en effet le plus grand nombre, car il conduit au chaos économique et social.

Il profite en revanche à une petite minorité comme les dirigeants des grandes entreprises mondialisées qui voient leurs rémunérations exploser, mais aussi, derrière eux, à tous ceux qui ne perdent pas leur emploi et qui ne voient pas leurs revenus diminuer du fait de la désindustrialisation ou encore ceux qui bénéficient de la déréglementation des échanges financiers pour optimiser leur patrimoine et échapper à l’impôt.



Dans tous les pays occidentaux l’écart des rémunérations ainsi que l’inégalité sociale sont ainsi repartis à la hausse, annulant tout le bénéfice des Trente Glorieuses au seul profit du cartel de Davos.



Crédit photo : Les Haines via Flickr cc






Nos valeurs sont sapées par une entreprise idéologique de déconstruction

Texte de la rubrique État du pays

Notre identité nationale et civilisationnelle n’est pas seulement menacée par le flux migratoire et le processus d’islamisation qui en résulte. 

Elle est également gravement compromise par l’idéologie dite progressiste du Système. Celle-ci se manifeste d’abord par une entreprise de déconstruction, qui prétend libérer l’homme des normes traditionnelles et qui pour ce faire cherche à les détruire. 

Mais elle passe aussi par un relativisme militant qui considère que tout se vaut, et qui, à ce titre, délégitime systématiquement toutes nos valeurs. Il en résulte un nihilisme destructeur qui sape les fondements culturels de notre civilisation.

Le libre questionnement, une valeur européenne dévoyée

La capacité de remettre en cause les vérités établies est pourtant une caractéristique propre à l’Europe. Dans notre civilisation, la vérité résulte de ce qui se démontre et donc de la libre analyse des faits comme de la libre confrontation des opinions. 

Elle ne peut être un dogme intangible, gravé dans le marbre une fois pour toute. De même que l’homme européen se sent toujours libre et responsable face à son destin, à la différence de l’homme oriental qui le ressent plus comme une fatalité.

Cette particularité européenne explique l’extraordinaire développement scientifique mais aussi économique, social et politique de notre civilisation. Cependant, poussée à l’excès, cette aptitude au questionnement peut devenir un levier d’auto-destruction quand la remise en cause devient une fin en soi.

Le déconstructivisme détruit les normes sous prétexte de libération

Sous prétexte de « libération », la révolution culturelle des années soixante a ainsi conduit à la remise en cause de toute hiérarchie et donc de toute norme. 
Le slogan « il est interdit d’interdire » appelait en réalité à déconstruire toute règle autre que celle de l’égoïsme individuel, érigé dès lors en référence absolue (« jouissons sans contrainte »). Car il n’y a de valeur que respectée. 

Accepter sa violation mène, non pas à la « tolérance » ou au « refus de l’exclusion » comme le prétendent les soixante-huitards, mais à sa destruction. 
Tant il est vrai que chaque valeur repose sur une logique d’inclusion/exclusion, c’est-à-dire sur une opposition entre ceux qui la reconnaissent et ceux qui la transgressent.


L’idéologie de la déconstruction s’est également développée à cette époque sous l’influence de certains universitaires d’obédience marxiste. 

Deleuze, Foucault et Derrida notamment prétendaient en effet que les normes morales, les traditions culturelles mais aussi le langage, véhiculaient des rapports de classe de nature capitaliste. 

Pour « libérer l’homme de l’exploitation », il fallait donc détruire la légitimité de ces traditions et de ces normes culturelles. Ce qui était évidemment plus facile que de mettre fin au capitalisme ! 

Les féministes ont depuis repris ce type d’analyse pour réclamer par exemple « l’écriture inclusive », afin d’abolir, sans crainte du ridicule, la domination lexicale du masculin.

Le relativisme efface les repères en affirmant que tout vaut tout

Par ailleurs, l’idéologie « antiraciste », qui prétend être une expression accomplie de l’humanisme, a conduit de son côté à un relativisme particulièrement destructeur. 

Cette idéologie a en effet tourné le dos au relativisme différentialiste auquel adhéraient à juste titre nos ancêtres, consistant à assumer la diversité des cultures humaines et donc des échelles de valeurs qui en découlent : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », écrivait ainsi Blaise Pascal.

Elle a au contraire institué un relativisme nihiliste consistant à affirmer que toutes les cultures se valent et que finalement tout vaut tout : le tam-tam a la même « valeur » que l’orchestre symphonique ; un jet de peinture sur une toile est de même nature artistique que la Joconde ; les graffitis sur les murs sont de « l’art urbain », les homosexuels ont le droit de se marier comme les autres couples. 

Prétendre le contraire serait une attitude « raciste » ou « suprémaciste » ! 

Ce type de relativisme cultive le nihilisme car il banalise toutes les valeurs et obscurcit la distinction entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid.

Le progressisme de la Nouvelle Gauche détruit nos valeurs

Or, l’idéologie de la Nouvelle Gauche qualifiée par elle-même de progressisme est un condensé de relativisme nihiliste et de déconstructivisme. 
Car ce qu’elle nomme « modernisation », ou « réforme sociétale » vise en fait à mettre à bas toutes nos valeurs de civilisation, à commencer par nos racines chrétiennes et tout ce qui fait notre identité nationale et européenne. 
Elle en vient en effet à faire la chasse à toutes les différences. Il ne doit plus y en avoir entre les hommes et les femmes, les nationaux et les étrangers, les homosexuels et les hétérosexuels par exemple. 

Elle ne cherche plus à construire la société sans classe, mais la société sans différences.


La Nouvelle Gauche a en effet repris à son compte la vieille idéologie de la tabula rasa que préconisaient les théoriciens des Lumières. 

Une table rase sur laquelle elle croit pouvoir créer un homme nouveau, délié de toute appartenance et de toute spécificité même naturelle comme le sexe ou l’ethnie.

Il est vrai que cette destruction sert aussi son projet totalitaire de soumission de l’humanité. 

La déconstruction sociétale que pratique la Nouvelle Gauche produit le même résultat que le lavage de cerveau. 

Un homme privé du cadre protecteur de sa culture devient en effet une monade, un atome social corvéable et manipulable à volonté. 

Une situation dont profite le néo-capitalisme pour mettre l’homme en servitude économique.

Notre civilisation est menacée

Ce nihilisme conduit à la destruction de notre société et de notre civilisation. Au-delà de la lobotomie culturelle qu’il impose à chacun, ce relativisme provoque en effet la haine de soi et la violence de tous contre tous. 
Ce n’est pas un hasard si, dans les sociétés occidentales, la progression de l’insécurité et de la violence comme l’abandon de la décence commune sont allés de pair avec la diffusion de l’idéologie de la déconstruction et de la « libération » individuelle.

 Privé du soutien des normes culturelles, l’homme ne devient pas seulement une monade, il devient aussi un loup pour l’homme, livré au chaos de ses instincts.

Le pire est que cette déconstruction sociétale à laquelle se livre la Nouvelle Gauche ne s’applique qu’à notre civilisation. 

Ceux-là même qui n’ont de cesse de déconstruire notre identité et nos valeurs exigent au contraire, au nom du « multiculturalisme » et du « vivre ensemble », le respect obligatoire des mœurs, de la religion et des traditions des étrangers qui s’installent dans notre pays.


Cette entreprise de déconstruction est donc bien un acte de guerre contre notre seule civilisation.

 Elle trouve sa place dans le choc des civilisations qui marque ce début du XXIe siècle, avec cette particularité que les déconstructeurs sont en l’occurrence issus de notre propre civilisation et qu’ils agissent donc en traîtres à leur camp.


Crédit photo: Subberculture via Flickr cc



Source:   https://lignedroite.club 


 


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