mardi 26 février 2019

L' EUROPE ET LE RENOUVEAU ! LA FRANCE EN POSITION STRATÉGIQUE !



Faire de la France l’artisan de la transformation de l’Europe


Texte des rubriques  Europe et Ambitions collectives
Placée au cœur du continent, la France occupe une position géopolitique tellement centrale qu’on ne peut imaginer l’Europe sans elle. 
À la fois maritime et continentale, elle fait aussi le lien entre les pays du Nord et ceux du Sud. 

Aussi Ligne droite considère-t-elle que notre nation est la mieux placée pour être le catalyseur du projet d’Europe puissance. 

Un projet qui doit même devenir l’une de ses grandes ambitions collectives.

La France en position stratégique

La France, qui est la seule dans l’Union à posséder l’arme nucléaire, se distingue depuis 1958 comme une nation plus attachée que d’autres aux principes de puissance et de souveraineté, notamment par sa volonté récurrente d’indépendance vis-à-vis des États-Unis. 

Et, si cette posture gaullienne s’est beaucoup estompée au cours des derniers quinquennats, notre nation pourrait facilement renouer avec cette tradition et la projeter au niveau européen. 

La France gouvernée par une équipe issue de la droite nouvelle pourrait donc incarner avec force le projet d’Europe puissance et entreprendre de le mener à bien. 

Dans ce but, une stratégie en plusieurs étapes devrait être mise en œuvre dans la durée.

Porter le projet d’Europe puissance

D’abord, la France devrait porter le projet, ses dirigeants devraient le promouvoir, l’expliquer, le défendre et le brandir. 

Aujourd’hui, l’Europe puissance n’est pas une option puisque personne ne la propose et que tout se passe comme s’il n’y avait qu’une alternative : soutenir l’Europe de Bruxelles ou sortir de l’Union. 

Aussi un grand pas serait-il franchi si un pays de premier plan comme la France montrait qu’il existe un autre projet et exprimait sa volonté de le réaliser.

Nouer des alliances

Ensuite, notre pays devrait nouer des alliances avec d’autres États membres susceptibles d’appuyer sa démarche de rénovation de l’Union.

 Au vu du caractère identitaire du projet, on peut penser que plusieurs pays du Centre et de l’Est de l’Europe, très attachés à la défense de leur identité, pourraient rejoindre la France et constituer avec elle un bloc d’États déterminés à peser de tout leur poids au sein de l’Union pour obtenir sa refondation.

Faire rêver les peuples

Contournant les gouvernements réticents, la France et ses alliés pourraient alors lancer de vastes campagnes d’opinion pour faire connaître leur projet aux peuples européens. 

Gageons qu’ils leur feraient un bon accueil car si plusieurs chefs d’État et de gouvernement leur proposaient de renouer avec leur identité collective, de retrouver la fierté de ce qu’ils sont, de connaître à nouveau les effets bénéfiques de la puissance et de reprendre ainsi le fil de leur histoire, ils ne resteraient pas indifférents. 
On peut même penser que c’est un tel projet que les peuples européens attendent secrètement pour sentir à nouveau le souffle de leur génie propre.

Créer un rapport de force

Dès lors, soutenus par une partie de l’opinion européenne, la France et ses alliés pourraient se trouver en position de force face aux États restés réticents. 
Car l’Europe bruxelloise ne fonctionnant pas de façon satisfaisante et se trouvant rejetée par une large fraction des Européens, sa refondation ne pourrait tôt ou tard qu’apparaître incontournable.

 Aussi, le moment venu, il n’existerait comme projet crédible que celui de l’Europe puissance soutenu par un nombre croissant d’États membres.

Refonder l’Union

Arrivé à ce stade, notre pays aurait à engager une épreuve de force. 

Arguant que l’Europe ne peut plus continuer de fonctionner sur les bases actuelles, il pourrait décider de bloquer la machine bruxelloise jusqu’à l’ouverture d’un processus de révision des traités. 

Portée par la dynamique ainsi créée, la France pourrait obtenir l’ouverture de négociations, lesquelles devraient alors conduire à la refondation de l’Union européenne selon les principes de l’Europe puissance. 

Un processus que le retrait du Royaume-Uni et l’affaiblissement des États-Unis pourraient de surcroît faciliter.

La voie d’un renouveau

Un tel scénario est bien sûr hypothétique et incertain. Il a cependant la vertu de montrer qu’avec du temps et de la détermination, il existe bien une voie qui rend cette refondation possible. 

Une voie qui implique que les dirigeants français aient de leur côté renoué avec l’art de la politique et compris que, pour faire aboutir un projet de cette ampleur, il faut utiliser toutes les armes de la grande politique : user du verbe pour expliquer et convaincre, jouer de la diplomatie pour unir et rassembler, toucher les peuples pour les faire rêver et obtenir leur soutien, transgresser les règles pour les affaiblir et les changer, engager le rapport de force pour vaincre et s’imposer.


Ligne droite estime qu’avec de la conviction, de l’audace et de la détermination, la France pourrait donc être le catalyseur de la transformation de l’Europe. 

Elle pourrait ainsi porter une grande ambition collective qui transformerait la façon dont les Français appréhendent leur nation et se projettent dans l’avenir. 

Le retour d’une grande perspective collective rétablirait un fort sentiment d’appartenance et de fierté, il engendrerait la confiance et l’espoir pour l’avenir, il susciterait la mobilisation des énergies et des initiatives.
 Bref, il créerait le renouveau.


Crédit photo : domaine public



ET AUSSI





Réconcilier notre pays avec l’ambition et la fierté

Texte de la rubrique Ambitions collectives

En France, du fait de la repentance et de la diabolisation de l’idée même de nation, le sentiment de fierté n’existe pratiquement plus. 
Dès lors, et contrairement à beaucoup de peuples sur la planète, les Français n’ont plus la moindre ambition collective et semblent menacés de déclin. 

Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre pays renoue avec les périodes glorieuses de son histoire et se dote, avec le projet d’Europe puissance, d’une grande ambition collective qui pourrait le ramener sur le devant de la scène mondiale.

Le sentiment de fierté a abandonné les Français

La fierté est un sentiment qui semble en effet être devenu complètement étranger aux Français. Il est vrai qu’être fier de sa nation c’est être patriote, ce qui, par les temps qui courent, ne peut être que ringard, voire ridicule. 
D’autant que l’idée même de nation souffre d’un profond discrédit : n’est-elle pas, d’après les sectateurs de la pensée unique, cause d’exclusion, d’enfermement, de guerres et de conflits ? Aussi, dans un monde marqué par l’immigration, l’européisme et le mondialisme, la nation a-t-elle été complètement occultée.
 Or pour éprouver de la fierté, il faut quelque chose dont on puisse être fier. Et si ce n’est pas la nation, ce ne peut pas être une autre communauté car les autres facteurs d’identification, telle la race ou la religion, sont encore plus diabolisés. 
Il ne reste donc plus de groupes dont les Français pourraient se sentir membres et dont ils pourraient tirer un sentiment de fierté. Peut-être est-ce ce manque que certains compensent par l’enracinement régionaliste, lequel est toléré tout comme le patriotisme sportif jugé sans conséquence.

La repentance et la culpabilisation sont imposées aux Français

Ce déracinement qui prive nos compatriotes de communauté n’est cependant pas la seule cause de la disparition du sentiment de fierté. 
À cette réalité de fond s’ajoute en effet le travail permanent mené par le Système, et notamment par les médias et par l’école, pour culpabiliser notre peuple à propos de son histoire. 

La lecture qui est maintenant faite de notre passé n’est que négative. 
Avec la royauté, la France aurait vécu sous un régime d’oppression. 
Nos grands hommes, comme Louis XIV ou Napoléon, n’auraient été que des tyrans et notre nation aurait semé la guerre et la désolation tout au long des siècles écoulés. 

 Sans parler du pire, les croisades, l’esclavage, la colonisation et la complicité dans les horreurs de la seconde guerre mondiale.

Nos compatriotes sont privés de grandes ambitions collectives

Et si, comme on l’enseigne aux Français, il n’y a rien qui puisse leur permettre d’être fiers de ce qu’ils ont été, à quoi bon rester ce qu’ils sont ? S’ils ont toutes les raisons d’avoir honte de leur nation, pourquoi feraient-ils de grands projets pour elle ? 
Si la fierté n’existe plus, il ne peut plus y avoir d’ambition collective. 
Et tel est hélas le cas aujourd’hui dans notre pays qui semble avoir renoncé aux grandes causes, aux grands projets, aux grands espoirs. Les médias ramènent sans cesse notre peuple aux petits problèmes du quotidien. 
Les seules causes auxquelles on l’appelle encore sont d’ordre humanitaire, comme si la France n’avait plus d’autre avenir que d’être une vaste ONG caritative.

L’ambition et la fierté sont indispensables aux nations

Or, l’histoire nous enseigne que les communautés qui n’ont plus la fierté de ce qu’elles sont et qui ne forment plus de grands projets sont vouées au déclin ou à la disparition. La haine de soi ouvre en effet la voie à l’acceptation de sa propre disparition. 
Une perspective qui ne concerne que le vieux continent car les autres pays du monde, en tout cas ceux qui n’appartiennent pas à l’Europe, sont loin de partager ce sentiment crépusculaire. 
La Chine par exemple est une nation fière d’elle-même et animée de projets ambitieux, comme beaucoup d’autres pays dont le passé et le potentiel ne peuvent pourtant se comparer à ceux de notre pays.
Ligne droite considère donc qu’il est temps pour la France de rompre avec cet état d’esprit mortifère et de renouer avec la fierté et l’ambition.

Mettre de côté les heures sombres et mettre en avant les faits glorieux

Pour cela, il faudrait d’abord mettre un terme à l’autoculpabilisation et à la repentance aussi bien en France que dans les autres pays européens. De tels actes de contrition n’ont en réalité aucune raison d’être. 
Toutes les nations ont connu des heures sombres et personne ne peut prétendre que les Européens auraient été pires que les autres peuples de la planète. D’autant qu’il est contraire aux valeurs de notre civilisation de faire porter la faute d’une génération à l’autre. 

Les Français et les Européens d’aujourd’hui doivent donc laisser dans l’ombre les heures sombres pour ne se préoccuper que des périodes fastes et glorieuses dont ils peuvent être fiers.

L’Europe, première puissance mondiale, un grand projet collectif pour le XXIe siècle

Libérés de la repentance, les Français comme les Européens devraient alors s’atteler à de grandes entreprises collectives. 

Et comme notre nation, ainsi que les autres nations d’Europe, ont été habituées aux premières places, Ligne droite considère qu’elles doivent à nouveau chercher à se hisser au sommet. 

Pour cela il faut qu’elles se rassemblent et créent ce pôle de puissance qui leur permettrait toutes ensemble de prétendre occuper de nouveau les premiers rangs dans le monde. 

Car l’Europe est certes la famille commune des Européens, cette terre qu’ils peuvent parcourir sans être dépaysés et sans cesser pour autant d’être émerveillés. 

Mais elle n’est pas seulement ce trésor de culture et d’histoire, elle est aussi, de par sa population et son économie, une puissance potentielle considérable capable de rivaliser avec les grands pays émergents comme l’Inde ou la Chine. 


Aussi, la constitution d’une puissante confédération européenne, dans laquelle la France jouerait un rôle moteur, pourrait être la grande ambition collective des Européens pour cette première moitié du XXIe siècle. 

Une ambition qui permettrait à tous les peuples du vieux continent d’affirmer à nouveau la fierté de ce qu’ils sont. 

Non seulement en raison de la tâche exaltante qui serait à accomplir, mais aussi parce que les Européens pourraient à cette occasion revisiter leur civilisation et découvrir à travers les richesses qu’ils ont en commun combien elle est grande et belle.


C’est sur cette base qu’ils doivent nourrir de grandes ambitions pour notre continent et notre civilisation. L’Europe a guidé le monde pendant des milliers d’années, elle peut encore lui offrir un modèle pour les siècles qui viennent. 

La droite nouvelle doit avoir le projet de le lui rappeler.


Crédit photo : Phot-OG-raphies_78 via Flickr cc



Source:   https://lignedroite.club/ 



 

 

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