lundi 11 février 2019

IMMIGRATION: POURQUOI CE SILENCE DES GILETS JAUNES ?



Le silence des « chefs » Gilets jaunes sur l’immigration fait le jeu de Macron

Publié le 10 février 2019 - par




Le cœur de la politique de Macron et des mondialistes, c’est la libre circulation des capitaux, des produits et des hommes. 

Cela s’appelle la mondialisation, et la concurrence libre et non faussée. 

C’est contre les dégâts de cette politique que partout dans le monde, des nouveaux dirigeants, que les médias appellent « populistes », sont élus. 

La plupart du temps, ils appellent à restaurer la souveraineté de leur pays, à rétablir des frontières, à prendre des mesures qui protègent leur économie, et surtout à refuser une immigration massive, majoritairement africaine, que leur peuple rejette.

Parmi les grands pays du monde, il ne reste que la France et l’Allemagne pour défendre le modèle mondialiste, quand les États-Unis, le Brésil, les pays de l’Est de l’Europe, l’Autriche et surtout l’Italie ont basculé dans le camp du protectionnisme et du populisme.


En France, 80 % de nos compatriotes ne veulent plus d’immigration, comme nous le démontrait Jacques Guillemain.
https://ripostelaique.com/80-des-francais-ne-veulent-plus-dimmigration-il-faut-donc-interdire-tout-debat.html


Se moquant totalement de leur avis, Macron, dans une de ses soirées du Grand débat, expliquait aux Français qu’ils allaient devoir subir encore davantage d’invasion migratoire, puisque, selon lui, sans que personne ne le contredise, « ceux qui construisent des murs, cela ne marche pas ».



Et pourtant, Martin Moisan a démonté les arguments de Choupinet en deux temps trois mouvements.
https://ripostelaique.com/en-2-le-traitre-macron-nous-explique-que-linvasion-africaine-va-saccelerer.html


Et pourtant, l’excellent Gilbert Collard avait démontré que, quand il s’agit de protéger l’Élysée, les murs, cela fonctionne…




Au début du mouvement des Gilets jaunes, le mot d’ordre était « trop d’impôts, trop de taxes », notamment contre l’augmentation du prix de l’essence, qui a été le détonateur d’une révolte qui en était, hier, à l’Acte XIII.


En toute logique, le coût de l’immigration, même s’il n’est pas la seule cause de l’explosion du prix de l’essence et des prélèvements, aurait dû figurer dans les revendications essentielles des Gilets jaunes. 

Ainsi, nos amis de Résistance républicaine avaient-ils préparé, et distribué, un tract destiné aux manifestants qui avait toute sa pertinence, et qui demeure d’actualité.





Mais pour un ensemble de raisons, les arguments développés dans ce texte n’ont jamais été repris par aucun porte-parole Gilet jaune. 

D’abord, les seuls qui, par leur formation politique, auraient pu le reprendre, à savoir Franck Bulher et Benjamin Cauchy, ont été rapidement évincés, pour, paraît-il, ne pas marquer le mouvement. 

À la place, les médias ont déroulé le tapis rouge à des Drouet, Ludosky, Levavasseur, Nicolle et autres, qui se sont mis à parler du Ric, de l’ISF, et ont détourné l’objectif original du mouvement, en taisant soigneusement la question de l’immigration, qui est pourtant l’inquiétude numéro un de nos compatriotes.


D’autre part s’est mise en place une véritable police de la pensée, dans le mouvement, ainsi qu’une milice politique violente sur le terrain. 

Dans les assemblées générales, des petits groupes, pas forcément violents, de bobos de gauche et de chochottes ont souvent réussi à empêcher que cette discussion soit mise en avant, avec l’alibi de l’unité du mouvement. 

Dans un autre registre, les Antifas et les Black Blocs faisaient régner la terreur dans le mouvement, entendant expulser physiquement et casser la gueule à tout ce qui représentait une option patriote.

 Ce qui leur valut cet « hommage » de notre fondateur…



Faut-il ajouter que, bien évidemment, ils étaient protégés par le régime, qui n’a jamais procédé à leur encontre à la moindre arrestation préventive, quand les militants de Génération Identitaire subissaient un harcèlement en règle.
 La grande faiblesse des Gilets jaunes vient de la faiblesse de leurs porte-paroles médiatisés, qui paraissent, pour beaucoup d’entre eux, n’avoir aucun colonne vertébrale, et être ballottés au gré des pressions, nombreuses, qu’ils subissent.

Tant qu’ils ne condamneront pas clairement la violence des gauchistes, et des seuls gauchistes, car ce ne sont pas les militants patriotes qui agressent les manifestants, ils laisseront le pouvoir utiliser les casseurs pour briser le mouvement, comme nous l’avons encore constaté hier, lors de l’Acte XIII, où les Black Blocs et autres Antifas ont multiplié les agressions contre la police, la vandalisation des banques et de nombreuses boutiques, les incendies de voitures, et même l’attaque de la Nouvelle Librairie, dans le quartier Latin. 

De véritables méthodes de fascistes, qui doivent être dénoncées et combattues, et sont couvertes par le régime.


Tant qu’ils ne diront pas clairement la vérité aux Français sur le prix de l’immigration, et l’agression culturelle qu’elle représente par son nombre et la religion de la plupart des clandestins, les porte-paroles des Gilets jaunes feront, à leur corps défendant, le jeu de Macron.

Ce président est certes haï de nos compatriotes par son arrogance, son mépris contre les Français, ses insultes répétées de notre pays et de son Histoire. 

Mais, alors que la France a la chance de disposer d’un mouvement exceptionnel, de portée révolutionnaire, là encore, les Drouet et autres ne se conduisent pas en chefs d’un mouvement patriote, criant leur amour de la France et appelant à la révolte contre les agressions que le peuple français subit.

Ce mouvement est sain à la base, le refus de toute récupération le démontre, mais il se fait torpiller au sommet par un ensemble de manipulations politiciennes qui font le jeu de Macron et de ceux qui le soutiennent.

Tel le couvercle d’une cocotte-minute, la question de l’invasion ne pourra pas être éternellement tue, parce que des commissaires politiques de gauche, soutenus par les médias de propagande au service du régime, ont décidé que les Français n’avaient pas le droit d’en parler.

Nous vous en faisons la promesse, le 17 mars, vous entendrez des Gilets jaunes de qualité, même s’ils ne sont pas sur les plateaux de télévision, parler de l’immigration, mais aussi des taxes, de la transition écologique, des violences policières, des violences judiciaires, du traitement médiatique, et même des similitudes entre la Révolution française de 1789 et la période actuelle.


Ce qu’ils ne disent pas à la télévision, vous l’entendrez, à Rungis, si vous vous inscrivez.

https://www.weezevent.com/assises-de-la-france-des-gilets-jaunes

 

Source:     https://ripostelaique.com/

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