samedi 9 février 2019

DJIHADISME EN FRANCE ! COMME UN POISSON DANS L' EAU ........


   

Retour des djihadistes, c'est NON ! Sauf…    


si c'est pour leur mettre 12 balles dans la peau !

Faut-il procéder au retour des djihadistes emprisonnés par les troupes kurdes dès lors que nos services ne sont pas parvenus à les tuer lors des combats ou par attaques ciblées et que le retrait américain, risque de créer les conditions d'une nouvelle déstabilisation ?


L'intense polémique en cours ces derniers jours, alimentée aussi par des calculs politiques, est biaisée : la véritable question ne doit pas être le RETOUR des djihadistes, logique en droit (encore que, la plupart étant binationaux, on ne voit pas pourquoi la France devrait procéder à leur transfert davantage que l'Algérie, le Maroc ou la Tunisie), mais aberrante d'un point de vue national, pour y être jugés et incarcérés surtout dans l’état actuel de notre hiérarchie des peines ; la vraie question est l'immense et légitime défiance d'une large majorité de la population contre une justice trop clémente au vu des chefs d'accusation et inadaptée à un contexte de guerre au moment où plusieurs dizaines de criminels islamiques vont être libérés des geôles de la République que, grâce à elle, à ses juges et à ses lois, ils n'auront connues que quelques années (sept ans dans le meilleur des cas).


Dans l'État national que nous voulons, la question du retour en France des djihadistes ne se poserait pas. Celle de leur départ non plus qui n'est, au demeurant, pas notre problème.


Dès lors qu'un ressortissant français part faire le Djihad, il rompt dans le même temps avec la France. Pour ceux-là, bi nationaux ou pas, avec le Parti de la France la déchéance de la nationalité serait automatique et nos services spéciaux seraient largement mis à contribution pour élimination.


Quand aux rescapés de nos opérations faits prisonniers par nos amis peshmergas, ils pourraient éventuellement être transférés sur le territoire français, puis jugés rapidement pour actes de guerre contre la France et la civilisation par une Cour de sûreté de l'État ou un Tribunal militaire avec toutes les chances, la peine de mort ayant été rétablie, de finir, comme il se doit, avec douze balles dans la peau devant un peloton d'exécution.




LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé
argumentaire@parti-de-la-france.fr

4 février 2019


ET AUSSI


Le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’assassin du père Hamel

 

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
 

A l’heure où le gouvernement annonce le retour de 130 djihadistes de Syrie-Irak, il convient de rappeler le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’un des deux assassins du père Hamel


Le 26 juillet 2016, deux musulmans radicalisés, Abdel Kermiche et Abdel Malik Nabil-Petitjean, égorgent le père Hamel dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, et blessent grièvement un paroissien de 86 ans. 
Peu après, via Amaq, son site de propagande et de communication, l’Etat islamique revendique l’attentat puis diffuse une vidéo dans laquelle les deux terroristes font allégeance au « calife » Abou Bakr al-Baghdadi.


Kermiche n’était pas un inconnu pour la justice et les services de renseignement

En mai 2015, soit quinze mois avant l’attentat, Abdel Kermiche avait en effet été incarcéré pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », après deux tentatives de rejoindre les groupes djihadistes en Syrie. 

Dix mois plus tard, la juge d’instruction chargée du dossier rédige une ordonnance de remise en liberté, motivant sa décision par le fait que Kermiche a eu « une adolescence chaotique » et qu’il a « pris conscience de ses erreurs. […] 

Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance. […] Je ne suis pas extrémiste. […] J
’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. » plaide Kermiche auprès de la juge bon enfant. 

Le parquet fait appel de la décision de la magistrate, mais la chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet. 

Abdel Kermiche est donc libéré. Il sort de prison en mars 2016.


Il est évidemment placé sous contrôle judiciaire

Il est en effet assigné à résidence, chez ses parents où il pourra consulter tout à loisir les sites radicalisés sur l’ordinateur familial. 

 Il est équipé d’un bracelet électronique et n’est autorisé à quitter le domicile familial qu’entre 8 :30 à 12 :30. 
C’est précisément durant l’une de ces « permissions » que, le 29 juillet 2016, soit quatre mois seulement après sa remise en liberté, il commet l’attentat dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray. 

Signalons que le deuxième tueur, Abdel Malik Nabil-Petitjean, était lui aussi fiché S au moment de l’attentat.

En sus du fonctionnement peccamineux de l’appareil judiciaire dans cette affaire, on relèvera les failles béantes du ministère de l’Intérieur.

C’est ainsi qu’en date du 31 janvier 2018, le Canard enchaîné a révélé que trois services de renseignement avaient parfaitement repéré le futur tueur avant qu’il ne passe à l’acte : la direction du 

Renseignement de la préfecture de police de Paris, le Service central du renseignement territorial et la direction du Renseignement militaire. 

Aucune suite n’a été donnée par le ministère de l’Intérieur à ces trois signalements, laissant le champ libre à Kermiche pour commettre son forfait, au nom d’Allah le miséricordieux.





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