vendredi 11 janvier 2019

TOUT DROIT VERS LA RÉVOLUTION ET LA GUERRE CIVILE ???

 
11 janvier 2019

GILETS JAUNES : ATTENTION A CONTINUER A MÉPRISER LE PEUPLE MACRON NOUS CONDUIT TOUT DROIT A LA RÉVOLUTION ET A LA GUERRE CIVILE

 

Si la révolte gronde, la révolution n’est pas loin
Publié le 10 janvier 2019 - 
 
 
 
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Si en Janvier 2019 le gouvernement n’a plus comme seul argument que l’envoi des CRS et des gendarmes contre les Gilets jaunes, c’est à désespérer de la démocratie et de la pertinence de notre président.

Si après les premières manifestations des GJ le gouvernement a du céder du terrain et accorder quelques compensations aux exigences de la rue… pourquoi ces dirigeants, si bien informés, si bien instruits, n’ont-ils pas vu venir ce vent de révolte?  Pourquoi n’ont-ils pas su agir de façon préventive ?


Si en octobre 2018, date de la naissance de ce mouvement spontané, national et apolitique, le gouvernement avait pris la mesure de l’ampleur de  ce mécontentement, il aurait pu prendre les devants et couper court aux  revendications. 

Hélas, la superbe, l’arrogance, la morgue de nos élites, omniscientes, les conduisirent inéluctablement dans un tunnel, sans plus de visibilité.

Il semblerait que le mouvement des Gilets jaunes n’aurait pas pris une telle ampleur si nos dirigeants (peu éclairés) avaient non seulement  anticipé, mais corrigé leurs décisions provoquant un prurit social, avant de se transformer en éruption généralisée.

Certes, il est aisé de proposer des solutions préventives une fois le mal installé. 
Convenons que les prescriptions des remèdes relèvent aujourd’hui des formules éculées des « ya qu’à-faut qu’on » mais que les diagnostics des princes qui nous gouvernent ont été inexistants.

Si, fin 2017, après la nomination d’un nouveau président et  après ses nombreux souhaits et promesses portant sur une refonte totale de notre pays,  des dispositions avaient été prises :
  • Réformes concernant  l’État :
À commencer par les présidents et leur retraite (4, dont il faudrait supprimer ou restreindre les émoluments, ainsi que leurs privilèges exorbitants.)

Revoir à la baisse le nombre de députés et sénateurs

Revoir à la baisse les rémunérations des députés et sénateurs (et corriger les vices et les défauts de ces mandats, non-cumul des mandats, retraites exceptionnelles, absences lors des sessions parlementaires…)

Revoir à la baisse les gains des ministres, des conseillers, des secrétaires d’État et autres mentors qui constituent une caste de favorisés.

Réexaminer les privilèges injustifiés de toutes ces personnalités précitées

Restreindre le train de vie de l’Élysée (voitures, avions, repas somptueux, et déplacements d’un président et d’une cour sans limite.)

Supprimer le Conseil économique et social (dont les fonctions, les rapports et conclusions n’ont que peu d’utilité…)

Revoir et raboter le nombre des observatoires (constituant des planques pour quelques favorisés, et dont les rapports ne servent à rien)

Redonner au Conseil d’État et à la Cour des comptes un pouvoir de contrôle et de sanction à l’encontre du gouvernement


Toutes ces dispositions entraîneraient une réduction notable des frais de gestion de l’État, un allégement des tâches, une simplification des circuits administratifs…

Une simple comparaison des structures étatiques allemandes et françaises donne un éclairage marquant en faveur de nos voisins allemands.

Une transformation complète de notre organisation administrative est à l’ordre du jour depuis plus de 20 ans.


Le mille-feuille administratif français relève d’un conte d’Ubu : État + Régions + Départements + Intercommunalités + Communes + Conseil européen.

Ce qui fait au bout du compte que la France a UN élu pour 120 Hab… Nous sommes les champions du monde de la stratification administrative.


Tout ceci peut paraître dérisoire, voire négligeable. Mais ce train de vie « royal ou impérial » dure et perdure en France malgré les révolutions et  témoigne de notre superbe, de notre orgueil, dont aiment se parer nos élus.

–  Les réformes sociales viendraient contrebalancer le niveau de vie de nos élites. Revalorisation des salaires, et du Smic, ainsi que des petites retraites.

Depuis des années, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de frapper durement la classe moyenne (pas assez riche, pas assez pauvre)
La classe moyenne française est la plus taxée et alors qu’elle représente la majorité du corps électoral. Encore un paradoxe gaulois…
Les rectifications, ajustements et révisions touchant aux différents régimes de retraite tardent à venir, et au vu des atermoiements, tergiversations et hésitations gouvernementales, on peut craindre un report  des réformes aux calendes grecques.

Réformes portant sur nos dotations dont il est difficile d’évaluer le montant et les bénéficiaires.  
C’est une maladie bien française que cette propension à distribuer ou allouer dons, faveurs, aides, compensations, indemnités, dédommagements… représentant sans doute une tentative de correction des inégalités sous forme d’aumônes. 
Plutôt que de réformer ou de rectifier  des déséquilibres, des disparités, nos dirigeants ont recours aux oboles.


– Les réformistes humanitaires devraient se soucier un peu plus du sort de nos pauvres, de nos vieux, de nos handicapés plutôt que de jouer les Samaritains.

L’exode de population en quête d’Eldorado a entraîné une avalanche de mesures, d’aides, d’allocations, constituant non seulement une accélération d’une immigration massive, mais, de surcroît un déséquilibre, une inégalité de traitement avec la population française. (CMU, AME, ATA, RSI).

Être charitable soit, mais pas au détriment de nos concitoyens.


Aujourd’hui notre gouvernement, confronté à la fronde des Gilets jaunes, à la violence de certains casseurs, à la hargne d’autres pourfendeurs de la République, n’a de cesse d’affirmer « tenir son cap ».
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Tant il est louable d’avoir une stratégie et de s’y maintenir, il est aussi pernicieux de ne pas tenir compte des doléances, des inégalités, et des promesses.


Si, au départ des premières manifestations de rue, nos élites, nos « princes qui nous gouvernent » avaient (un tant soit peu) pris en compte ce que nous évoquions sur les réformes à venir, et si nos princes avaient donné l’exemple d’une révision de leur statut, de leurs émoluments, de leurs privilèges… on n’en serait pas là.

Mais avec des si… on peut rêver au lieu de se lamenter.
Reste à examiner le point de vue des Gilets jaunes.
Mouvement commencé dans la liesse et qui aujourd’hui s’étiole.

Le plus important, le plus grave est que ce mouvement, né d’une revendication pertinente et fondée (le blocage des taxes  à venir sur l’essence et diesel) se noie maintenant dans des exigences, des réclamations, des demandes de plus en plus folles. 
Sans porte-parole, sans cohésion, sans un cahier de doléances bien ficelé, ce mouvement décline en nombre de participants et en crédibilité. 
Les séances de casse, de dégradation, ont profondément choqué l’opinion, comme les attaques délibérées des forces de l’ordre.

Que va-t-il ressortir de tout ce bouillonnement ?

Une recrudescence de la violence ? Une fermeté accrue de l’État ? Des mesures d’apaisement par l’agrément de certaines réclamations ?

Quoi qu’il en soit, notre président a failli et son horizon paraît bien sombre.

Quant au projet fumeux de referendum d’initiative citoyen, ou d’une commission nationale, ce ne sont que  des subterfuges pour apaiser les courroux, (un enfumage de plus) et qui ne peuvent déboucher que sur un fiasco, un grand flop. 
D’autant plus que le gouvernement, dans sa grande perspicacité, veut éviter les sujets brûlants (immigration, statut des élus…)
Il ne reste plus au peuple que de faire joujou avec des thèmes anodins.  
   
Yves Rectenwald

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Gilets jaunes et régime de Macron : un affrontement inéluctable !

Publié le 10 janvier 2019 - 

La situation politique actuelle est, paradoxalement, confuse et relativement facile à lire…

Confuse du côté des Gilets jaunes :
si l’explosion du 17 novembre dernier a surpris toute la caste politicienne et les apparatchiks syndicaux, si elle a marqué l’intrusion du peuple de France dans ce qu’il a de plus profond dans l’arène du politique dont il a été exclu depuis 30 ans (au moins), si elle a imposé aux « zélites » gouvernantes et bienpensantes les revendications premières de ceux qui font, vraiment, la France, aujourd’hui le mouvement a du mal à se structurer, à élaborer une plateforme revendicative cohérente et globale, à faire taire les tentatives de division (et donc d’affaiblissement), à empêcher les dérives personnelles (ceux qui «parlent dans le poste » représentent qui ? ), à contrôler les initiatives intempestives et violentes de ses « membres », à ne pas se laisser dominer par les infiltrations gauchistes, anarchistes, mélenchoniennes et délinquantes…

… bref à porter un message politique (à tous les sens du terme) susceptible d’entraîner une vraie adhésion des différentes strates populaires qu’il représente.

Mais facile à lire du côté du pouvoir en place :
celui-ci, largement minoritaire dans l’opinion et l’électorat, joue sur plusieurs tableaux (voir les articles ci-dessous – 1) dont celui de la violence répressive est  le plus évident.

Le pouvoir macronien utilise une répression de plus en plus écrasante (et joue sur l’ambivalence de la notion de « maintien de l’ordre républicain ») afin de déprécier le mouvement, de l’isoler, de le pousser « à la faute politique » et donc de l’annihiler (il faut mesurer ici le rôle négatif pour les GJ joué par tous les médias aux ordres du pouvoir et du CAC 40 comme ils l’ont été à ceux de Macron-candidat).


En laissant les forces de l’ordre se livrer à la violence brute, en ne limitant pas leur action au contrôle et à l’encadrement des manifestations, en refusant la poursuite et l’arrestation des casseurs et autres voyous qui infiltrent facilement un mouvement non organisé, en exploitant jusqu’à l’overdose les images de destructions et d’agressions diverses, le pouvoir veut, à la fois, tuer l’image positive des GJ dans l’opinion, effacer les sympathies que ce mouvement peut avoir au sein même des forces de l’ordre (et, sur ce point, notons le rôle pervers des syndicats de policiers tel « Alliance » qui vole au secours de celui pour lequel il a appelé à voter !) et justifier ainsi une montée extrême de la violence, quitte à déboucher sur un affrontement.


Affrontement que le pouvoir veut organiser afin qu’il dépasse l’affrontement manifestants-forces de l’ordre car il prépare lui aussi sa riposte « dans la rue » … et ce qui va se passer le 27 janvier prochain est à surveiller de près, en espérant que les GJ ne tomberont pas dans le piège qui leur est tendu et sauront se tenir à l’écart de ce qui sera un appât pour les faire disparaître.

… Socialement et électoralement, prenons conscience que 25 % de notre population bénéficie des effets positifs de la mondialisation et que les masses banlieusardes vivent allègrement de l’assistanat social pris sur nos impôts, taxes et cotisations, de la délinquance organisée et tolérée, des miettes de la « table bourgeoise ». 

C’est aussi pour cela que l’immigration est organisée par les « féodalités financières dominantes » !

D’autres initiatives sont mises en action par le pouvoir qui sait que l’enjeu en cours est sa survie (même si je pense que les véritables maîtres du jeu mettent déjà en place le remplacement de celui qui leur semble avoir déjà failli, il n’est qu’à voir le comportement actuel des Républicains et le rôle du Sénat où ils sont majoritaires) : 
le fameux « débat », dont l’enfumage qu’il représente n’échappe à personne, mais qui peut donner une crédibilité apparente et passagère au locataire de l’Élysée, sauf si les GJ et tous ceux qui les soutiennent envahissent le terrain de jeu malgré les obstacles qui vont y être mis par les gouvernants et y imposent leur voix,
… et  aussi la manipulation politicienne liée à toutes les tentatives de mise en forme d’une liste européenne des GJ : la force du mouvement – son éclosion forte, large, ouverte, plurielle, représentative du peuple dans sa diversité – fait aujourd’hui sa faiblesse, et le pouvoir en place, comme les pervers de LFI ou les fascisants de l’ultra-gôche ont toute latitude pour le pousser vers la division électorale affaiblissant l’opposition populiste ou vers l’aventure violente destructrice qui débouchera sur une impasse…


Ce qui a fait – et fait encore : au moins 60 % des Français les soutiennent ! – la force des GJ au-delà de leur nombre, c’est le courant de sympathie qu’ils ont suscité autour de leurs demandes, de leur action publique, de leur révolte, de leur volonté de prendre la parole et d’être entendus. 

Mais sympathie n’est pas devenue participation massive et n’est pas adhésion totale.

Il manque aujourd’hui la traduction politique de cet élan dans une perspective électorale globale susceptible de devenir majoritaire : en ce sens, seul le courant populiste organisé autour du RN peut porter la plateforme revendicative des GJ et lui permettre de s’étendre à l’ensemble du peuple de France, (hors ceux  qui vivent de la mondialisation).

Quant à l’utilisation de la violence pour aboutir, il faut y regarder à deux fois : la violence n’est efficiente que si elle naît d’un élan et d’une pression politiques majoritaires qui la justifient.
En dehors de cela, ce ne serait qu’une aventure vouée à l’échec : les forces de l’ordre obéiront toujours à ceux qui les commandent (elles obéiront au courant « populiste » quand il sera au pouvoir), l’armée également (sauf cas particulier d’un haut commandement ayant basculé), et n’oublions pas ici l’Union européenne, déjà présente par ses forces répressives particulières (2) ni l’OTAN , dont il faut voir les nouvelles missions : L’OTAN a aussi mis en place en 2002 avec l’UE une relation privilégiée, l’Identité européenne de sécurité et de défense (IESD), qui permet à cette dernière de bénéficier de moyens de l’OTAN pour certaines opérations entrant dans le cadre de sa politique de sécurité et de défense commune.


Oui, il faudra clarifier, du côté du peuple de France, les objectifs, le projet, la traduction politique de l’élan actuel, son élargissement à tous ceux qui souffrent de la mondialisation et de l’européisation actuelle.

Et il ne faudra surtout pas oublier qu’au volet de la libre circulation des capitaux, des marchandises, des services, des techniques et de l’information, les féodalités financières apatrides qui pilotent la Globalisation ont ajouté l’immigration forcenée qui leur permet de peser sur les salaires, de tuer les conditions de travail acquises, d’effacer les principes, valeurs et mode de vie de notre peuple de France, de le diluer dans un communautarisme islamique et un multiculturalisme destructeurs.


Robert Albarèdes
1 –https://ripostelaique.com/macron-et-les-gj-le-freluquet-ne-cedera-pas-car-il-a-une-mission-a-accomplir.html
https://ripostelaique.com/citoyens-de-france-le-pouvoir-est-aux-abois-osez-le-populisme.html

2 – https://ripostelaique.com/acte-ix-lue-va-t-elle-envoyer-eurogendfor-sa-milice-pour-sauver-macron.html
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Entre le peuple des Gilets jaunes et la milice de Macron, j’ai choisi mon camp…

Publié le 10 janvier 2019 - par  
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Les Gilets jaunes sont le révélateur de l’état de notre pays. Le monde qui nous entoure se dévoile par le rejet ou non du jaune.
 Il permet de voir qui est qui dans la France d’aujourd’hui.

Le jaune, une couleur mal aimée – celle des faux-monnayeurs, celle de la robe de Judas, celle des briseurs de grève – mais aussi celle de l’étoile qui désignait les juifs à partir pour l’extermination et celle du vainqueur du Tour de France.
 
Les Gilets jaunes lui ont redonné de l’éclat. Avec eux, elle a retrouvé un bel avenir.

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À ce révélateur, la collusion entre le pouvoir politique et les médias a été comprise par le plus grand nombre comme le fait que les prétendues élites étaient prêtes à tout, à absolument tout, pour demeurer aux affaires et conserver les avantages qui en découlent.

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On a ainsi pu entendre le philosophe du Figaro, Luc Ferry, appeler la milice du régime à tirer à balles réelles sur les manifestants, constater que Macron a conservé une seule cérémonie des vœux, celle aux forces armées – ce qui se comprend car elles sont le dernier vrai rempart du régime – et supporter l’insupportable Schiappa la fellatrice zélatrice délatrice demandant que soient identifiés les donneurs de la cagnotte du boxeur Dettinger sur le site Leetchi, site dont la fondatrice Céline Lazorthes est un soutien de Macron et les propriétaires actuels, Xavier Niel et filiale du Crédit mutuel Arkea, des lèche-bottes du gouvernement.

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Le révélateur jaune a éclairé de sa superbe couleur les partis politiques déjà en pleine débandade : le parti macronien est apparu dans sa vérité nue, un parti déconnecté de la population, le parti des Jaguars (et des cougars ?) plus intéressé par la courbe des taux américains que par la misère de la France profonde ; le PSet LR comme d’habitude ont pointé aux abonnés absents ou ont mis en avant un gilet en jaune avant d’exécuter deux baissages de froc ; la France insoumise a résonné comme une cloche gauchiste fêlée; le Rassemblement national essaie encore de trouver un gilet jaune dans la boîte à gants.

Le mouvement a mis en évidence de quelle façon les médias et les politicards utilisent le vocabulaire enfanté par les monstres socialistes des années 80. 
Quand ils n’ont pas prôné l’abattage physique des Gilets jaunes, ils les ont traités de fascistes, de racistes, d’homophobes… les ont décrits atteints par la rage, la peste brune, la lèpre, le choléra… la jaunisse ? 

Mais surtout, horresco referens, ils les ont traités de populistes. Parce que pour eux, tous ceux qui appartiennent au peuple et tous ceux qui défendent le peuple – pas à la manière de guignols comme Mélenchon – sont des « populistes ».

L’oligarchie croit que c’est une insulte, je ressens le terme comme un compliment.

Le révélateur jaune a fait apparaître que le régime ne tient plus que par ses milices armées qui usent de la violence sans guère de retenue – le tir tendu est un sport en forte hausse dans les rues des grandes villes le samedi, pratiquent des arrestations de masse, et cognent comme des cognes.

Là, rien de bien nouveau. « Ce sont les ordres ! » bêlent nos moutons Robocops. Peu glorieuse excuse. 

Il ne doit pas y avoir beaucoup de Pierre de Villiers parmi eux. Encore moins d’Élie Denoix de Saint-Marc.

Mais le révélateur jaune n’arrête pas son action à ce niveau. Il permet de voir qui, parmi notre entourage, entre en fureur devant l’irrespect nécessaire que nous devons montrer face aux forces de désordre au service du régime.

La plupart sont de très petits bourgeois (parfois d’anciens militaires dont l’esprit est demeuré derrière les bornes). Ils n’ont jamais participé à une manifestation, ni même subi la bêtise crasse de certains uniformes gazant et matraquant à tort et à travers. 

Ils piaillent que si des Gilets jaunes peuvent donner quelques euros à la cagnotte pour le boxeur, alors que ceux-ci ne se plaignent pas d’avoir le frigo vide le 20 du mois ! «Ils n’ont qu’à crever, ce n’est pas mon problème», clament-ils, s’étouffant de hargne. 

Ils vocifèrent que Christophe Dettinger devrait prendre 20 ans sans remise de peine, que les gendarmes et les policiers sont nos amis et les Gilets jaunes les méchants, qu’il faut respecter la loi et les institutions (les lois et les institutions quand elles sont rejetées par la majorité de la population ne sont plus qu’au service de la minorité au pouvoir)…

Maintenant ils se réjouissent que la cagnotte pour les milices du régime atteignent le million d’euros, même si le chiffre sent la manipulation à plein nez.

Ils refusent de comprendre que « les forces de l’ordre », en soutenant ce régime incompétent et cynique, ont perdu les cœurs, ceux qui étaient avec elles lors de la traque des Kouachi, ceux qui les félicitaient dans l’après Bataclan

Les forces de l’ordre sont là pour nous protéger, pas pour préserver une caste, pas pour participer à l’enfumage (au propre et au figuré) de la population, pas pour défigurer des manifestants pacifiques, pas pour mettre dans le panier à salade les casseurs et les protestataires aux mains nues, pas pour aller aussi loin dans la répression d’un mouvement populaire que ce régime le désire.

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« Les forces de l’ordre » ont perdu le soutien du peuple parce qu’elles confondent maintien d’un ordre juste et maintien au pouvoir d’une caste hors-sol. C’est à elles de choisir.

Je ne me fais guère d’illusions, les prétoriens passeront de l’autre côté de la frontière quand ils y verront de l’intérêt. 

Pour l’instant, ils restent coller au P’tit Cron et sa bande.
Les Gilets jaunes me m’ont pas seulement rendu la fierté d’être Français, ils m’ont également permis de savoir ce que certains d’entre nous ont dans la tête. 

Et ce n’est pas toujours très reluisant.

Par Marcus Graven


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Acte IX : L’UE va-t-elle envoyer Eurogendfor, sa milice, pour sauver Macron ?

Publié le 9 janvier 2019 - par  

Depuis maintenant plus de huit semaines, le feuilleton « les Gilets jaunes » diffusé ad nauseam par toutes les chaînes de télévision et la presse écrite à la botte est entré dans toutes les familles françaises.
Chacun a pu constater que des manifestations – parfois violentes – sont entreprises par des groupes de citoyens qui n’ont plus le moyen de se faire démocratiquement entendre par le pouvoir exécutif à l’hallali ou par le pouvoir législatif à la botte !
Les séquences télévisées permettent à celles et ceux qui ont de modestes connaissances en la matière de constater que les organisations de Gilets jaunes, composées de patriotes, sont très fortement pénétrées par des professionnels de la révolution, qu’on les nomme « Black Blocs », « anarchistes », ou pilleurs de toutes sortes, dont le seul but est de tout foutre en l’air et de s’approprier les biens d’autrui.
Dans ces conditions, le pouvoir exécutif a décidé la mise en place et l’activation de forces de sécurité intérieure ayant pour mission de rétablir l’ordre et de s’opposer aux casseurs d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient.
Chacun a pu constater aussi que la mission des policiers, CRS ou gendarmes n’était pas chose facile, en raison des effectifs insuffisants, de la fatigue et du manque de repos. Et aussi en raison du manque effarent des compétences du pouvoir politique qui n’a que des oukases à la bouche et des mensonges éhontés comme outils de commandement !
Dans ce contexte de folie, de mensonges, de trahisons, chaque citoyen – fondamentalement patriote – est pourtant légitimement persuadé de tout savoir sur ce qui se passe dans notre pays ….
Hélas, ce n’est pas du tout le cas, et c’est grâce au rappel de quelques-uns, dont en particulier le COMITÉ VALMY, qu’une opération d’atteinte à nos libertés fondamentales, à l’intégrité de notre territoire national, est entreprise par des forces paramilitaires de l’Union européenne, probablement à la demande du pouvoir exécutif, mais peut-être sur décision directe de l’UE !
Plusieurs témoins ont rapporté, et certains ont publié des photos faisant apparaître :
– que des personnels participant au maintien de l’ordre qui portaient des écussons, par exemple [CRS] portaient aussi des insignes de toile étrangers et n’ayant en tout cas aucune valeur dans notre pays :
#France #EUROPE #Dictature 05/01/2019 CONFIRMATION CRS à Paris qui ne sont pas CRS et encore moins français. Il s’agit d’une milice européenne #EuroGendFor créée en 2004 pour le maintien de l’ordre. On a tout à craindre
– que des matériels de type blindés de la gendarmerie possédaient le drapeau européen peint sur leur carrosserie.

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10702

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10735
Au moins deux blindés affichant l’emblème de l’euro-dictature ont étés photographiés à Paris le 8 décembre. L’Eurogendfor venue protéger Macron ?
Ces forces paramilitaires ont une existence légale, c’est évident sous l’angle de l’oligarchie de l’Union européenne, mais aussi vu sous l’angle du décret n° 2012-1021 du 4 septembre 2012([i]) […] portant création[ii] de la force de gendarmerie européenne EUROGENDFOR[iii], signé à Velsen([iv]) le 18 octobre 2007, et entré en vigueur le 1er juin 2012.

La prise de connaissance des différents documents se rapportant à la création de EUROGENDFOR permet d’affirmer que le Traité de Velsen marque de fait la perte de la souveraineté nationale des États membres de l’Union européenne, à commencer par celle de la France !
EUROGENDFOR qui est considéré par ses promoteurs comme le premier « corps militaire »[v] de l’UE possède un caractère supra-national. Il est composé de « forces de police militarisées »[vi] à l’ordre de l’UE, prêtes à intervenir dans des zones de crise, sous l’égide de l’OTAN, de l’ONU, de l’UE ou de coalitions formées pour tenir compte des circonstances dans divers pays([vii]).
Il ne s’agit pas d’une véritable armée européenne qui impliquerait qu’elle soit sous la tutelle de la Commission européenne et du Parlement européen mais d’une force armée supranationale([viii]) qui possède une certaine autonomie, pour ne pas dire une autonomie certaine !
EUROGENDFOR n’est soumis à aucun contrôle des parlements nationaux, ni à celui du parlement européen mais est directement sous les ordres des pouvoirs exécutifs par l’intermédiaire du CIMIN (Comité Inter Ministériel de Haut Niveau). C’est un aspect particulièrement grave car il constitue une des preuves évidentes du caractère antidémocratique du système EUROGENDFOR !
Dans le traité il y a un paragraphe entier intitulé « Missions and tasks » (missions et tâches), dans lequel il est stipulé qu’EUROGENDFOR pourra aussi se substituer aux forces de police civile d’un État, à n’importe quelle phase d’une crise et que son personnel pourra être soumis à l’autorité civile ou à un commandement militaire.

On se fout des nations européennes et de leurs citoyens !


Au niveau des effectifs, EUROGENDFOR comprendra / comprend de l’ordre de 800 « gendarmes »([ix]) pouvant être mobilisés en 30 jours([x]), et d’une réserve de 1500 hommes[xi]

EUROGENDFOR est dirigée / conduite par deux organismes centraux :
– le CIMIN (ou Comité Inter Ministériel de Haut Niveau) organisation politique([xii]) …
Il est  composé de représentants des ministres des Affaires étrangères et de la Défense, de pays ayant adhéré au traité.

– le PHO([xiii]) ou quartier général permanent, de nature technique composé de 16 officiers et de 14 sous-officiers.
Les fonctions principales : commandant, vice-commandant, chef d’état-major et sous-chefs opérations, sous-chef planification et sous-chef logistique donnent lieu à des responsabilités tournantes entre les différentes nationalités.


Quelques articles du Traité de VELSEN méritent d’être cités, tellement ils sont énormes…


Article 21 – Les bâtiments, locaux et archives de EUROGENDFOR sont inviolables.
Article 22 –  Les propriétés, capitaux, de EUROGENDFOR ne peuvent faire l’objet de mesures prises par des autorités judiciaires de l’un quelconque des pays signataires.

Article 23 – Les communications (terme à prendre au sens technique) des officiers de EUROGENDFOR ne pourront être interceptées.

Article 28 – En cas des atteintes à la propriété causées par EUROGENDFOR les pays signataires renoncent à demander des dédommagements  si ces dommages ont été faits dans le cadre de préparations ou d’exécutions d’opérations.

Article 29 –  Les personnels appartenant à EUROGENDFOR ne pourront être soumis à des procès suivis d’une sentence, que ce soit dans l’État hôte ou dans l’État d’accueil, pour des faits liés à l’exécution de leur service.


Parmi les multiples missions dévolues à EUROGENDFOR quelques unes méritent d’être citées :
La première car elle peut se rapporter à n’importe quoi et n’importe comment[xiv] :
garantir la sécurité et l’ordre public;
Les suivantes, car elles sont totalement irréalisables, probablement – même – en cas de binationalité  car impliquant des compétences spécifiques du pays dans lequel ils agissent [xv]:
– exécuter des tâches de police judiciaire : compétences juridiques et judiciaires ;
– contrôler, conseiller et superviser la police locale, y compris dans les enquêtes pénales (idem ci-dessus) ;
– diriger la surveillance publique : ce concept doit être éminemment variable d’un pays à l’autre ;
– opérer comme police des frontières : compétences en relations juridiques et réglementaires existant entre le pays d’accueil et le ou les pays frontaliers, qui n’appartiennent pas nécessairement à l’UE ;
– récolter des informations et développer des opérations de service secret. Là, c’est carrément du grand-guignol, et qui impliquerait – au minimum – que les membres d’EUROGENDFOR possèdent les compétences requises…
Chers amies et chers amis,
Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront le 26 mai 2019 afin d’élire les 79 députés européens représentant la France au Parlement européen.

Quand vous choisirez votre bulletin, pensez d’abord à la FRANCE, à nos Amis européens qui comme nous ne veulent plus de cette « oligarco-ploutocratie » qui entend nous asservir.


Lieutenant-colonel Jean-François Cerisier


[i]    Fait le 4 septembre 2012. François Hollande , Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius. Noter que la signature du ministre de la Défense « n’a pas semblé s’imposer … »
[ii]  C’est la FRANCE, en la personne de Madame Alliot-Marie ministre de la Défense (mai 2002 à mai 2007), qui a été à l’origine de la mise en place de la EUROGENDFOR, après des troubles de plus en plus fréquents sous formes de batailles de rue et de pillages suscités par des adolescents musulmans immigrés en France.
[iii]  Décret n° 2012-1021 du 4 septembre 2012 portant publication du traité entre le Royaume d’Espagne, la République française, la République italienne, le Royaume des Pays-Bas et la République portugaise portant création de la force de gendarmerie européenne EUROGENDFOR, signé à Velsen le 18 octobre 2007
[iv]  Voir https://www.lesobservateurs.ch/2014/11/21/arriva-eurogendfor-gestapo-al-soldo-dei-burocrati-di-bruxelles-prove-di-dittatura-ue/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook
[v]   On peut légitimement se poser la question de savoir s’il s’agit bien d’un « Corps militaire », qui serait appelé à combattre dans le cas d’un conflit entre des États, ou d’une milice remplaçant ou renforçant des forces de sécurité intérieures, conduisant ou participant à des opérations de maintien de l’ordre. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même chose, ce d’autant que l’UE peut décider par elle-même de l’emploi de cette force !
[vi]  Ce concept mériterait ‘être parfaitement défini …
[vii] À noter que – curieusement – la Turquie, pays européen bien connu, est membre observateur. Ce qui lui permet de connaître l’organisation, les techniques… d’EUROGENDFOR, et pourrait se révéler utile dans le cas d’un conflit ou de tensions fortes découlant de la volonté du président ERDOGAN de recréer un empire ottoman islamiste.
[viii]  Peut-être ceci est-il à rapprocher de la vision anglo-saxonne de PMC ou private military company. Selon Wikipedia : société fournissant des services dans le domaine de la sécurité et de la défense à des gouvernements, organisations internationales, ONG ou entreprises privées ; en 2012, la désignation officielle française est « entreprise de services de sécurité et de défense ».
[ix]  C’est l’appellation officielle, alors que celle de [milicien] serait certainement plus appropriée.
[x]   Ce qui signifie bien qu’il ne s’agit pas là d’une force militaire ou force de police régulière, mais d’une force rassemblée à la demande (cf vii supra)
[xi]  Qui sont-ils ? réservistes, mais de quoi ? chômeurs ? bras-cassés ? élargis de prison ? …
[xii] Avec, comme une odeur de Tcheka ou Guépéou…
[xiii]       PHO : Permanent Head-quarter operations
[xiv]       Concept de l’auberge espagnole
[xv] Cest tellement idiot que cela n’en n’est même pas drôle !

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Source:   http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2019/01

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