Google+ Badge

mercredi 2 janvier 2019

MARSEILLE FACE AU GRAND REMPLACEMENT ! UN CONSTAT !

Les Français fuient Marseille, remplacés par les naissances dans les quartiers Nord


Les Français fuient Marseille, remplacés par les naissances dans les quartiers Nord Le titre de cet article est la conclusion qui m’a sauté aux yeux…


Oui, la diversité, celle qui habite les quartiers Nord, se reproduit, beaucoup et vite.


Oui, les Français d’origine fuient les quartiers islamisés comme les dits quartiers Nord…

Et ce constat valable pour  les 1000 territoires perdus de la République.


Marseille gagne des bébés mais perd des adultes


Avec 862 211 Marseillais, la ville gagne des habitants, mais cette hausse, liée aux naissances, masque une fuite de population

Davantage de nouveau-nés dans les maternités marseillaises, mais aussi… plus de camions de déménagement qui prennent la route vers d’autres communes. 

C’est l’image qu’on peut déduire des derniers chiffres de l’Insee sur les « populations légales ».

Ainsi, au 1er janvier 2016 (1), nous étions 862 211 Marseillais, contre 850 636 en 2011. En cinq ans, la cité phocéenne a donc gagné 11 575 habitants. 

Une évolution annuelle de 0,3 % (soit 2 300 habitants par an) qui situe Marseille en deçà de la hausse de population enregistrée pour les Bouches-du-Rhône (0,4 %), de Paca (0,4 %) et du territoire national (0,4 %). 

À ce rythme-là, Marseille ne passera pas le cap symbolique des 900 000 habitants avant… 2 038.



Mais surtout, cette augmentation de population n’est pas le signe d’une attractivité retrouvée de la ville. 

Car si Marseille gagne 2300 habitants par an, c’est uniquement grâce à un solde naturel (différence entre les décès et les naissances) très positif : + 0,6 % par an, du fait d’une population jeune, en particulier dans les quartiers Nord de la ville (+1,2 % dans le 15e et le 14e arr., jusqu’à + 1,7 % dans le 3e arr.)

En revanche, le solde migratoire, c’est-à-dire la différence entre les nouveaux habitants et ceux qui quittent la ville, est négatif : -0,4 %. 

À Marseille, on compte plus de départs que d’arrivées, donc. 

À noter que le schéma est inverse pour d’autres villes importantes de Paca (plus de 50 000 habitants) : Toulon, Aix, Avignon, Hyères) qui, après avoir perdu des habitants entre 2006 et 2011, connaissent un essor démographique du fait de leur activité migratoire.
Et aussi Population : en dix ans, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a gagné 206 700 habitants


Trompe l’oeil
Ces derniers chiffres viennent confirmer une tendance observée depuis plusieurs années. La plupart des Marseillais qui « s’exilent » déménagent vers des communes limitrophes. 
Ainsi, l’Insee soulignait l’an dernier qu’en 5  ans, le Rove (4 777 habitants) avait gagné près de 12 % d’âmes supplémentaires, Allauch (21 582 habitants) + 10,5 %, les Pennes-Mirabeau (21 387), près de 10 %.

Intra muros, l’analyse par arrondissement montre que l’opération Euroméditerranée commence (un peu) à produire ses effets. Entre 2011 et 2016, le 2e arrondissement a en effet gagné 250 habitants (il en avait perdu près d’un millier entre  2006 et 2011). 

Dans le reste du centre-ville, le 1er gagne 1846 habitants depuis 2011, mais c’est uniquement en raison de son fort solde naturel (1 %). 3173 habitants de plus dans le 3e mais, là encore, il ne s’agit que de naissances, les habitants ayant plutôt tendance à quitter le secteur. 

Cette volonté de départ s’exprime très franchement dans les quartiers Nord, où le solde migratoire atteint 1,8 % (16e) et même 2,2 % dans le 15e (qui perd 400 habitants).


Les populations sont stables dans les 4e et 5e arrondissements. 

Et, là encore, c’est grâce aux naissances qui compensent les départs. 

Le 7e perd près de 600 habitants, ce qui n’est guère étonnant dans un secteur où la constructibilité n’existe quasiment plus. 

Les rares arrondissements où le solde migratoire est positif sont aussi ceux où ont fleuri de nouvelles constructions : 3 000 de plus dans le 8e et le 10e, un millier d’âmes supplémentaires dans le 12e.


La hausse démographique de Marseille est donc en trompe-l’oeil. 

La cité phocéenne peut certes se consoler en se disant qu’elle ne perd plus de population comme ce fut le cas massivement au tournant des années 70-80. Et qu’elle n’est pas la seule à connaître ces départs d’habitants. 

Ainsi, entre 2011 et 2016, Paris se vide en moyenne chaque année de 0,5% de sa population (-11 900 habitants par an) alors que le déficit migratoire n’est plus compensé par l’excédent des naissances sur les décès.


1. Insee fournit toujours ces données avec 3 ans de décalage, sachant qu’il a désormais recours aux recensements partiels de population.




C' est d' actualité: