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vendredi 4 janvier 2019

MACRON : LE FLORILÈGE DES INSULTES SUR LES FRANÇAIS !

Ne pas oublier, jamais : florilège des insultes déversées par Macron sur les Français


Ne pas oublier, jamais : florilège des insultes déversées par Macron sur les Français
Salutaire travail d’Europe Israël, revenant sur la fameuse Carte de France des insultes proposée en juin dernier par Nadine Morano et que nous avons déjà publiée sur RR :


Florilège des insultes de Macron aux Français: «mafia française», «des gens contre tout», «qui foutent le bordel», des «fainéants», des «cyniques», des «extrêmes», «ceux qui ne sont rien», les femmes «illettrées», des «alcooliques»…

Souvent occupée à éreinter Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, Nadine Morano a posté une carte de France des citoyens humiliés par le président de la République, initialement réalisée par un membre de La France insoumise. Florilège.

«La carte de France du vocabulaire désobligeant» d’Emmanuel Macron a été partagée par une opposante de toujours, la députée européenne Nadine Morano, ainsi que par Christine Boutin le 27 juin, après une nouvelle sortie présidentielle, en présence du pape, sur les Bretons, «cette mafia».


Curieux destin pour cette carte, réalisée par Vincent Castella, membre de La France insoumise, qui se voit désormais partagée sur les réseaux sociaux par des ténors de la droite dure.

 Elle rappelle les nombreuses fois où le président, qui se plait à assurer qu’il est le «président de tous les Français», a qualifié ses concitoyens en des termes peu flatteurs.


Les Bretons ? «La mafia française» 
le 26 juin 2018, au terme de son long entretien avec le pape François, Emmanuel Macron a présenté son ministre des Affaires européennes Jean-Yves Le Drian en soulignant ses origines bretonnes.

 Le chef du protocole du Vatican, monseigneur Murfy, d’origine irlandaise (et donc celte), a glissé : «Ils sont partout.» Emmanuel Macron s’est alors fendu d’un trait d’humour : «Les Bretons, c’est la mafia française.»


Une petite phrase qui manque assurément de tact dans un pays gangrené par le phénomène mafieux, dont le budget s’élèverait à 200 milliards d’euros.`


Les contestataires des Vosges : «Des gens qui décident d’être contre tout» 
Le 18 avril 2018, en déplacement à Saint-Dié-des-Vosges, Emmanuel Macron a été accueilli par les sifflets d’un petit groupe d’opposants à la réforme de la SNCF. Le président a décidé d’aller à leur rencontre. 

Au cours de ce bref échange, le chef de l’Etat a de nouveau cédé à la tentation de la phrase choc : «Ce sont des gens qui décident d’être contre tout, qui sont contre la République, […], ils veulent rien, ils veulent bloquer, ils veulent contester.»

Les ouvriers corréziens : ceux «qui foutent le bordel»
Le 4 octobre 2017, Emmanuel Macron effectuait un déplacement en Corrèze. Des salariés de GM&S, accompagnés par une délégation d’élus creusois, sont venus à sa rencontre pour le sensibiliser au sort de 150 d’entre eux, sur la touche, alors que leur entreprise était  en cours de liquidation.

Le président, face à ces hommes désespérés de perdre leur emploi, avait réagi de manière virulente : «Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller voir s’il y a du travail à Ussel.»


Les Français qui s’opposent à ses réformes ? Des «fainéants», des «cyniques», des «extrêmes»
Emmanuel Macron n’apprécie pas ceux qui s’opposent à ses réformes, qu’il compte mener à bien coûte que coûte. 
Il l’a fait savoir lors d’un discours à Athènes le 8 septembre 2017, ne manquant pas de clouer au pilori ses opposants, qu’il avait alors qualifiés de «fainéants», «cyniques», ou «extrêmes».
 Le chef de l’Etat français avait alors déclenché un tollé qu’il avait tenté de désamorcer en expliquant que le mot «fainéants» ne concernait pas tous ses concitoyens mais seulement «tous celles et ceux qui pensent qu’on ne doit pas bouger en Europe et en France».


Les Français en transit dans les gares : «Ceux qui ne sont rien» 
Le 29 juin 2017, le président de la République inaugurait à Paris la Station F, décrite comme «le plus grand incubateur de start-up du monde». 
Dans cette ancienne gare réaménagée, en présence du maire de la capitale Anne Hidalgo et de l’entrepreneur et fondateur de Free Xavier Niel, le chef de l’Etat avait livré un discours qui n’avait pas manqué de scandaliser de nombreuses personnes. 
Dans les gares, avait-t-il en effet déclaré, on croiserait «des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien».


Les hommes du Pas-de-Calais ? «Dans ce bassin minier, […] il y a beaucoup de tabagisme et d’alcoolisme»
Alors candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron ne polissait déjà pas ses interventions en région. Le 13 janvier 2017, en visite à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais), il a établi un terrible constat sur la population : «Dans ce bassin minier, […] il y a beaucoup de tabagisme et d’alcoolisme.» 
A l’époque, ancien ministre de François Hollande, il s’était attiré les foudres de plusieurs élus après ses commentaires jugés méprisants lors de sa visite dans la région.

Les femmes d’un abattoir de Bretagne ? «Elles sont pour beaucoup illettrées»
Le 17 septembre 2014, alors qu’il occupait le poste de ministre de l’Economie et de l’Industrie, Emmanuel Macron justifiait au micro d’Europe 1 les réformes qu’il entendait déjà mener. 

Il a pris pour exemple les employées de Gad, une entreprise d’abattoirs bretons en grande difficulté financière. «Il y a dans cette société une majorité de femmes et il y en a qui sont pour beaucoup illettrées. 
On leur explique « vous n’avez plus d’avenir à Gad ou aux alentours, allez travailler à 50 ou 60 kilomètres ». Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire ! On va leur dire quoi ?», avait-il lancé. 
Un peu plus tard, il s’était excusé d’avoir tenu de tels propos.

Macron fustige «les gens qui pensent que le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL»
Pour étayer son propos, selon lequel «le sacrifice du colonel Beltrame, ça, c’est la France», le fondateur de La République en marche pilonne ceux qui contestent sa politique de réformes, en utilisant un discours difficilement accessible pour le citoyen lambda.

«Les gens qui pensent que la France c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus, une République dont on ne connaît plus l’odeur et des principes qu’il fait bien d’évoquer parce qu’on s’est habitué à eux, et qui pensent que, en quelque sorte, le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. 
 L’histoire de notre pays, c’est une histoire d’absolu, c’est ça la France», déclare-t-il.


« Y’a des gens qui râlent tout le temps pour tout. Donc râlez !»
Le 21 septembre à Marseille, le président de la République devait visiter le site olympique du Roucas Blanc, destiné à accueillir certaines épreuves des Jeux olympiques de 2024. 

Dans la foule, une femme clame sans autre forme de procès : 
«C’est totalement pourri les JO !». 

Le président lui oppose alors cette phrase, suscitant les huées de la foule : «Y’a des gens qui râlent tout le temps pour tout. Donc râlez