mercredi 2 janvier 2019

LES VOEUX ET MACRON , AVEZ-VOUS ENCORE LE CHOIX ?

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 1 janvier 2019 

Vérité :

Benalla, Macron
 

Dignité :

21 juin 2018, fête de la musique à l’Elysée
 

Espoir :

Nouvelles taxes pour 2019.
 (Dreuz n’a pas indépendamment vérifié tous ces chiffres)

On n’annule pas la réalité avec des mots. On n’efface pas le passé. Ce qui a été fait ne peut pas être défait.

A 18% de taux de popularité, on ne fait pas le malin et on ne donne pas de leçons de morale. 

A 18% de popularité, on médite sur ses lourdes erreurs au lieu de rejeter la faute sur les Français. Et on s’excuse de les avoir insultés.

Beaucoup de vos élus vont finir par croire que vous n’aimez pas les Français, et que vous n’avez cherché à devenir président que pour satisfaire votre ego et votre intérêt personnel. 

Voulez-vous vraiment les laisser croire cela alors que vous avez encore quelques années à tenir avant de disparaître des mémoires comme un mauvais souvenir ?

Le choix est le vôtre. Mais avez-vous encore le choix.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


ET AUSSI


 
 
Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 2 janvier 2019 
 

Macron a mis en scène ses vœux haineux contre les Français pour l’année 2019. 

Il est encore dans l’irrespect total de « l’ordre républicain », le maître fouettant les esclaves « porte-voix d’une foule haineuse » !

Macron arrogant juvénile s’en prend au peuple et à certaines catégories de personnes au prétexte de parler au nom de « l’ordre républicain » : « On a fait des lois ! 

Vous devez obéir, vous soumettre et la fermer. »


Le peuple ne peut vivre libre dans notre pays que parce que des générations qui ont précédé se sont battues pour ne subir ni le despotisme de Macron, ni aucune tyrannie LREM socialiste qui empêche le respect de chacun, de toutes les opinions et de la liberté d’expression. 

 La tyrannie LREM socialiste commande la mise en œuvre des forces de l’ordre républicain, avec les blindés de la répression intérieure de Castaner.


Macron arrogant juvénile à l’Élysée exige que les « Gilets Jaunes » cessent de manifester et de prendre pour prétexte de parler au nom du peuple, quand ils ne sont en fait que les porte-voix d’une foule haineuse !


La « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant contre le peuple dénonce le complot des « Gilets Jaunes » qui s’en prennent aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes (collabos pro-Macron), aux étrangers (les migrants de l’aide sociale), aux homosexuels (les copains militants de la PMA-GPA).


Les vœux haineux de l’Anti-France de Macron arrogant juvénile à l’Élysée contre les vrais Français pour l’année 2019 visaient sans vouloir les nommer ouvertement les « partis extrêmes » et certaines actions en marge du mouvement des « Gilets jaunes ».


Chacun peut comprendre que la « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant juvénile contre le peuple, « c’est tout simplement la négation de la France » !

La « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant contre le peuple a rappelé les règles de la démocratie et de l’État-LREM. 

Moi, j’ai été élu ! On a fait des lois ! 
Vous devez obéir, vous soumettre et la fermer. 

« Le peuple s’exprime lors des élections, il a choisi des représentants (LREM) qui « font » la loi ». Vous devez obéir, vous soumettre et la fermer, précisément parce que c’est Moi le Chef de l’État de droit LREM !


L’ordre LREM républicain sera assuré « sans complaisance » par les blindés de la répression intérieure de Castaner, car j’attends de chacun ce respect indispensable à Ma vie et à la société soumise LREM.


Macron arrogant juvénile à l’Élysée et la population française de « ceux qui ne sont rien » ne sont plus raccord. 

La « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant contre le peuple ne pouvait pas ignorer la situation des « Gilets Jaunes » qui sont soutenus par la population, alors que la popularité de Macron arrogant juvénile à l’Élysée est au plus bas. 

Selon la « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant, la révolte des « Gilets Jaunes » ne doit pas bafouer les règles de la démocratie confisquée par l’État de droit LREM.


« Le peuple (LREM) est souverain, il s’exprime lors des élections, il choisit des représentants (LREM) qui font la loi. 

Précisément parce que Nous (LREM) sommes un État de droit ». « L’ordre républicain (LREM) sera assuré sans complaisance, j’attends de chacun ce respect indispensable (de Ma vie en or à l’Élysée). »


Parle à mes yeux ! « Cette colère a « dit » (des paroles) « à mes yeux » (pour voir avec mes oreilles) !


Quels que soient les excès et les débordements du peuple des « Gilets Jaunes », « Nous » (Ma majesté royale) ne sommes pas résignés. « (Nous royal, soit) notre pays veut bâtir un avenir meilleur pour nos « sujets » reposant sur « notre » capacité (royale sublime) à inventer de nouvelles manières de faire et d’être ensemble. Vous serez en bas « ensemble » et Ma majesté royale « au-dessus » : « Telle est à mes yeux la leçon de 2018 ».


Dans ses vœux haineux contre les Français pour l’année 2019, la « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron arrogant contre le peuple a voulu mettre tous les « Gilets Jaunes » dans le même sac, affirmant que la « colère » des « Gilets Jaunes » en 2018 a montré que « Nous » (Ma majesté royale) ne sommes pas résignés a supporter encore longtemps cette foule haineuse : ces « Gilets Jaunes ». 
Fin de la récré ! Faut que ça cesse !


« Les résultats » des soi-disant réformes engagées (à la télé) depuis le début du quinquennat (de Ma royale majesté) « ne peuvent pas être immédiats et l’impatience (de mes sujets qui ne sont rien) que je partage (depuis Ma grande hauteur très supérieure) ne saurait justifier aucun renoncement ».


« Nous » (Ma majesté royale a souffert dans son fondement) « de grands déchirements et une colère qui venait de loin : colère contre le cours d’une mondialisation (LREM) parfois incompréhensible, colère contre un système administratif (LREM) devenu trop complexe et manquant de bienveillance (LREM), colère aussi contre (LREM et) des changements profonds qui interrogent notre société (LREM) sur son identité (LREM).

Pour une critique efficace du parlementarisme LREM, Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine [1870-1924], en a fait une critique efficace dans « L’état et la révolution » (1917). 


Ce qui suit est adapté « directement » du texte publié par les Éditions en langues étrangères (Moscou, 1967) et par les Éditions Sociales (Paris, 1968).

« Karl Marx a déclaré en 1871 : « Au lieu de décider tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante (LREM) « devait représenter » et fouler aux pieds le peuple au Parlement, le suffrage universel (doit) servir au peuple. » 

« Cette critique du parlementarisme est (justifiée) aujourd’hui, du fait de la domination (des) socialistes et de l’opportunisme (des) parlementaires (LREM), (ces) social-traîtres (LREM) au prolétariat.

(Comme ils) ont laissé aux anarchistes (les extrémistes) le soin de critiquer le parlementarisme, ils qualifient « d’anarchiste » (extrémiste) toute critique du parlementarisme ! 

« On ne s’étonne pas que le prolétariat des pays parlementaires « avancés » (les « Gilets Jaunes »), (soient) écœurés à la vue des (LREM) « socialistes ».


Pour Marx, la dialectique n’a jamais été cette vaine phraséologie à la mode (la « gouaille haineuse » de l’Anti-France de Macron). 

Marx a su rompre avec l’anarchisme pour son impuissance (et) donner une critique véritablement (fondée) du parlementarisme. 
« Décider périodiquement, pour un certain nombre d’années, quel membre de la classe dirigeante (LREM) foulera aux pieds le peuple au Parlement, telle est l’essence véritable du parlementarisme » (LREM). 

Si l’on considère le parlementarisme comme une institution (de l’État LREM), quel est le moyen de sortir du parlementarisme (LREM) ? Comment peut-on s’en passer ? «
 Force est de dire que le « social-démocrate » (LREM) actuel [lisez : l’actuel traître au socialisme] est tout simplement incapable de concevoir une autre critique du parlementarisme que la critique (des extrémistes). 

Le moyen de sortir du parlementarisme doit transformer ces « moulins à paroles » (LREM) en assemblées (populaires) « agissantes ».

« Considérez n’importe quel pays parlementaire, la véritable besogne « d’État » se fait dans la coulisse, elle est exécutée par les états-majors. Dans les parlements, on ne fait que bavarder (LREM), à seule fin de duper le « peuple ». 

Dans la République (LREM), tous ces vices du parlementarisme sont apparus aussitôt !


Les héros du « philistinisme » pourri, (les LREM) ont réussi à gangrener jusqu’aux (institutions), dont ils ont fait de stériles moulins à paroles (LREM), sur le modèle du plus écœurant parlementarisme (LREM).

« Les (LREM), » dupent les (gens) crédules par leur phraséologie et leurs résolutions. 

Au sein des (LREM), » c’est (la course à l’échalote pour le pouvoir et le jeu des chaises musicales) pour faire asseoir, à tour de rôle, autour de « l’assiette au beurre » des sinécures lucratives et honorifiques, le plus possible de (LREM) socialistes. (Il leur faut donc pouvoir faire diversion) pour « distraire et détourner l’attention » du peuple ».
Marx caractérise les dirigeants du parti : « Ils sont atteints de crétinisme parlementaire au point de se figurer qu’ils sont au-dessus de toute critique et de condamner la critique comme un crime de lèse-majesté ! »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.


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