Le manequin de Macron décapité, Griveaux exfiltré, journalistes insultés : tremblez, collabos !
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source / Publié le 6 janvier 2019 - par  
 
Décidément, ces Gilets jaunes ne respectent rien ! 
Depuis le 17 novembre, ils ont multiplié les actes d’insoumission, tapant avec une justesse admirable partout où cela fait mal, et ébranlant chaque semaine davantage le régime de Macron.

Et pourtant, semaine après semaine, Castaner, soutenu par les journalistes, minimise de manière grotesque les chiffres des Gilets jaunes présents dans la rue. 

Ainsi, ils ont annoncé pendant une semaine 12.000 manifestants le 29 décembre, avant d’en reconnaître, une semaine plus tard, 32.000 !

Et pourtant, on entend, chaque samedi, la même ritournelle : le mouvement s’essouffle.

Et pourtant, jamais un mouvement social n’a été autant réprimé. 
Les CRS cognent et tirent comme des sauvages, les juges multiplient les peines de prison contre les Gilets jaunes, quand des racailles multirécidivistes sont en liberté, comme des milliers de fichés S. 

Trop de Gilets jaunes ont déjà perdu un œil, ou subi des séquelles irréversibles. 

Regardez les conséquences des tirs à hauteur de visage chez un caméraman, qui aurait pu perdre son œil, ce samedi, et qui fait preuve, par ailleurs, d’un sang-froid exceptionnel.


Ces agressions policières n’ont jamais arrêté les Gilets jaunes.
Ils ont d’abord refusé le principe de devoir casquer pour l’escroquerie de la Cop 21, et la transition écologique bidon. Ils ne croient pas en cette imposture, dénoncée, entre autres, avec talent par François Gervais.

Ils s’en sont ensuite pris aux radars, ne supportant plus le racket quotidien, qui, au nom de la sécurité routière, faisait les poches des Français qui roulaient le plus. Le pouvoir n’ose plus annoncer le nombre de radars encore en état de marche…
Ils ont multiplié les blocages d’autoroutes, et fait passer gratuitement des milliers d’automobilistes, frappant Vinci à la caisse.

Ils ne se sont pas laissé intimider par les forces de l’ordre, et ont su, à l’image étonnante de ce boxeur, samedi, montrer aux policiers, qui ont multiplié les violences à leur encontre, qu’ils n’allaient pas se comporter en victimes, mais qu’en face, il y aurait du répondant. 

Ils ont compris la leçon du fiasco des dirigeants de La Manif Pour Tous, trop sages pour être entendus.

Ils ont fait savoir aux journalistes tout le respect qu’ils leur portaient, les chassant parfois brutalement, de leurs rassemblements, et les qualifiant de collabos, devant leurs locaux.

Ils ont ciblé des permanences de députés, décidés à faire payer au macroniens le prix de leur trahison et de leur mépris.


Ils ont visé des préfectures, des mairies, des tribunaux ou des perceptions, symboles de l’oppression de l’État-Macron.
Il n’y a qu’un tabou qu’ils n’ont pas osé franchir, du moins leurs leaders, c’est celui du coût exorbitant de l’immigration, ce que nous regrettons, et rappelons systématiquement.

Tout ce qu’ils ont fait en sept semaines était déjà formidable, mais ils ne se sont pas arrêtés là. 

Ce mouvement a été capable d’une imagination extraordinaire, dans le combat qu’il mène. Il y a 50 ans, on criait : « L’imagination au pouvoir » et « Ce n’est qu’un début, continuons le combat ! » 

Et, depuis le 17 novembre, le combat continue, et un acte IX est annoncé pour samedi prochain, alors que ce dimanche, des femmes Gilets jaunes, méprisées par les bobos parisiens et Schiappa, défilaient dans les rues de Paris.

Nous avons entendu des centaines de leaders Gilets jaunes que personne ne connaissait parler avec un bon sens qui fait défaut aux prétendus élites du pays.

 Sur les réseaux sociaux, nombre d’idées nouvelles ont été mises en avant. 

Les mobilisations se sont organisées autour de Facebook ou de Twitter. 
Et mêmes des chanteurs ont su remettre au goût du jour des succès passés, au service du combat.



Mais il y a eu aussi des initiatives qui auraient paru inenvisageables il y a deux mois. 
Ainsi, les Gilets jaunes d’Angoulême ont-ils monté un fabuleux spectacle de rue, avec le procès de Macron, qui a eu droit à un avocat et un verdict : condamnation à mort. 

Et là, pas d’appel, exécution immédiate, un mannequin à l’effigie de Macron a été décapité sur le champ !

Malgré tout, le meilleur a été pour la fin. 

Le spectacle de la joyeuse bande de Gilets jaunes, montés sur un élévateur, et défonçant la porte de Griveaux, obligé d’être exfiltré de son ministère, a été un grand moment jouissif.


La France entière, à l’image de notre fondateur, hilare ce matin, rigole de la frousse de Griveaux, bien plus vaillant quand il est protégé par sa milice. 

Et plus les complices de ce régime hurlent contre les « putschistes », les « factieux », et autres, plus les Français se marrent !



Nos compatriotes ne supportent plus Macron, bien sûr, mais aussi toute son équipe de bons à rien arrogants et donneurs de leçons.
 Sans être des spécialistes de morphopsychologie, les citoyens voient bien qu’ils portent tous, outre le président de la République, sur leur visage, la noirceur de leur âme et leur opportunisme. 

Ils portent tous, qu’ils s’appellent Édouard Philippe, Castaner, Griveaux, Darmanin, Lemaire, Schiappa, Belloubet, Pénicaud, les stigmates de la trahison, de la bassesse, de la méchanceté, du mépris, de haine de caste et de classe. 

Bref, des sales gueules. 

Les Français ne peuvent plus les voir.

Nos compatriotes, même s’ils ne l’expriment pas ainsi, ont compris qu’il n’y a rien à attendre de Macron, et qu’il a été mis là pour mettre à mort la maison France, et remplacer les Français par de nouveaux venus.

Mais il n’y a pas que Macron et ses sbires que les Français ne peuvent plus voir. 
Nos compatriotes ne supportent plus les journalistes menteurs, les juges collabos, les artistes méprisants, les experts arrogants et tous les piliers du régime, tous les vendus. 

Et les flics, coupables d’obéir avec zèle, pour trop d’entre eux, à un régime qui les méprise, sont de plus en plus rejetés, et parfois combattus violemment. 

Certains, amoureux de l’ordre républicain, et conscients que nos policiers sont le dernier rempart contre la barbarie, le regretteront, mais la principale faute en incombe à Macron-Castaner, et aux syndicats de policiers complices.


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Quand un mouvement dure depuis 7 semaines (fait unique), qu’il ne faiblit pas, qu’il est toujours soutenu par la majorité de la population, et qu’il fait trembler les fondations d’un pouvoir qui se croyait intouchable, il ne peut pas s’arrêter là. 

Il ne va pas se contenter de dialoguer avec des préfets pendant trois mois, et de se faire rouler dans la farine. Nous n’en sommes plus là.

De grandes choses se préparent, et tous les collabos commencent à faire de l’huile, après la piteuse exfiltration de Griveaux. Ils ont raison d’avoir peur. 
Pour les nôtres, ils sont des ennemis intérieurs, des traîtres.

Nous les savons capables de tout pour sauver leur peau : coup tordu de barbouzard, utilisation de l’article 16, sites fermés, réseaux sociaux sous contrôle, arrestations ciblées, confiscation des armes des Français, instrumentalisation des casseurs gauchistes et des racailles islamisées, etc…


Mais en face, il y a le nombre, la détermination, le génie français des manifestants, et la volonté, de plus en plus affirmée, d’en finir avec ce régime, et de gagner le combat. 

Les Gilets jaunes n’ont pas fait tout ce qu’ils ont fait, depuis bientôt deux mois, parfois dans le froid, sous la pluie, pour se contenter des miettes de Macron.

 Ils n’ont pas risqué leur vie pour rien sur les barrages (12 morts). Ils n’ont pas risqué leur intégrité physique dans les manifestations (nombreux blessés par tirs de flash balls à la tête). 

Ils n’ont pas risqué de se retrouver en taule pour rien (déjà 250 emprisonnés). 

Ils veulent s’être battus pour quelque chose. Ils veulent donc tout simplement en finir avec ce régime qui passe son temps à les insulter et à les mépriser. 

C’est juste un réflexe de survie. 

Un point de non-retour a été atteint. Ils savent que si nous perdons, nous allons payer très cher la frousse que nous leur avons causée.

Comme nous le disons depuis le début, entre les Gilets jaunes, et Macron, il y en a un de trop…

Par  CYRANO


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