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samedi 3 novembre 2018

GIEC: CLIMATO SCEPTIQUE ET SUBVENTIONS .......




Giec : plus ils mentent, plus ils réclament de subventions

Publié le 2 novembre 2018 - par
Sur les théories des causes et des circonstances du changement climatique les opinions divergent. 

Il y a ceux qui parmi les climato-septiques qui utilisent ces théories climatiques pour remettre en question les contre-vérité dogmatiques du GIEC, et, avant tout, les dogmes de la nouvelle Église réchauffiste. 
C’est-à-dire qu’ils critiquent le catéchisme fondé sur les allégations et les erreurs de la méthode pseudo-scientifique qui est supposée justifier la supercherie réchauffiste du GIEC. 

Il y a ensuite ceux qui considèrent les dogmes de la nouvelle Église réchauffiste comme une preuve supplémentaire de la vanité des croyances réchauffistes partisanes des écolo-gauchistes sectaires et de l’inexistence des théories climatiques du GIEC.


Il y a encore ceux du « camp adverse » qui voient dans la supercherie réchauffiste du GIEC la démonstration de l’activité partisane des activistes du GIEC pour obtenir des subventions somptuaires. 

Dans un tel contexte, il convient de choisir une approche objective pour analyser la propagande réchauffiste des missionnaires de la nouvelle Église réchauffiste du GIEC. Malgré cela, on ne peut en aucun cas admettre que la propagande réchauffiste du GIEC débouche sur des « conclusions » scientifiques probantes.

 Et, comme on pourra le constater, les considérations partisanes des activistes du GIEC qui mènent à la critique des climato-septiques sont basées sur des idées réchauffistes préconçues. 

Ces derniers sont de moins en moins isolés.

Ces chercheurs font partie d’un groupe qui nous aide à comprendre la vie quotidienne du GIEC, c’est-à-dire l’univers des bureaucrates nantis de l’ONU qui sont toujours en quête de subsides injustifiés pour des soi-disant recherches fumeuses.

 Contrairement à ce que l’on peut lire entre les lignes dans la presse, ici ou là, la « critique » de la propagande réchauffiste du GIEC, en France et ailleurs, prend forme sous nos yeux !


Elle montre que les adeptes de l’Église réchauffiste sont les fidèles disciples du GIEC, c’est pourquoi ils se soumettent naïvement à son autorité, ils vivent selon son enseignement réchauffiste sectaire, comme en témoignent leurs allégations mensongères sur les plateaux de toutes les télés vulgaires en mal de publicité.


Les mensonges du GIEC continuent à susciter l’intérêt général et, encore tout récemment, en raison du vigoureux débat à propos des considérations partisanes des activistes du GIEC.

 Aussi, périodiquement, la propagande réchauffiste médiatique du GIEC dépasse le cadre étroit des milieux universitaires.


Ces débats médiatiques décrivent en effet la manière de procéder des activistes du GIEC que l’on compare à la manière de procéder de la propagande publicitaire médiocre pour vendre des produits inutiles.


Aussi controversée soit-elle, la propagande publicitaire des activistes du GIEC a une importance et des implications d’une grande portée pour la compréhension des attributions de subsides injustifiés. 

Ce n’est pas une révélation particulièrement sensationnelle pour ce qui est de l’avidité des activistes du GIEC.


Mais cela a un impact immédiat sur la recherche concernant le climat, et cela pour plusieurs raisons. 

Tout d’abord, ces révélations sur l’avidité financière des activistes du GIEC appartiennent au domaine public. 
Ce qui avait été accepté jusqu’alors par les pays contributeurs comme le plus sérieux domaine de recherche existant à propos du changement climatique est depuis remis en cause et pas seulement par Donald Trump.


De plus, et beaucoup plus important encore, la plupart des savants ne sont pas prêts à accepter une théorie du changement climatique non scientifique mais fondée sur des opinions partisanes.
 Il y a toujours eu, depuis le début, bien sûr, et il y aura encore et toujours des partisans de la nouvelle Église réchauffiste.


Quoi qu’il en soit, leurs démonstrations ne seront convaincantes que dans les médias vulgaires, mais de façon de moins en moins plausible selon les critères de la science, pour des raisons purement logiques et méthodologiques. 

Les dogmes de la nouvelle Église réchauffiste se fondent sur des croyances vulgaires sans jamais devoir tenir compte des critères rigoureux de la méthode scientifique. 

C’est pourquoi le catéchisme de la nouvelle Église réchauffiste qui refuse toutes les données de la science est si troublant. En conséquence, les croyances réchauffistes vulgaires diffusées dans les médias sont à reconsidérer sous un angle différent de celui de la propagande publicitaire des activistes du GIEC. 

En effet, les erreurs du GIEC suffisent aux yeux de certains savants à éliminer toute crédibilité à la théorie du changement climatique fondée seulement sur des opinions partisanes. 

Il est important de noter que les seuls critiques extrêmement influents des mystifications du GIEC ont propagé la théorie selon laquelle les activistes du GIEC avaient utilisé dès le début des modèles informatiques faussés. 

C’est une raison de plus pour exclure a priori que le GIEC ait pu faire des prédictions  crédibles en conformité avec la théorie du changement climatique d’origine humaine. 

Bien sûr, il est vrai qu’on n’a jamais vraiment dénoncé la propagande publicitaire des activistes du GIEC dans les médias vulgaires.


Si l’on peut supposer qu’ont existé, dès le début, des complicités médiatiques avec le GIEC, on sait alors pourquoi le catéchisme de la nouvelle Église réchauffiste n’a pas fait l’objet de débats sur les télés. 

C’est ce que la simple raison laisse clairement entendre, sans le moindre parti pris, contre l’avis des experts-télés.

En dépit des incertitudes portant sur la théorie du changement climatique d’origine humaine, le GIEC confirme l’idéologie écolo-punitive issue exclusivement du catéchisme de la nouvelle Église réchauffiste.

 De façon générale, le catéchisme de la nouvelle Église réchauffiste a été généralement admis politiquement en dépit de ses approximations et de ses erreurs par rapport au contexte scientifique et malgré les critiques.

C’est en réalité l’un des points faibles dû à l’absence de vrai débat jusqu’à ce jour parce qu’on n’a pas accordé une importance suffisante à ce phénomène extraordinaire des croyances réchauffistes auxquelles les télés vulgaires accordèrent du crédit parce qu’elles les adoptèrent pour leurs propres besoins publicitaires.

 En vérité, le catéchisme de la nouvelle Église réchauffiste ne présente aucune caractéristique ni aucune garantie scientifique particulière. 
Il ne peut avoir été qu’un simple dogme religieux de plus qui continue de lancer un défi médiatique aux vrais savants du climat, les seuls qui n’ont pas encore été vraiment écoutés.
 Il s’agit bien d’un défi des activistes du GIEC lancé à la science, mais ce n’est guère surprenant venant du GIEC. 
Il est clair que nous devons prendre en compte cette croyance réchauffiste non scientifique, à laquelle les médias vulgaires ne font jamais allusion. 

Ainsi, les arguments scientifiques n’existent plus face à cette nouvelle vérité réchauffiste révélée, c’est-à-dire la nouvelle vérité digne de la vérité des Évangiles. 

On ne s’est pas assez penché sur les arguments non scientifiques du GIEC, avant que les médias en fassent la publicité vulgaire.

Le GIEC tente, en vain, de situer la nature et les causes du changement climatique qui reste à ce jour encore non identifiées. S’étant malgré tout aperçu que ses prévisions réchauffistes alarmistes présentaient des caractéristiques permettant d’en critiquer les justifications non scientifiques, il essaya de s’imposer ailleurs, dans les médias vulgaires, dont le caractère publicitaire spécialement mensonger est avéré. 
Le GIEC espère, par là, contourner l’éventualité d’un désaveu scientifique en renonçant à démontrer ses prévisions réchauffistes alarmistes et en expliquant que le principe absurde de précaution, qui ne pouvait mener qu’à des décisions politiques déraisonnables, était une justification irrationnelle, mais nécessaire et suffisante.

L’examen que ce genre de justification irrationnelle et non scientifique montre que les prévisions réchauffistes alarmistes du GIEC sont et restent, par conséquent, plus que très problématiques. 

Dans ces conditions de recherche du GIEC scientifiquement précaires, il convient d’examiner la théorie des causes et des circonstances du changement climatique sous d’autres aspects que l’éventualité réchauffiste, trop faible et très insuffisante pour laisser place à une quelconque certitude sur les causes humaines. 

Malgré cela, le GIEC ne corrigea pas la situation et il ne compléta pas certaines de ses précédentes déclarations. 

Le débat polémique qui s’ensuivit ne tarda pas à tourner au conflit entre deux camps opposés : les partisans du GIEC et leurs adversaires qualifiés de climato-sceptiques.

 Certains savants ont tendance à saluer dans les travaux des chercheurs climato-sceptiques l’effondrement des hypothèses entières du GIEC.

La controverse réchauffiste du GIEC continuera jusqu’à ce que les savants publient une réfutation définitive. Ils devront rejeter les prédictions réchauffistes alarmistes du GIEC comme étant un exercice fondé sur de pures hypothèses mais pas sur des connaissances scientifiques avérées. 

D’où l’information erronée d’un changement climatique de cause humaine diffusée dans les médias complices.

C’est ce qui renforce de plus en plus la tendance générale à l’incrédulité et à la méfiance du public.

La polémique médiatique véhémente autour des prédictions fumeuses et alarmistes du GIEC, alliée à une propagande voulant justifier la gabegie et la course aux crédits, suscite chez les gens normaux le refus obstiné d’écouter de telles sottises. 

Et le parti pris est alors de s’en remettre au simple bon sens des gens ordinaires quand il s’agit, non plus traquer à très grand coût le CO2, ce pollueur imaginaire, mais de lutter réellement et efficacement contre les conséquences de la pollution. 

Car ce doit être la priorité du moment !

Thierry Michaud-Nérard     https://ripostelaique.com/giec



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