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jeudi 1 mars 2018

JEANNE D' ARC MÉTISSÉE ! UN PIÈGE DIABOLIQUE !!! ( RENAUD CAMUS )



Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : 

« Un piège diabolique »



Par Renaud Camus, écrivain ♦ La désignation d’une jeune française aux origines mixtes (polonaises par sa mère et béninoises par son père) pour incarner Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques d’Orléans n’en finit pas de faire couler de l’encre dans le milieu de la droite française


 Renaud Camus, écrivain et infatigable combattant du Grand Remplacement a lui aussi pris la parole sur cette affaire qui semble déchirer la grande famille de la droite.

Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit.  

Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. 
Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?


Parmi ces antiremplacistes la majorité ne trouve rien à redire, je le constate, à cette innovation un peu forte, une Jeanne d’Arc noire, ou demi-noire : la jeune fille est catholique, elle habite Orléans depuis longtemps, elle est profondément attachée, nous dit-on, à l’héroïne nationale et à la France.

 Bien, très bien : il n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin, si du moins on peut l’éviter.

 Il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors du contexte politique, qui n’a pas grande importance, mais surtout du contexte historique, démographique, ontologique : celui du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. 

Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. 

Et encore il faudrait applaudir, remercier.

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles,  à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? 

C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde  échoit le rôle de Jeanne d’Arc. 

Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». 

Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. 

Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, car ce l’est es-sen-ti-el-le-ment. 

De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire, comme souvent ; et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité :
« Sinon, la France ne serait plus la France ».

Pour ma part je n’en démords pas.

Pareille conviction est allée absolument sans dire pour tous nos aïeux sur des dizaines de générations, jusqu’aux deux ou trois dernières. 

Elle est d’ailleurs, mutatis mutandis, celle de tous les peuples de la terre, et notamment de ceux qui sont en train de nous remplacer, et qui ne peuvent le faire qu’à raison de notre silence. C’est ce silence qui nous livre. 
C’est ce sans dire qui nous perd, car il est exploité contre nous par les envahisseurs, bien sûr, mais d’abord, et surtout, plus cyniquement, par les omniprésents lobbyistes de l’industrie de la MHI.

 Il ne reflète à la vérité qu’une évidence si forte et si partagée que nul n’aurait seulement songé, aussi longtemps que la France fut la France, à la traduire en mots. Mais à présent qu’elle ne l’est plus, ou si peu, et si mal, ce sans dire est interprété et présenté, de la façon la plus mensongère, par ceux qui veulent à tout prix noyer les Français dans la pâte humaine universelle, comme un consentement doctrinal, consubstantiel à la nation.

Pour faire disparaître les races et les peuples, l’antiracisme est bien plus efficace que le racisme. 

Le remplacisme ne s’y trompe pas, d’ailleurs, qui l’a choisi comme allié privilégié, jusqu’à se confondre avec lui.

 Ils ont compris qu’un vrai génocide, pour être efficace et mené jusqu’à terme, ne saurait être accompli, désormais, qu’au nom du bien : c’est la condition nécessaire pour obtenir le soutien indispensable des génocidés — qu’il importe de convaincre, non seulement qu’ils n’existent pas, mais qu’ils n’ont jamais existé : d’où la formidable campagne actuelle pour mettre des arabes et des noirs partout, non seulement dans tous les coins et recoins du territoire, par le truchement du prétendu “logement social’, et par le biais de la redistribution des non moins prétendus “réfugiés”, mais dans tous les coins et recoins des siècles, aussi bien, de l’histoire et de la littérature : qu’il s’agisse des chevaliers de la Table ronde, des Trois Mousquetaires ou des courtisans de Louis XV. 


Avec Jeanne d’Arc, un pas décisif de plus est franchi. 

Bientôt on ne pourra plus distinguer Napoléon de Roustan.

Le défi qui nous est lancé, d’ailleurs, doit être considéré de façon plus large encore, philosophique, presque métaphysique.

 Il s’agit toujours, en conformité avec les caractères fondamentaux du remplacisme global — cette haine de l’être —, et selon les pulsions constantes de la modernité prométhéenne, de refuser le donné, le déjà-là, l’acquis, l’irréversible ; et de jeter à la face des dieux que l’homme est tout-puissant, même sur le passé : pourquoi les géants en surpoids ne pourraient-ils être jockeys, les personnes de petite taille basketteurs, les hommes enceints, les homosexuels mariés (ensemble) et pères de famille ; et pourquoi les blancs ne pourraient-ils incarner Mandela ou Martin Luther King, et les noirs figurer Jeanne d’Arc ? 

Qui dit que ce doive être une femme, d’ailleurs ? Pourquoi ne serait-ce un garçon ? Je suis sûr que les statuts des fêtes johanniques n’ont même pas songé à l’exclure…

Mlle Gamassou doit bien s’en convaincre, et ceux qui nous accusent d’humilier Mlle Gamassou doivent bien le comprendre : ce n’est pas une humiliation, de ne pouvoir incarner Jeanne d’Arc. 
On me dirait que je ne peux pas incarner Anne Frank, ou Nelson Mandela, je ne le prendrais pour une insulte personnelle. 

Et je trouverais fort niais de consacrer ma vie à bien prouver que si, je le peux, ou à devenir critique musical, si j’étais  sourd, ou peintre, si je n’avais pas de bras, ou contrefait et monstrueux, si j’étais très beau et très bien bâti : c’est tout ordonnancer autour d’une impossibilité, se laisser obséder par elle, au lieu d’exploiter le champ du possible, et d’y fonder sa liberté.

Le remplacisme global est bien l’enfant de mai 68 et de la révolution petite-bourgeoise. Il s’interdit de s’interdire. 

Tout lui est bonheur de ce qui abolit les frontières, les empêchements, les distinctions, les limites, qu’elles soient géographiques, conceptuelles ou morales.

 Rien de ce qui est ne l’entrave. 

Il ne veut surtout pas d’héritage, ce facteur d’inégalité, de discrimination, de grumeaux. Il est toujours prêt à tout reprendre au début : d’autant que le passé n’est jamais bien profond, à ses yeux, ni le futur bien distinct. 

Tout lui est présent, rien ne lui est présence. 

Que les choses soient, voilà ce qui lui est intolérable : et surtout qu’elles soient ce qu’elles sont. Être lui semble une prétention abusive, et surtout qu’il comprend mal. 

Ce n’est pas dans sa culture, comme il dit. Il échange, déconstruit, subtilise, remplace. L’important est que les usines tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que la MHI soit livrée, que ceux qui l’ont produite l’achètent, et ainsi se dévorent eux-mêmes.


Renaud Camus
23/02/2018

Crédit photo : DR




ET AUSSI   TRIBUNE LIBRE ! 





On s’est tous fait baiser!



Note: Le titre original de l’article est « On s’est tous fait berner ». Réseau Libre préfère un mot plus… adapté!


On le voit chaque jour, nous ne sommes plus maîtres de notre destin et bientôt nous ne serons plus que dans un pays étranger. 

Ce qui est valable pour nous l’est pour tout l’Occident, pas l’occident purement politique, conglomérat d’alliances liées sur le consumérisme ; non l’Occident c’est cette identité de nations bâties sur un passé commun, sur une culture commune gréco-romaine et le christianisme.

 C’est cette culture qui a rassemblé des peuples même si le passé les a souvent divisés. l’occident pourtant s’est scindé en deux , d’un côté les pays comme la Russie attaché à leur patrimoine traditionnel  et le restant de l’Occident qui renonce à son passé et  à sa propre histoire.

L’Amérique profonde voulait changer de gouvernance, elle n’avait le choix qu’entre la candidate du Système et un candidat qui s’est présenté comme le défenseur des valeurs de l’Amérique, de son passé ,promettant aux Américains de renouer avec leur histoire.

Ils se sont fait berner car Trump n’est pas l’ennemi d’un Système dont il est un des éléments;comment d’ailleurs s’affranchir d’un pouvoir occulte qui détient tous les rouages, a ses hommes liges, tient l’administration, le renseignement, les forces armées et la justice et dirige les hommes des partis par le système du lobbying.Tous les présidents qui ont voulu s’affranchir du Système l’ont payé très cher certains ont été purement éliminés physiquement. 

Trump a été élu aussi par un lobby, il en est l’otage, on le voit après sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël  et au travers de quelques déclarations tonitruantes il entretient l’illusion d’un pouvoir qu’il n’a pas. 

Ceux qui détiennent le pouvoir détiennent la force, lui ne dispose que de la parole et encore de façon encadrée. Il ,portait l’espoir de voir l’Amérique rompre avec son passé totalitaire, on est en plein dedans et il ne sert que comme repoussoir en vue de préparer le retour du candidat désigné mais l’Amérique va s’enfoncer d’avantage car ce pouvoir de l’ombre est déterminé à rayer le passé occidental pour préparer sa nouvelle société sans culture, sans histoire, mélangée et surtout soumise.


Pour nous le vote de juin 2017 a entériné le point de non retour vers notre passé.Le candidat élu n’est pas un patriote, il est tout l’opposé, acquis à la déconstruction de la nation pour y substituer un espace ouvert au remplacement de la population de souche, préconisé par le pouvoir de l’ombre. 

Les choses sont visibles et l’éclatement politique a été le premier signe de la déconstruction ,surtout à droite et dans le camp patriote.

La droite privée de vrais chefs avec un esprit patriote ne pouvait que sombrer  alors qu’elle avait mis de côté tout ce qui était d’essence nationale, suivant la gauche comme le faisaient les bateaux égarés suivaient les lumières allumées par les naufrageurs. 

La gauche réelle a changé de costume sans changer de peau, elle s’incarne parfaitement dans le mélange d’En Marche et nous venons de la voir avec la polémique sur la Jeanne d’Arc   métisse béninoise et polonaise. 

Soyons clairs les discours haineux de deux personnes dont on ignore même s’ils ne sont pas des provocateurs ,ont fait glisser un débat sur le caractère raciste  alors qu’il s’agit d’une interrogation légitime car si cette jeune fille a été choisie comme la plus méritante parmi 13 candidates, sa désignation est moins due à ses qualités qu’à une volonté d’organiser la polémique. 

Elle se retrouve prise en otage d’une volonté politique exprimée d’abord par Macron lui-même il y a un an, considérant que le symbole de Jeanne d’Arc ne devait plus appartenir aux identitaires. 

 Voyons comment tout ça a été monté.

L’adjointe au Maire d’Orléans est une ancienne rappeuse ayant fermement appelé à voter pour Macron au soir du deuxième tour et un certain nombre d’autres élus ont fait de même, certains appartenant à présent à ce parti. 

Comme la jeune Mathilde, française naturalisée, l’adjointe est une métisse franco béninoise.

 On a choisi cette jeune fille pour incarner Jeanne d’Arc mais non pour lui ressembler, soit! 

Mais dans ce cas quelle importance qu’elle soit catholique, ce qui est mis en avant? Incarner sans ressembler ça ne tient pas la route, cela voudrait dire qu’une Anglaise pourrait très bien tenir le rôle et qu’on pourrait décider que la Jeanne moderne soit aussi bien un homme puisque le modernisme abolit la notion de genre. 

Pourquoi pas Jamel Debouze, lui qui a incarné un tirailleur de l’armée française.? Si on va par là effectivement il n’y a plus d’importante que la personne soit une fille, catholique et blanche. On peut aller plus loin dans le jeu et faire revivre Charles Martel sous les traits de Tarik Ramadan.


Soyons sérieux et voyons donc ce que pense l’adjointe ex rappeuse : « Un spectacle sur la Cathéd. qui se nomme Jeanne… résume bien le fait que Jeanne d’Arc n’a jamais été la propriété de peu (29/04/2017).

 Il est évident qu’en charge de l’événementiel la désignation de la jeune fille ne pouvait être lui être étrangère mais on l’a voit en photo proche de la militante raciste Diallo dont on connaît les positions anti blanches.

Le piège était habile parce qu’il a crée une polémique basée sur des injures.

 La jeune fille a sans doute des qualités, mais là de façon évidente elle sert  non pas d’héroïne mais de prétexte et nous ne somme qu’au début du processus de déstabilisation organisé.

Pourtant le clan patriote s’est trouvé divisé sur ce point en prenant partie  et est tombé dans le piège de la division. 
Marine Le Pen n’a pas été seule à prendre partie pour approuver la désignation de la jeune fille.


La façon dont évolue le parti considéré comme patriote est symptomatique de la dégradation générale. Tout le monde l’observe mais la plupart se raccrochent à un espoir que celle-ci sera stoppée à temps. C’est bien entendu une erreur terrible.

 Ceux qui sont au pouvoir vont très vite transformer ce pays en pays du tiers monde. 

Pendant qu’on regarde de prétendues réformes on ne voit pas à quelle vitesse la population autochtone est en train de se faire remplacer et beaucoup y trouvent même la solution comme si la  déferlante apportait une solution pour notre peuple.

 Elle ne fera que précipiter tout le monde dans le chaos. 

L’illusion Macron va être payée très cher.

Penser que la solution va passer par un autre renouveau politique c’est déjà prendre date pour la prochaine désillusion, ce qui amène à la question simple : pense-t-on changer de trajectoire par les urnes, la réponse jamais!  tout est verrouillé.


Pour notre part nous savions que le Système allait être plus fort il ne faut donc plus se bercer de faux espoirs sauf un événement grave qui peut modifier la trajectoire. `

Ce sera imposé et non voulu, c’est ce qui apparaît comme l’ultime espoir mais ce sera un moment douloureux!


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