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mercredi 14 février 2018

RÉFORME ET STRUCTURATION DE L' ISLAM DE FRANCE ???

 

El Karoui, conseiller de Macron, veut que le halal finance encore plus les mosquées !

Publié le 13 février 2018 - par
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Il est beau mon barbu, il est beau ! Après les échecs cuisants des macronistes El Guerrab et Nezzar, notre banquier-président tente de nous faire avaler une nouvelle pilule islamique avec Hakim El Karoui.



Ce consultant est en effet le grand conseiller stratégique de la présidence pour la « structuration de l’islam de France » en cours de réalisation.


Ancien maître en conférence à Sciences Po Paris, le chiraquien El Karoui avait déjà fait parler de lui lors de la révolution tunisienne. Médiapart l’accusait d’avoir alors, jusqu’au bout, entretenu des relations plus que cordiales avec le dictateur Ben Ali. 

Ce qui lui avait valu l’opprobre jeté par toute l’intelligentsia de gauche parisienne.




Pour lui, « l’islam est une religion française ».




Mais alors, quel besoin y aurait-il d’« inventer un islam de France compatible avec le projet républicain », comme il entend le faire ?

Une chose est sûre : l’argent est bien le nerf de la guerre. C’est sans doute pour cela qu’il souhaite taxer la viande halal pour financer de nouvelles mosquées.




On se passera de lui rappeler que la République est indivisible, qu’elle n’est censée reconnaître aucune communauté et ne peut faire financer à l’ensemble de ses citoyens aucun culte en particulier.

Or, la certification halal profite déjà très largement au culte islamique, et ce, par l’intermédiaire d’un financement généralisé et tout à fait insidieux. Nombre d’abattoirs produisent de la viande issue d’un abattage rituel en nombre important et reversent le surplus dans le circuit traditionnel, sans étiquetage.

Mais il faut croire que ces beaux principes républicains sont à jeter aux oubliettes. 
Ou alors, que le principe de laïcité n’a plus grand-chose à voir avec la conception de Thomas d’Aquin, sur laquelle on s’appuie pourtant depuis toujours dans notre vieille Europe, fille du christianisme.




Revenons à nos moutons, sauvagement égorgés en l’occurrence. Invité chez Ruquier, le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a dénoncé le problème du halal. C’était la semaine dernière (émission enregistrée le mercredi).




Voilà un certain temps que le sujet jaillit, sporadiquement, dans la sphère médiatique, sans que beaucoup n’osent l’aborder de manière frontale.

L214, par exemple, avait beau jeu de filmer des mises à mort rituelles en s’abstenant de préciser que le problème était bien lié à l’islam et à ses pratiques barbares.





Franz-Olivier Giesbert et Périco Légasse avaient déjà pointé du doigt le « petit problème ».






Arno Klasfeld également.




La polémique, on s’en souvient, avait été soulevée par Marine le Pen en 2012.




Un an plus tard, la sénatrice Sylvie Goy-Chavent avait tenté de faire bouger les lignes.

« La question de l’abattage rituel est sensible. 
La sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent en fait l’expérience. La rapporteure de la mission d’information du Sénat sur la filière viande, composée de 27 sénateurs de toutes tendances, fait l’objet d’accusation d’antisémitisme et de menaces de mort. La cause ? La proposition de la mission d’imposer un étiquetage non stigmatisant sur le mode d’abattage des animaux. Il s’agit de savoir si l’animal a été abattu avec étourdissement ou sans.
 L’abattage sans étourdissement répond aux besoins des rituels religieux, qu’il s’agisse de viande halal ou casher. »



Le scandale du halal est dénoncé et décortiqué sans relâche depuis des années par l’association Vigilance halal. 
Loin de se contenter de pointer les dérives de ce système communautariste et anti-républicain, qui profite aux industriels et aux chefs religieux en chiant sur la tête des consommateurs, Vigilance halal, par le biais de son réseau « Suivez le coq », fédère les bouchers qui refusent de vendre de la viande provenant d’un abattage rituel.




Une manière de dire « merde » : merde à l’industrialisation et à la marchandisation de nos assiettes, merde à une escroquerie qui maltraite les animaux et nous fait tous financer l’islam, merde à Macron et ses hérauts du vivre-ensemble, véritables petits pions de la finance et de la dhimmitude !

Lou Mantely   https://ripostelaique.com/


ET AUSSI




14 février 2018
Réforme de l’islam: le passif d’une illusion

Malgré toute sa bonne volonté, Emmanuel Macron ne parviendra pas à réformer véritablement l’islam de France. 

Sauf s’il parvient à lui faire accepter trois importantes concessions. 


La violence commise au nom de l’islam est l’un des plus graves problèmes dans le monde

Non seulement la religion musulmane est liée à la guerre et au terrorisme, mais elle favorise la montée de tensions intercommunautaires un peu partout en Occident. 

En annonçant qu’il travaillait activement à la structuration d’un islam de France réformé, le président Emmanuel Macron semble reconnaître cette réalité.

Les trois piliers de l’islam républicain

Mais quelle forme pourrait-elle prendre cette réforme tant attendue ? Comment faire pour fonder un islam plus spirituel et culturel que politique et idéologique ?

Il n’existe évidemment pas de solution miracle. 

L’inexistence d’un clergé bien identifié dans le monde musulman (surtout sunnite) ne rend pas une réforme de l’islam très probable. 
 Pour réaliser cet objectif, il faudrait que les différents représentants de la religion musulmane se réorganisent à l’échelle de la France. 

Il faudrait ensuite qu’ils arrivent à établir un consensus autour de problématiques très précises.
 Le projet paraît irréaliste, mais il faut quand même l’encourager. `

Ancrer et réformer l’islam en France pourrait, dans le meilleur des mondes, le couper de ses influences étrangères extrémistes et le rendre plus compatible avec l’esprit de ce pays.

1. L’islam de France doit abolir son caractère juridique

Le premier point que cette réforme devrait toucher est le caractère juridique de l’islam. Effectivement, l’islam est une religion qui s’accompagne d’un système de droit appelé la charia.

 Le droit musulman est contenu dans le Coran et la Sunna, des textes qui font toujours figure de code civil, de code pénal et de code criminel pour les intégristes. 

Sans l’abandon de ce caractère juridique, il est nettement improbable que cette religion puisse s’adapter à la modernité, et ce, tant en Occident que dans les pays musulmans traversés par un désir de progrès.

 L’islam doit abandonner sa prétention à règlementer et à légiférer, sans quoi cette religion se repliera davantage sur elle-même dans un élan destructeur. 

L’entretien de ce système juridique dérogatoire contribue également à la ghettoïsation des communautés musulmanes dans les pays européens et par le fait même, à l’établissement d’une forme d’apartheid religieux. 
Autrement dit, les musulmans doivent accepter l’universalité des lois de la République et non embrasser le multiculturalisme.

2. L’islam de France doit établir une hiérarchie entre les sourates du Coran

Le deuxième point que cette réforme devrait toucher est le caractère violent de certaines sourates du Coran. Contrairement aux sourates révélées à La Mecque, plusieurs sourates révélées à Médine affichent une volonté de conquête évidente. 

Cette réalité s’explique par la différence des contextes sociopolitiques dans lesquels a évolué le prophète Mahomet au VIIe siècle dans la péninsule arabique. 

Si ce dernier affichera à La Mecque (610-622) un tempérament pacifique qui se traduira par des appels au respect et à l’harmonie, il se fera beaucoup moins conciliant à Médine (622-632) envers ses adversaires, ce qui confèrera au texte coranique un aspect belliqueux et vindicatif.
Plusieurs musulmans choisissent déjà de se référer aux sourates pacifiques plutôt qu’aux sourates guerrières avec lesquelles ils n’ont rien en commun.

 Il n’en demeure pas moins que décréter officiellement que les sourates intolérantes n’ont aucune valeur prescriptive est plus que nécessaire. Cette opération devrait toutefois être faite au détriment du principe d’abrogation voulant que les dernières sourates révélées aient préséance sur les premières, en l’occurrence sur les sourates pacifiques.

 Les représentants de l’islam de France devront favoriser la naissance d’un islam de La Mecque libéré de sa violence fondatrice.

3. L’islam de France doit revoir son rapport à la sexualité

Le troisième point que cette réforme devrait toucher est le rapport très problématique qu’entretient l’islam à la sexualité depuis sa fondation. 

 Historiquement, l’islam a cultivé une vision prédatrice et possessive de la femme qui a perduré jusqu’à aujourd’hui. 

Quand la femme n’est pas perçue à travers le prisme du tribalisme, elle est perçue comme « une terre à labourer », comme un trésor dont on peut souvent s’emparer. 

Des harems aux djihadistes obnubilés par les vierges, en passant par la polygamie, l’islam demeure le lieu privilégié d’un imaginaire fondé sur la colonisation symbolique de la femme.
La réforme de l’islam de France ne devrait donc pas se limiter à la question du port du voile dans l’espace public, mais engager une profonde réflexion sur la manière dont sont conçues les relations entre les hommes et les femmes dans cette religion.


L’islam de France doit absolument se reconnecter à l’érotisme arabe dont il a été coupé, sans quoi il continuera à marginaliser ses adeptes dans un monde de plus en plus libéral.

source       http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/02/


ET AUSSI

13 février 2018





Tribune de l’islamologue franco-marocain Rachid Benzine, souvent présenté comme l’un des représentant de « l’islam libéral », sur l’organisation de l’islam en France.

Dans nombre de quartiers de France, la vie de la majorité des gens qui ne sont pourtant pas musulmans, est désormais marquée par cette présence de plus en plus visible, de plus en plus prégnante de l’islam.

Le phénomène ira, de surcroit, en augmentant, à la fois parce que les flux migratoires vont dans ce sens, et aussi parce que nous sommes dans une période de « revivalisme » de l’islam dans le monde, un islam militant et ostentatoire.

Aujourd’hui, en France, il manque une bonne connaissance de l’« islam réel », comme d’une bonne connaissance de l’« islam militant » qui est probablement l’islam qui dominera demain si nous posons les mauvais diagnostics et apportons les mauvaises réponses à la problématique de l’organisation du culte musulman.
On ne peut pas considérer que la présence de l’islam en France constitue seulement une « question privée » pour les fidèles de cette religion. 

En effet, une religion, ce n’est pas seulement des convictions intérieures, des pratiques vécues dans l’espace des lieux de culte et dans la famille : c’est, aussi, une manière de comprendre le monde, de vouloir l’organiser, de se comporter dans la relation aux autres et dans l’espace public. 


L’installation – que l’on peut désormais supposer définitive – de l’islam dans la société française – société où il n’était presque pas présent il y a seulement soixante-dix ans – constitue, de ce fait, une véritable « révolution française ». […]

L’islam, comme le christianisme, est une religion à dimension universelle. On pourra tenir tous les discours que l’on voudra, le cœur de l’islam restera toujours la Péninsule arabique, et la Grande Mosquée de Paris ne remplacera jamais La Mecque et sa Kaaba ! 

D’ailleurs, demande-t-on aux Juifs de France de vivre un « judaïsme de France » ? Aux catholiques ou aux protestants de vivre un « christianisme de France » ? (et aux évêques français de rompre leur allégeance au pape de Rome ?). 

De fait, le catholicisme et le protestantisme se sont largement acculturés à la réalité française (philosophie politique, dimensions socio-culturelles multiples). […]


Pousser les musulmans de France à rompre avec les influences des pays d’origine ? […] Mais peut-on être sûr que cette option soit la plus raisonnable ?

D’une part, on ne peut négliger le fait que ces pays sont les « pays de cœur » de la majorité des musulmans de France, lesquels sont, pour la majorité d’entre eux, des binationaux. 

Mettre comme condition à la construction d’un « islam de France » cette rupture, c’est un peu comme si l’on voulait imposer aux Juifs de France la rupture avec les institutions de l’Etat d’Israël, et aux catholiques la rupture avec les institutions du Vatican !


Il s’avère, de surcroit, que la plupart desdits pays sont des pays amis de la France, dont les gouvernements sont généralement nos alliés dans la lutte contre le développement et les ravages d’un islam intégriste meurtrier. […]


saphirnews
via http://www.fdesouche.com/954963-rachid-benzine-linstallation-lon-desormais-supposer-definitive-de-lislam-societe-francaise-constitue-veritable-revolution-francaise






           LA SOLUTION  !