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lundi 26 février 2018

L' ÉTAT N' A RIEN À NÉGOCIER AVEC L' ISLAM EN FRANCE ! TRIBUNE LIBRE !

 

 

L’Etat n’a rien à négocier avec l’islam en France

Vouloir unifier l’islam de France est une dangereuse utopie



Vouloir unifier l’islam de France est une dangereuse utopie: tous les islams ne sont pas compatible avec les valeurs de la République.




     L’intention d’Emmanuel Macron de réorganiser le culte musulman en France est louable. 


Le bilan du Conseil français du culte musulman (CFCM) n’est qu’un constat d’échec : refus affiché des droits de l’homme, absence de légitimité aux yeux d’une grande partie des musulmans de France, ambiguïtés récurrentes, opacité, liens avec les Frères musulmans, « hallalisation des esprits »… 

 Je crains cependant que notre président ne prenne le problème à l’envers : la question aujourd’hui n’est pas tant d’organiser le dialogue avec l’islam, que de savoir avec quel islam il est souhaitable et possible de dialoguer.

L’islam unifié n’existe pas

En France comme ailleurs, il n’y a pas un mais des islams. Et il serait catastrophique d’essayer de faire de tous les musulmans de France une communauté religieuse unique : c’est exactement ce que souhaitent les thuriféraires de l’islam politique, qu’ils soient salafistes, wahhabites, adeptes de l’État islamique, d’Al Qaïda ou des Frères musulmans. 

Pour eux, la solidarité entre « frères et sœurs en religion » est plus importante que tout, et c’est ainsi que de braves gens finissent par fermer les yeux sur la présence de terroristes parmi eux, et ont bien des scrupules à les condamner.
Nous devons, au contraire, lutter sans relâche contre tous ceux qui voudraient que l’appartenance à l’Oumma prenne le pas sur les convictions personnelles, et combattre toute forme d’assignation identitaire, qu’elle ait pour but d’unir les musulmans en une contre-société sécessionniste, de les rejeter en bloc, ou de les accepter sans distinction. 


Vouloir traiter de la même façon Rachid Benzine et Rachid Habou Houdeyfa (l’imam de Brest qui enseignait aux enfants que la musique est l’œuvre du diable) n’a absolument aucun sens, malgré leur prénom commun. 

Imaginer qu’Abdennour Bidar et Henda Ayari auraient le même représentant auprès des pouvoirs publics que Tariq Ramadan et Houria Bouteldja est une absurdité et une injure.

Un « islam de France unifié » serait probablement islamiste

En outre, il est très probable qu’un « islam de France unifié » serait aujourd’hui dominé (en influence si ce n’est en nombre) par le salafisme, celui des wahhabites ou celui des Frères musulmans, les uns et les autres ennemis déclarés de notre civilisation. 

Au sein de cette entité hypothétique, ce sont une fois de plus les musulmans humanistes développant une pensée critique vis-à-vis des dogmes et des textes qui seraient réduits au silence, alors que c’est d’eux et d’eux seuls que pourra naître un islam qui ne soit pas une menace.

 Sans oublier que ceux-là s’expriment généralement en tant qu’individus, et ne souhaitent probablement pas qu’un représentant communautaire quelconque parle en leur nom et à leur place. 

Prenons garde à ce que la voix d’une Leïla Babès ne soit pas submergée par les délires complotistes de centaines de Mennel !

A lire aussi: Réforme de l’islam: le passif d’une illusion
Il ne faut rien attendre non plus d’un supposé « véritable islam ». 

Tout comme le « communisme réel » a systématiquement été une catastrophe, « l’islam réel » tel qu’on l’observe de nos jours là où les musulmans sont majoritaires est plutôt sinistre, que ce soit dans les pays de vieille tradition islamique ou dans les territoires perdus de la République. 

Le Coran lui-même contient des passages pour le moins problématiques dès lors qu’on les prend au premier degré – ce qui, hélas, est peut-être bien l’esprit dans lequel ils ont été écrits.


Quels islams en France ?

L’espoir est donc plutôt à rechercher du côté d’un renouveau de l’islam, porté aussi bien par des aspirations populaires que par des intellectuels, du courage lumineux de MyStealthyFreedom en Iran aux remarquables travaux de Yadh Ben Achour en Tunisie, en passant par l’engagement républicain d’Amine El Khatmi en France. Car, bons ou mauvais, les courants qui traversent l’islam dépassent très largement les frontières des nations.

Bien sûr, la question du financement des mosquées doit être posée, et rapidement résolue. 

Mais, j’insiste, cela ne servira à rien si nous ne nous demandons pas d’abord à quels islams nous voulons permettre de construire des mosquées sur notre sol, et auxquels nous devons l’interdire !

Tous les islams ne sont pas compatibles avec la France

Car il est inutile de se voiler la face : aucune coexistence pacifique durable n’est possible entre les droits de l’homme et la charia. L’objectif premier de l’État doit donc être de distinguer et séparer les communautés musulmanes qui adhèrent aux premiers, de celles qui veulent promouvoir la seconde. 

Le but n’est pas de négocier un équilibre précaire avec les représentants de courants supposés majoritaires, mais de travailler à une harmonie durable avec les musulmans véritablement humanistes, peu importe quelle proportion des croyants se reconnaît en eux.


Certains m’objecteront que ce « tri » opéré entre les islams, ceux qui seraient autorisés et ceux qui seraient interdits, serait une atteinte à la liberté de conscience. 

A ceux-là je répondrai d’une part que tri il y a déjà, puisque la France dispose de lois contre les dérives sectaires, et d’autre part que la liberté de conscience n’en est nullement touchée, puisque la distinction ne se fait pas sur les croyances, mais sur les comportements et les agendas politiques.

En effet, le vocable « islam » recouvre le plus souvent non seulement une religion, au sens occidental du terme, mais aussi un projet de société aspirant à régenter à la fois l’organisation politique et le quotidien des individus, jusque dans ses moindres détails, étouffant toute réflexion et toute conscience individuelles. 

Si la croyance en la dimension strictement religieuse de l’islam relève bien de la liberté fondamentale de chacun, la promotion du projet de société est incontestablement contraire aux valeurs de l’Occident, qu’on le comprenne au sens hellénistique, judéo-chrétien ou laïque (qui d’ailleurs se rejoignent assez largement dans ce qu’ils ont de meilleur).


La responsabilité de l’Etat c’est de rejeter la charia

Le rôle de l’État n’est pas de dire si l’islam sans la charia est encore l’islam. La question est importante mais concerne les historiens, les philosophes des religions et les théologiens. 

L’État a pour responsabilité de proclamer fermement que la charia n’a absolument pas sa place en France, peu importe qu’elle cherche à dominer par la force ou par l’influence culturelle, politique, médiatique, peu importe qu’elle montre dès l’abord son vrai visage ou qu’elle se dissimule dans des approximations souriantes en attendant d’avoir le pouvoir de s’imposer. 

Son rejet doit dépasser tous les clivages et faire consensus – à moins bien sûr d’en être complices, ou d’adhérer à un relativisme absolu – autre nom de la démission de l’intelligence et du sens moral.


Liberté de pensée et de conscience – donc droit à l’apostasie et refus des assignations identitaires ; mixité dans l’espace public ; égalité de droit entre hommes et femmes ; devoir pour les croyances quelles qu’elles soient de consentir aux analyses et aux critiques – donc droit au blasphème ; acceptation du pluralisme religieux – y compris du polythéisme et des religions non-abrahamiques ; universalisme plutôt que relativisme ; responsabilité et justice plutôt que concurrence victimaire ; humanité et citoyenneté plutôt que racialisme et communautarisme

Tout ceci n’est pas, et ne doit jamais être, négociable.


La charia et la sunna s’opposent à ces principes. Le Coran, si on le prend au pied de la lettre, s’oppose à ces principes. 

Les hadiths et la sîrah mettent en scène un prophète dont la vie s’oppose à ces principes.

 Et pourtant, des musulmans sont prêts à adhérer à ces principes et à les défendre, parce que leur humanité est plus profonde que les dogmes, et que les traditions des cultures islamiques sont plus riches que les textes fondateurs de l’islam

 C’est avec ces musulmans, et uniquement avec ceux-là, que l’État doit discuter, peu importe qu’ils soient de France, en France, ou à l’étranger.

La France doit favoriser les musulmans humanistes

Que l’État commence par expliciter ces valeurs, au lieu de prétendre que la France ne serait qu’un espace géographique sans identité, et qu’il impose à toute organisation cultuelle ou culturelle en France de les défendre, et de les défendre vraiment, pas de les utiliser. 


Que l’État ne craigne plus d’affronter le CFCM ou la Grande mosquée de Paris, les Frères musulmans, les wahhabites, le Tabligh, le Milli Gorüs, et autres pourvoyeurs de pétrodollars ou de votes ethnico-religieux. 

Qu’il n’oublie pas qu’il peut aussi exister des courants extrémistes et sectaires dans d’autres religions, mais que l’islam politique est aujourd’hui le seul à représenter un véritable danger sur notre sol.
A lire aussi: Il faut encourager le développement d’un « islam des Lumières »

Que la France devienne un havre pour les musulmans humanistes de toutes nationalités qui partagent nos valeurs fondamentales, en leur garantissant la sécurité et la liberté d’expression, et en favorisant la diffusion de leurs travaux. 

Que la France soutienne l’exégèse, l’analyse historico-critique, la primauté donnée à la libre réflexion sur ce qui est plutôt qu’à la conformité avec des textes qui prétendent dire ce qui est. 

 Qu’elle développe un enseignement qui ne soit ni diabolisation ni apologie éhontée de l’islam, mais présentation aussi factuelle que possible (et nous pouvons remercier la remarquable Souâd Ayada pour sa lucidité et sa détermination).

Je profite de l’occasion pour évoquer les travaux de philosophie de l’islam de Souâd Ayada, dont on trouvera une excellente présentation ici

Elle a notamment proposé une très intéressante analyse théologique de l’islam politique : « le monothéisme islamique ordonne deux approches et plus largement, deux métaphysiques incompatibles mais néanmoins simultanément inscrites en lui : 

1. la première, entièrement subordonnée à la reconnaissance d’une transcendance séparée, dépouillée de toute immixtion avec le sensible et le multiple, inaccessible par essence et par excellence à l’ordre de l’humain, ne saurait produire qu’une vision du monde appauvrie et tronquée, dont la puissance négative culminerait dans ses retentissements juridico-politiques ; 

2. la seconde, au contraire, veillerait à ménager la reconnaissance d’une dimension intermédiaire de la sensibilité, par le déploiement de la conception d’une transcendance engagée, c’est-à-dire manifestée sur un mode sensible, dans l’immanence du monde des créatures et que ne pourrait saisir qu’une capacité imaginative élevée à sa dimension visionnaire. »

Ensuite, et ensuite seulement, il sera temps de chercher des partenaires à la fois légitimes aux yeux des musulmans humanistes, dans la diversité de leurs approches et de leurs nuances, et crédibles aux yeux des pouvoirs publics et des non-musulmans.

 L’État n’aura pas à leur imposer une structure prédéfinie, mais à les accompagner dans la création de ce qu’ils estimeront opportun et adapté.


Nous découvrirons alors collectivement que l’organisation du culte ne sera plus un problème, et loin des ambiguïtés, des impostures et des manipulations d’aujourd’hui, leur parole – irriguée par leur foi et non pas desséchée par des dogmes – renforcera nos valeurs et consolidera le pacte républicain, aux côtés de bien d’autres religions et dans le respect de la laïcité.





















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 Source et Publication:   https://www.causeur.fr/reforme-islam-france-macron-cfcm-
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ET AUSSI


La tyrannie des normes impose la technocrature totalitaire LREM

 

Publié le 25 février 2018 - par




L’inquiétude la plus générale, concernant la tyrannie des normes pour imposer la limitation de vitesse à 80km/h, est que ce texte LREM a porté sur le fait qu’il risquait de traiter tous les automobilistes en parias, en appliquant la règle à tous, mais en ne se concentrant pas sur la répression des comportements dangereux.


Si les inconvénients du projet sont plutôt négatifs, l’appel de LREM totalitaire à payer des taxes pour sauver la sécurité routière et pour soi-disant sauver des vies humaines est trop pressant pour que les usagers de la route ne se soumettent pas, même s’ils ne l’entendent pas de cette oreille soumise.

Le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h n’est pas en faveur d’une solution de compromis, comme si la démocratie soumise à LREM était l’art de transiger avec des principes soi-disant sécuritaires.

C’est ainsi, on peut le prévoir, qu’un texte mal ficelé, et présenté comme un progrès, consacrera dans la réalité et dans le principe, la répression de tous les automobilistes et pas seulement des comportements dangereux. 

Or c’est le principe de la vertu qui compte. Ce genre de progrès court vite au désastre.

Un campagne pour imposer le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h réussira à imposer dans tout le pays une image répressive et lointaine de la fiscal-sécurité routière. 

Les opérations LREM de ce type seront légions. Une campagne de propagande de ce type pour sauver des vies humaines, peut-on imaginer aveu plus cruel de l’échec de l’institution de la sécurité routière ? 

Et l’utilisation la plus abusive du vocabulaire sécuritaire, à propos d’une mystification LREM ? 

Une information vivante passe par des programmes, non par la propagande. Et le fait, pour un ministère, de transformer les gendarmes et les juges en porte-paroles de ses mensonges, ne mérite pas d’autre nom que celui de propagande LREM, même soi-disant sécuritaire.

Alors, pourquoi pas un programme de sensibilisation toute naturelle LREM, destiné à enseigner à de tout jeunes enfants les principes LREM de la sécurité routière à l’initiative de la caisse d’assurances maladie ?

Les familles n’étant, apparemment, pas capables de faire la propagande de la sécurité routière pour protéger leurs enfants de façon convenable, des monitrices feront apprendre par cœur à de pauvres gosses les comportements adaptés pour une bonne conduite au volant sur la route et à l’école et pour le bien voter !

Et en même temps la lutte contre la délinquance dans les banlieues est délaissée. On embauche des éducateurs et des travailleurs sociaux qui se mobilisent dans le cadre d’un projet jeunesse contre la violence routière En Marche à 80 km/h, visant à préserver les jeunes des tentations de la vitesse lors des rodéos de fin de semaine. 

On comprend que les élus-militants LREM, s’exprimant ès-qualités, récitent leur catéchisme qui relève uniquement de la persuasion politique pour justifier le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h !
Les travailleurs sociaux seront employés comme des sauveurs pour la déradicalisation des excès de vitesse. Mais, dans la défaillance des formations de base de la sécurité routière, ces exécutants soumis ne peuvent être que les diffuseurs des normes de LREM totalitaire soi-disant utilitaires.

 Mais, arrêtez les cours de déradicalisation des excès de vitesse, le problème sécuritaire renaîtra comme avant. Le plus bel exemple, selon nous, de ce conditionnement par la norme est le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h !

La question de la sécurité routière montre que la réponse efficace à ce problème ne consiste pas dans la multiplication des sanctions préventives contre tous les automobilistes, mais dans l’aggravation de la sanction a posteriori, qui place le conducteur devant ses responsabilités. 

II nous faut constater que le propos LREM totalitaire est manifeste dans la pauvreté des débats qui entourent ce problème, et dans la niaiserie de la logomachie à laquelle il donne lieu sur toutes les télés vulgaires en continu dignes du café du commerce.


L’élection de Macron aura suffi pour que tout ce qui paraissait scandaleux hier soit devenu la norme. Mais la pente sécuritaire vient de loin et entraîne dans son mouvement totalitaire la droite et la gauche. 

Cette parodie de démocratie restera comme un monument de crétinisme organisé. Le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h ! va plus loin qu’aucune mesure de prévention routière. II prend place dans un ensemble idéologique destiné à imposer la soumission de la population au totalitarisme sécuritaire LREM.

Le résultat attendu comme détonnant sera constaté à la fin des élections européennes de 2019 !
D’où la mise en place du totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h, destiné à renforcer l’aspect pédagogique de la politique de soumission LREM qui aura pour effet, pour les conducteurs, des sanctions pour une conduite routière soumise et apaisée, grâce aux points du permis retirés, de façon automatique, et aux bienfaits des amendes, et autres sanctions infligées aux contrevenants, mais surtout pas aux délinquants.

Des mois seront nécessaires pour que certains soient autorisés à se représenter à l’épreuve du permis de conduire. D’autres devront suivre un stage de rééducation, qui lui apprendra à devenir LREM responsable.
Ainsi, la liberté au volant est-elle devenue la liberté du danger public. La responsabilité du conducteur se mesure par rapport à l’aptitude qui lui a été reconnue. C’est ce que traduit le code de la route, lorsqu’il introduit la notion de maîtrise du véhicule, parmi les critères mettant en jeu la responsabilité du conducteur.


Le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h ! équivaut à considérer le conducteur a priori comme irresponsable. Mais les inventeurs du totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h ! n’ont cure de principes.

La possibilité laissée aux maires de moduler à 30 ou à 50 km/h la vitesse de traversée de la cité leur permet de maîtriser l’usage de la voiture en fonction de l’aménagement urbain. 

Le nouveau contrôle technique en dissuadera en conséquence plus d’un. L’usage de la voiture s’intégrera ainsi, peu à peu, dans un schéma global de répression LREM généralisée en évoquant l’urgence de transplanter les transports en commun des villes à la campagne contre la perspective de l’usage individuel égoïste de la voiture familiale.


La sécurité routière et le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h ont enfin trouvé là un objet de dissuasion grâce à l’arsenal classique de la répression d’une société LREM politiquement bien policée. Le fait que nous nous approchions de ce modèle totalitaire LREM n’est sûrement pas le résultat de la recherche du bonheur LREM sur lequel nul ne fonde plus d’illusions. 

Loin d’être une force de l’âme, c’est un totalitarisme à la faveur duquel s’avance un Ordre Moral LREM dont la traduction politique est une mystique sécuritaire apparue en forme de domination-soumission, et plus lourde que jamais d’effets pervers avec les dangers anti-Macron.

 Attention ! Danger ! La tyrannie des normes de la technocrature totalitaire est En Marche à 80 km/h !

Le totalitarisme sécuritaire En Marche à 80 km/h ! C’est « La Bourse ou la Vie » des bandits de grands chemins avec le nouveau racket fiscal de la pompe à phynance du père UBU.

 C’est la Sécurité des radars ou la technocrature totalitaire des contraventions jusque chez vous. C’est le totalitarisme sécuritaire qui impose à tous l’obéissance civile soumise au régime totalitaire En Marche à 80 km/h. 

C’est la volonté dominatrice du régime LREM totalitaire et la « rançon au coin du bois » avec la répression policière des automobilistes de la France périphérique et de la France qui travaille. Selon Pierre Chasseray, Délégué Général de « 40 Millions d’automobilistes » : « limiter la vitesse à 80 km/h ne résoudra rien pour faire baisser la mortalité routière« .

Une mesure du totalitarisme sécuritaire qui finira de dégoûter les Français de la fiscalité-Sécurité anti-routière LREM absurde telle qu’elle est délirée aujourd’hui. La technocrature totalitaire En Marche à 80 km/h veut emprisonner les automobilistes dans une « politique de répression à outrance » visant à fiscaliser pour des rentrées financières le coût de ces mesures absurdes. Le « mythe de la Sécurité routière » avait déjà réussi cet exploit de « générer 90% des recettes des radars avec la traque de tout petits excès de vitesse de quelques km/h« … 

 La politique de l’autruche de la fiscalité-Sécurité routière LREM ignore toute possibilité de prévention et de lutte contre les comportements dangereux. 

Même si le peuple est opposé à la baisse de la limitation de vitesse, la propagande de la fiscalité-Sécurité routière LREM prétend vouloir « sauver des vies humaines » !
Le matraquage officiel pour « sauver des vies humaines » alimente le « mythe de l’antihumanisme de la propagande gouvernementale LREM pro-migrants » pour aller chercher les migrants directement en Afrique, selon le slogan : « une chance pour la France« , manipulé par les ONG islamo-gauchistes de l’anti-France.
La technocrature totalitaire En Marche à 80 km/h, c’est le déni de démocratie des technocrates de LREM. La vérité est que LREM, comme dans tout régime totalitaire, veut imposer la technocrature totalitaire En Marche à 80 km/h contre tous les automobilistes de la France périphérique et de la France qui travaille.
La capacité de nuire du modèle technocratique autoritaire au service du pouvoir politique LREM est infinie, avec le système dépourvu de toute légitimité scientifique et de légitimité morale, dans lequel le pouvoir absolu de Macron se complaît de manière implacable contre les gens pauvres. Nous avons affaire à la forme de tyrannie technocratique la plus dangereuse, puisqu’elle se réclame du totalitarisme sécuritaire.

Macron, l’impopulaire technocrate généralement brillant quand il s’agit de matraquer le peuple, sera décontenancé quand le peuple pourra répondre à Macron l’autruchien sur le terrain électoral. Auparavant, les citoyens auront été fascinés par le langage trompeur des valeurs et de la raison, qui est celui des mythes et des symboles sécuritaires, tenu par des puissants en qui ils devaient s’identifier, du moins le croyaient-ils !

Cette mesure absurde du totalitarisme sécuritaire, les LREM ne pouvaient pas en douter, aurait le soutien de la légitimité populaire jusqu’au jour où les citoyens se sont aperçus que LREM était entrée dans le jeu des grotesques manipulations du totalitarisme et par sa certitude imbécile de vouloir incarner le Bien, et le Bon, par la répression policière pour la Sécurité Publique. Depuis, l’impopulaire technocratie LREM, loin de devoir être portée au crédit de la vraie démocratie, laisse supposer que Macron sera prêt à recommencer.

L’impuissance qu’il affiche face au terrorisme, dû au réchauffement climatique (???), est en effet paralysée par la contradiction entre l’absolu des valeurs qu’il se donne pour mission de défendre, et l’impossibilité d’incarner ces valeurs.
 Le jusqu’au-boutisme LREM en faveur du totalitarisme sécuritaire témoigne d’une incessante course en avant. Et Macron ira jusqu’au bout de la mystique sécuritaire, au risque de la répression absolue anti-automobiliste qui aboutira à multiplier les contraventions pour financer la gabegie des migrants, et à faciliter ensuite la tâche des terroristes.

La prétention LREM d’intervenir illégitimement pour régenter et dominer la vie des gens a lieu au litre d’une autorité sécuritaire factice.
 Julien Benda a donné à penser, dans La trahison des clercs, que la seule manière pour un politicien d’être dans son rôle, c’est de se placer dans une position d’extériorité permanente par rapport à la vie des gens en renonçant à tout pouvoir de manipuler les mœurs et les valeurs des citoyens.


Quand LREM devra dévoiler les règles du jeu implicite du totalitarisme sécuritaire pour la soumission totale de la population de la France périphérique et de la France qui travaille, la population française verra alors clairement les impostures LREM, d’un point de vue qui n’est sûrement pas celui de la sécurité routière.


La technocrature totalitaire En Marche à 80 km/h ne peut donner corps au débat car elle s’inscrit, par nature, dans la négation de la démocratie en refusant de faire entrer ce débat dans la société du pays réel.


Quant à la Droite Nationale, sa mission est de rappeler, par sa présence, le respect de l’exercice de la liberté des citoyens en déclarant qu’il existe d’autres valeurs, d’autres références culturelles, que la mystique sécuritaire LREM.
 Le risque de la répression absolue anti-automobiliste, par des codes et des normes, et la pente du pouvoir totalitaire En Marche à 80 km/h, est de vouloir enfermer les gens par des lois partisanes.


C’est encore et toujours les mensonges des mythes et des symboles sécuritaires contre les valeurs de la raison qui rendent la vie des gens de plus en plus insupportable. Macron sort de son rôle s’il prétend avoir raison contre le peuple, et plus encore peut-être si, ayant raison, il s’imagine qu’il fera triompher la raison avec les moyens de la répression policière et de la violence d’État. 

En France, là où le peuple a contribué à faire la Révolution, c’est une vieille tradition française qui a servi de modèle à un Lénine ou à un Staline !


C’est aujourd’hui la complaisance fascinée de Macron à l’égard des migrants et des islamistes qui, sous le nom de réfugiés, se voient reconnaître la compétence d’être « une chance pour la France« . LREM place les bienfaits de l’Islam d’amour et de paix au-dessus de tout, l’Islam qui doit vaincre et non convaincre.


L’Islam ne s’arroge pas son pouvoir, Macron le lui donne ! Macron trouvera en face de lui des citoyens pour critiquer ses innombrables mesures de contrôle social, dues à la tyrannie LREM, qui se dissimulent sous une apparente désinvolture.`

Mais, si pertinentes que soient leurs critiques, les citoyens sont toujours soumis au totalitarisme En Marche. Et ils sont condamnés d’avance à subir des décisions qu’ils réprouvent.


Leur préoccupation n’est pas d’invoquer les principes technocratiques faussement sécuritaires LREM, mais les mœurs auxquelles ils sont attachés et que les technocrates LREM veulent pouvoir contrôler !


Si on les laisse faire, ils finiront par régler la vie des associations de quartier par les instruments de contrôle contre les identitaires avec la censure LREM à l’appui. 

Si on les laisse faire, ils finiront par régler nos habitudes de consommation et nos modes de vie à l’intérieur de nos maisons. 

Si on les laisse faire, ils finiront par régler la liberté d’expression en attendant de disposer des moyens LREM de contrôler nos pensées.



Thierry Michaud-Nérard    https://ripostelaique.com/



Commentaire:





« Pour eux, la solidarité entre « frères et sœurs en religion » est plus importante que tout, et c’est ainsi que de braves gens finissent par fermer les yeux sur la présence de terroristes parmi eux, et ont bien des scrupules à les condamner. »


Avec tout le respect que l'on doit à votre analyse de moins en moins aveugle, je doute que vos propos soient suivis d'effets. 

La seule chose qui m'importe est la manière dont use l'islam, en général, dans les pays conquis. 

Pouvez-vous me dire, Monsieur Aurélien Marq, Polytechnicien, dans quel pays musulman la démocratie s'est-elle installée, sur 57 ?

Quel pays a réussi à revenir en arrière après la conquête musulmane, qui semble être un cancer au stade terminal pour tous les pays touchés ? 

 Le sud de la France, l’Espagne, Vienne... Les trois par la puissance des armes, jamais par la négociation. 

A part ces trois cas de retour en arrière, aucun. L'islam n'est pas démocrate, l'islam ne favorise pas la liberté dont vous vous gargarisez.

 Donc votre analyse et vos sentiments sont déjà caduques. Ils ne servent à rien.

 L'islam (peu importe la dénomination conjoncturelle) avance, avec l'assentiment ou non de ses foules. 
Et l’objectif ultime, quel que soit le sens dans lequel vous puissiez ergoter, est de dominer sur les siècles, donc chez nous d'installer la charia, en France, en Europe (la charia s'applique déjà dans Les Territoires Perdus de la République, c'est un fait).

 L'islam a le temps pour lui. Si vous voulez comprendre comment il fonctionne, le mieux est de regarder agir un désert de sable qui avance sur les terres arables, par le vent, le soleil, la sécheresse.

 A la limite, les individus musulmans ne sont pas importants, ce ne sont que des grains de sable, des pions dans la partie d'échecs (schéma ci-dessous).

 Mais la somme, elle, avance et aucune barrière n'arrive à la contenir, jamais, sauf par la force des armes. 

La seule solution est de diminuer la communauté musulmane ici. 

Par le retour (l'Hégire au sens moderne) ou par la force. Il ne sert à rien d'essayer d'écrire de nouveaux Accords de Munich avec cette institution. 

Quelle soit protéiforme ou homogène ne change rien puisque son objectif sommital (le coran) ne change pas, ne peut pas évoluer sur les siècles puisqu'il est La parole incréée d'Allah. 

L'objectif n’est pas de s’insérer ou de s’adapter, mais de s'insinuer, d'augmenter, puis de dominer et de soumettre. 

Il n’y a rien d’étrange à cette constante, elle est millénaire chez eux.


 Elle est inscrite au fond de chaque ADN musulman qui voit un jour l’islam dominer la Terre.