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mardi 27 février 2018

EN CDI, MICHAEL, JEUNE SDF N' A PAS LA CHANCE D' ÊTRE UN MIGRANT .......

26 février 2018



VIDEO. Michael, jeune SDF en CDI trop riche pour être logé en foyer, mais trop pauvre pour payer un loyer

Malgré un travail en contrat à durée indéterminée depuis un an, Michael est toujours dans la rue. 

Et chaque soir, il monte sa tente sur un bout de trottoir au cœur de la capitale… 

Extrait du magazine "19h le dimanche" du 11 février.

A la rue depuis trois ans, Michael tient à garder l’anonymat car il ne souhaite pas que sa famille le reconnaisse. En dépit de la morsure du froid de cet hiver rigoureux, le jeune homme a toujours le moral. 

Sans doute le conserve-t-il parce qu’il lui reste quelque chose à quoi s’accrocher : un travail. 

Il confie au magazine "19h le dimanche" être en CDI depuis près d’un an dans une société de nettoyage.


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Une situation qui le rend trop riche pour être logé en foyer, mais trop pauvre pour payer un loyer. 
Ce soir-là, comme tous les autres, le jeune SDF se rend à une bagagerie pour chercher ses affaires, qui tiennent dans un grand sac sur roulettes : "C’est là où les SDF posent leurs affaires pour la journée. 
On les récupère le soir pour aller faire nos maisons…" 
Cette bagagerie lui évite surtout de se les faire voler.

"Et voilà, la maison est montée"

Michael s’est trouvé un coin de trottoir près des Halles, au cœur de Paris, où s’installer tous les soirs. Il monte consciencieusement sa tente avec un double toit pour se protéger autant que possible du temps glacial, et gonfle un matelas à l'aide d’une pompe. 
Il ne tient pas à savoir quelle température il fera cette nuit-là : "Quand on ne le sait pas, c’est mieux. Et voilà, la maison est montée…"
Le patron du restaurant voisin est du genre bienveillant. Il lui apporte un sandwich au camembert, comme d’habitude. 
Sans lui, Michael ne mangerait pas : "On sait qu’il arrive à 8 heures, témoigne le restaurateur. Quand il n’est pas là, on se demande où il est. On aime bien savoir qu’il est là le matin." Cela fait au chaud au cœur du jeune SDF qui ressent chaque jour la solitude, plus dure encore que la neige.

 Et il y a aussi la fatigue : "Quand on rentre le soir, on est fatigué", explique-t-il avant de s’enfermer dans son abri de fortune pour une nuit de plus dans la rue.

Et aussi Pendant ce temps là !!

Scandale : À Montluçon, les clandestins mangent gratuitement au Flunch !

Publié le 26 février 2018 - par



Je ne pensais pas devoir reprendre la plume, après que ma première lettre a été publiée par votre journal en ligne, en juin 2017.


Montluçon : Deux musulmanes voilées rêvent à voix haute de la disparition des Blancs


Mais j’ai de nouveau été témoin d’une scène qui m’a scandalisée, à Montluçon, ma ville natale, qui, en raison de l’immigration massive et de l’islamisation de la France, devient peu à peu méconnaissable.

Rappelons que Montluçon se trouve dans l’Allier, un département du nord de l’Auvergne, situé en plein centre de la France.


Témoignage d’une Française en colère
Après avoir assisté, avec mes enfants, à une pièce de théâtre, dans le centre culturel Athanor, nous nous sommes rendus dans le centre commercial Saint-Jacques, situé dans le même quartier.

À côté de l’hypermarché Carrefour se trouve un restaurant Flunch, que mes enfants apprécient, en raison du buffet d’entrées et des légumes à volonté, dont ces petits gourmands raffolent.


Sur les deux-cents mètres qui séparent le centre Athanor du centre Saint-Jacques, nous avons croisé quatre sinistres intégristes musulmanes voilées, entourées de leurs marmailles pondues grâce à nos aides sociales, qui poussaient des chariots remplis à ras bord.


En arrivant dans la galerie commerciale du centre Saint-Jacques, nous avons ensuite croisé un Noir barbu en djellaba, qui semblait directement transplanté d’un pays musulman d’Afrique Noire, et qui n’avait visiblement aucune envie de s’assimiler en France, comme sa tenue le prouvait.

Mais c’est dans le Flunch qu’eut lieu la scène que je vais vous narrer.

Après avoir posé nos entrées et nos couverts sur nos plateaux (le Flunch est un restaurant en libre-service), nous avons fait la queue à la caisse pour commander nos plats et payer nos repas.

Devant nous se trouvait un jeune Noir (dans les 20-22 ans), visiblement en pleine santé. 

Arrivé devant la caissière, il lui présenta une feuille de papier (format A4), divisée en lignes et en colonnes.
 Dans la colonne de gauche étaient indiqués les jours de la semaine, et les trois autres colonnes portaient comme titres « petit-déjeuner », « déjeuner » et « dîner ».


La caissière écrivit quelque chose dans la case « dîner » correspondant au jour en cours, et signa. Ensuite, elle s’adressa avec familiarité au jeune Noir, ce qui prouve qu’elle l’avait déjà souvent vu dans ce restaurant :
Tu veux quoi comme plat ?
Tu veux un dessert aussi ?
–Tu veux du pain ?
Tu veux une boisson ?
Tu veux un café ?
Demain, essaie d’arriver un peu plus tôt, pour qu’on puisse te servir avant que le restaurant ne se remplisse.


Puis, à ma stupéfaction, le jeune Noir emporta son plateau, sans avoir payé quoi que ce soit !

Je compris alors que ce jeune Noir était un clandestin, qui mangeait gratuitement au Flunch depuis des semaines, puisque, sur le papier qu’il avait présenté à la caissière, toutes les cases précédant celle du dîner du jour en cours étaient remplies !

Suivant du regard le jeune Noir, je le vis rejoindre deux autres jeunes Noirs qui étaient déjà en train de manger à une table, et s’asseoir à côté d’eux, après leur avoir adressé la parole dans une langue africaine.


Ainsi, ces clandestins noirs, très probablement musulmans (puisque, selon les données disponibles, 95% des clandestins qui entrent illégalement en France sont musulmans), mangent gratuitement au Flunch, chaque matin, chaque midi et chaque soir, grâce à cette feuille de papier « magique » !


Précisons que les Flunch ne sont pas des restaurants bas de gamme, et qu’ils sont fréquentés par les Français de la classe moyenne.
 Le prix des entrées y varie de 1,95 à 3,95 euros ; celui des plats principaux, de 5,95 à 8,95 euros ; celui des desserts, de 1,95 à 4 euros ; et le menu adulte coûte 9,95 euros.
http://www.flunch.fr/la-carte/plats-principaux.html


Alors que nous passions près de la table où mangeaient ces trois clandestins noirs, nous vîmes l’un d’eux sortir un smartphone dernier cri, et téléphoner à quelqu’un, en s’exprimant toujours dans une langue africaine.


Comme ses deux amis clandestins, ce jeune Noir portait des baskets de marque, un jean siglé et un blouson neuf orné d’un logo : bref, il était mieux vêtu que nombre d’éleveurs de ma région agricole, qui, eux, travaillent plus de 100 heures par semaine, au lieu de se tourner les pouces à longueur de journée, comme ces clandestins musulmans – et qui, eux, comme tous les Français, doivent payer quand ils vont manger au Flunch !


Je me demandai alors avec quel argent ces trois clandestins noirs avaient acheté leurs smartphones dernier cri ? Et leurs baskets de marque ? Et leurs jeans siglés ? Et leurs blousons neufs ?


Presque tout de suite, je compris que ces clandestins noirs n’avaient évidemment pas payé leurs smartphones dernier cri, ni leurs baskets de marque, ni leurs jeans siglés, ni leurs blousons neufs, mais qu’ils leur avaient été offerts gratuitement par les associations « d’aide aux migrants », financées par l’État et par les collectivités locales, c’est-à-dire par nous, contribuables français, sans notre accord !

Et je compris que les feuilles de papier « magiques », qui leur permettaient de manger gratuitement tous les matins, tous les midis et tous les soirs au Flunch, leur avaient elles aussi été données par une de ces associations pro-migrants, remplies de gauchistes immigrationnistes, dont la seule raison d’être consiste à prendre soin de tous les clandestins étrangers, entrés illégalement dans notre pays pour y vivre à nos crochets !


À la table à côté de la nôtre, où mes enfants dévoraient leurs plats avec l’appétit de leur jeune âge, était assis un homme âgé, aux vêtements élimés et aux chaussures usées, qui regardait lui aussi les trois clandestins noirs, avec un air de réprobation.


J’engageai la conversation avec lui :

J’ai 72 ans, j’ai travaillé 52 ans dans ma ferme, j’ai toujours payé mes impôts, je touche 650 euros par mois de retraite, et je constate que, pour l’État français et pour Macron, un clandestin africain venu du Nigeria ou du Gabon vaut plus que moi !

J’ai dû payer mon repas, moi, comme j’ai toujours payé tous mes repas durant toute ma vie, et je suis dégoûté de voir que ces trois individus, eux, mangent gratuitement, parce qu’ils ont la peau noire et non la peau blanche comme moi !


Avec mes faibles revenus, moi qui ai travaillé toute ma vie, je serais bien incapable de me payer un smartphone, des chaussures, un pantalon ou une veste neuve, comme ceux que portent ces individus, parce que je dois payer ma nourriture, mon chauffage, mon électricité, mes taxes foncières et rembourser mon appareil auditif, et je ne suis même pas certain que j’aurai assez d’argent pour acheter un nouveau bidon de pétrole pour mon poêle, pour faire face à la vague de froid qui arrive sur la France !


Cet homme âgé, qui parlait avec l’accent bourbonnais des vieux paysans de ma région, en roulant les « r », nous souhaita ensuite bonsoir, et s’en alla.


Je songeai alors que, moi aussi, j’aurais bien aimé avoir une de ces feuilles « magiques » qui permettent de manger gratuitement au Flunch, mais que je n’avais aucune chance d’en bénéficier, car les associations « d’aide aux migrants » veillent au grain, et ne laisseraient en aucun cas une Française blanche « impure » comme moi, en recevoir une…


Je me rappelai ensuite que, le 17 janvier dernier, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, lors des Biennales internationales du spectacle, organisées à Nantes, avait demandé le déblocage de fonds publics pour offrir aux clandestins des places de spectacle gratuites, alors que, bien entendu, en tant que Française, j’avais dû payer de ma poche les places pour la pièce de théâtre que mes enfants et moi venions de voir à l’Athanor !
Françoise Nyssen demande des places de spectacles pour les migrants

C’est ainsi : dans la France actuelle, nous, Français qui avons la chance de ne pas avoir été mis au chômage par la politique économique désastreuse de Macron, devons travailler jour après jour, afin de payer nos impôts sans cesse plus élevés, qui servent à l’État à financer des associations pro-migrants, qui dorlotent des milliers de clandestins musulmans et les aident à vivre gratuitement dans notre pays !


« Grâce » à Macron, la France est maintenant endettée à hauteur de 100% de son PIB, mais cela ne l’empêche pas de débloquer chaque semaine des millions d’euros pour nourrir, loger, soigner, chouchouter tous les clandestins musulmans entrés illégalement dans notre pays, à nos frais !

Nous, Français, sommes les esclaves des temps modernes, rançonnés par Emmanuel Macron et par Édouard Philippe, taillables et corvéables à volonté, exploités à longueur d’année pour entretenir à notre corps défendant ces milliers de délinquants musulmans venus du Maghreb et d’Afrique Noire, qui envahissent notre pays avec le soutien tacite de nos dirigeants !



Geneviève Clovis
Note de l’auteur :
Le terme de « migrants » est un terme politiquement correct utilisé par les journalistes et par les politiciens pro-immigration et pro-islam, pour désigner les étrangers entrés illégalement en France. 
Ces étrangers, entrés dans notre pays sans titre de séjour valable, se retrouvent clandestinement sur notre territoire, et sont donc des clandestins.

 Entrer illégalement dans un pays étant un délit, tous les clandestins sont des délinquants.


Note de la rédaction :
En complément à cet article de Geneviève Clovis, nous rappelons que notre rédacteur Maxime Lépante a écrit naguère un article dénonçant l’hébergement de nombreux clandestins dans des châteaux français, par le gouvernement précédent – un scandale qui continue sous le gouvernement actuel :
Scandale : Hollande et Valls logent les clandestins dans des châteaux !