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lundi 10 juillet 2017

VIOLENCE DANS NOS HOPITAUX ET LE PADAMALGAM ! CHUTTTTTTT

Médecins régulièrement agressés par des musulmans : qui proteste ?

Publié le 10 juillet 2017 - par  



 Voici un courriel que je viens de recevoir :
« Comme vous le savez, ma mère exerce comme médecin libéral dans la ville de *** depuis 1972.

 Elle a vu passer plusieurs générations d’immigrés, et en est à la troisième génération, voire dans quelques familles à la quatrième. 

Elle est désormais un des derniers médecins « de souche » encore présents dans cette ville. 
Tous les autres sont morts, partis en retraite ou ont déserté la cité. 

Ils ne sont remplacés que par des médecins venus du Maghreb, assez bons pour la plupart, mais donnant très largement dans le communautarisme afin de bien se faire voir de leur clientèle qui se radicalise peu à peu.
Dernièrement, ma mère a eu d’énormes problèmes de courrier. 

Pendant plusieurs mois, elle n’a plus rien reçu à son cabinet, ni les factures, ni les charges, ni les comptes rendus d’hospitalisation de ses malades. 

La situation est devenue rapidement critique, menaçant la survie même de son cabinet. 

Elle a multiplié les démarches auprès de la poste et de la mairie, sans résultat.
En désespoir de cause, elle a fini par s’adresser à un de ses clients (maghrébin) employé à la poste de ***. Il a téléphoné à son supérieur hiérarchique et dès le lendemain le courrier était  rétabli. 
Mais celui qui n’était pas parvenu a été perdu corps et biens, avec tous les désagréments que vous imaginez.
Le fin mot de l’histoire a été donné à ma mère par un autre de ses clients. La poste de **** a récemment recruté des fondamentalistes qui ont commencé à mettre en place des stratégies de harcèlement afin de chasser les dernières populations autochtones présentes sur place. 

Ma mère n’a pas été visée en tant que médecin (elle est le dernier spécialiste en *****  dans un large périmètre à la ronde) mais à cause de son nom à consonance bien française… et en tant que femme car ses plus anciens patients désormais refusent de lui serrer la main. 
Par ailleurs, des écoliers et lycéens musulmans dans les écoles de la ville ont mis sur pieds une stratégie de mise à l’écart des élèves non musulmans. »

Naturellement je crois ce témoignage digne de confiance. D’autres témoignages identiques et souvent encore plus graves circulent. Mais tout a été gommé pour qu’on ne sache pas d’où il vient.

Son ton volontairement lisse est désespérant. 

Alors que le correspondant devrait hurler, gueuler, clamer le nom de la ville, du département, exiger que ces comportements cessent, réclamer des sanctions. Et bien sûr, nommer les agresseurs.

Les médecins et autres membres du corps médical sont-ils descendus dans la rue à cette occasion, suivis des patients victimes de ces délits (car voler le courrier est un délit) ? Le ministre de la Santé a-t-il dit quelque chose ? La direction des Postes ?

Il est vrai que ce médecin dans son malheur peut s’estimer heureux : sa vie elle-même n’a pas été menacée. 
Aujourd’hui des médecins se font agresser quotidiennement, en toute impunité, dans les hôpitaux et dans leurs cabinets. 


Comme ce généraliste à Dunkerque, qui en mai s’est fait tabasser deux fois de suite par des « djeunes » du quartier. http://www.lavoixdunord.fr/156443/article/2017-05-02/un-medecin-agresse-par-des-jeunes-de-son-quartier

Ou celui-là, médecin agressé aux urgences de Soissons : http://www.lunion.fr/16616/article/2017-02-18/un-medecin-agresse-et-blesse-par-un-patient-aux-urgences-de-soissons

Il est vrai que selon l’observatoire national des violences en santé ONVS, (comment a-t-on pu avoir besoin de créer un tel organisme ?…) il y avait en 2014 dans les hôpitaux un acte de violence toutes les trente minutes :
http://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/hopitaux-un-acte-de-violence-toutes-les-30-minutes_1801943.html

C’était il y a trois ans. Et aujourd’hui ?…

En septembre 2016, un patient a cassé les mains d’un médecin, à Saint-Denis. A Créteil, les urgences ont été obligées de se doter d’un bouton d’alerte. 

Les urgences sont régulièrement le théâtre d’agressions : Lille, Tourcoing, Cognac…
Qui proteste ? On a au contraire du mal à trouver des témoins et à faire parler les vidéo-surveillances, pourtant indispensables aux rares procès qui se tiennent. C’est l’omerta. 

Bientôt plus personne n’ira soigner ou se faire soigner sans trembler, et témoins et victimes ont peur de dire ce qu’ils ont vu ou subi.
Ce médecin privé de courrier et sa famille craignent-ils des mesures de rétorsion ? Et de la part de qui ?… Si tel est le cas cela prouve combien nous sommes bel et bien islamisés, à l’insu de notre plein gré. 

Et que notre pays se balkanise, est prêt à s’enflammer. Certains se préparent dans l’ombre à souffler sur l’incendie, lorsqu’ils jugeront le moment propice.
Nos gouvernants n’ont pas ce problème : ils se font soigner dans des cliniques privées hors de prix et gardiennées.
Le but est bien de chasser les Français de souche de chez eux. 
Nous sommes trop doux, trop bien élevés, trop gentils, et la gentillesse, le padamalgam-fopastigmatiser nous tueront, lentement mais sûrement.

Sophie Durand    http://ripostelaique.com